
 • Un concours rĂ©unira de jeunes Tunisiens et FrançaisÂ
Entre sciences, arts plastiques et engagement écologique, transformer la science en art, plaisir, jeu et rire, est l’esprit du concours «2000 mètres sous les mers».
Pour la deuxième année consécutive, ce concours invite les jeunes âgés de 10 à 20 ans à laisser libre cours à leur imagination, en créant un animal capable de vivre dans les profondeurs de l’océan, une créature marine aussi étonnante et remarquablement bien adaptée à son environnement que l’abysse.
C’est une manière d’engager les générations futures avec toute leur créativité et leur inventivité pour la protection des océans et de découvrir ainsi les mystères de ces contrées inconnues de l’océan. Conscients de l’urgence de protéger cette forme de vie «intra-terrestre» unique, les initiateurs de «2.000 mètres sous les mers» (deux associations françaises, «les atomes crochus» et «Bloom») invitent à travers ce concours, à mieux comprendre à quel point ces animaux sont fragiles, et comment les activités humaines mettent en péril ce sanctuaire inviolé depuis des millénaires.
Après le succès de la première édition, le concours des abysses, ouvert jusqu’au 31 mars 2012, est lancé cette année à l’intention de jeunes Français et Tunisiens francophones.
En renouvelant ce concours à la croisée des sciences, des arts et du développement durable, cette deuxième édition, ouverte à l’ensemble de la communauté francophone, vise à favoriser le partage des connaissances et à sensibiliser les jeunes générations aux dangers encourus actuellement par les fonds marins, en proposant aux jeunes d’imaginer un animal capable de rivaliser d’inventivité avec les créatures des profondeurs marines pour vivre dans un environnement aussi hostile. Les participants, en binômes, doivent présenter leur animal par un texte scientifique ne dépassant pas 1.500 mots et une image réalisée selon la technique de leur choix (dessin, sculpture, collage, création numérique ...)
Les projets seront sélectionnés sur la base de la créativité des œuvres plastiques, autant que sur la cohérence des choix adaptatifs. L’inventivité scientifique et la créativité artistique seront des éléments clés de la délibération. Les images sélectionnées devront être d’une qualité à même d’être imprimées en grand format lors de l’exposition des projets.
Situés à plusieurs kilomètres sous la surface des mers, les abysses ne sont pas accessibles facilement : les meilleurs plongeurs ne peuvent pas dépasser les 330 mètres ! Pour accéder aux grands fonds, il faut des sous-marins spéciaux résistant à de fortes pressions. Dans ces eaux bien trop profondes pour que les rayons du soleil y apportent lumière et chaleur, c’est un univers sans pareil qui s’ouvre.
En effet, les animaux qui vivent dans les profondeurs de l’océan sont d’une beauté et d’une créativité incroyables. Grâce au développement ces dernières années, de sous-marins spécifiques, ces étranges «êtres», qui, commencent tout juste à être découverts, semblent selon les scientifiques, menacés par les techniques de pêche particulièrement destructrices.
Ce concours est lancé par deux associations françaises, «les atomes crochus» et «Bloom» en partenariat avec l’Institut français de Tunisie.
Devenues de véritables laboratoires d’innovation de la culture scientifique, ces deux associations œuvrent en vue de replacer la science dans la culture, développer le goût d’apprendre chez les jeunes, participer à la clarification des valeurs, entretenir le plaisir de la découverte et l’envie de comprendre afin de sauver un monde en péril, celui notamment des océans et des espèces qui les peuplent.
 Fathi Akkari n’a pas besoin de se tendre comme un arc pour formuler ses pensées. Dans sa tête, celles-ci sont comme des nuages et les mots, des gouttes de pluie qu’ils laissent tomber.
 Quand la solitude et la souffrance s’invitent au quotidien de l’homme et se banalisent au point d’en devenir des éléments normaux, la conscience humaine vacille, se révolte ou se réfugie dans l’aliénation pour apaiser ses douleurs.
 «Le roman tunisien», tel est le thème d’un colloque organisé, les 4 et 5 février à Gabès, à l’initiative de l’Association du centre du roman arabe de Gabès, avec la participation de plusieurs écrivains tunisiens.
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