Vraiment intrigant. Pourquoi donc les politiques puisent-ils pratiquement tous dans le même champ sémantique pour parler des médias ? «Les journalistes doivent être libres mais responsables ! », a lancé sur le ton de l’injonction M. Larbi Abid (CPR) le mercredi 1er février, journée dédiée à la défense des libertés des professionnels des médias. Sur les ondes de Chams FM, le second vice-président de la Constituante exprimait ainsi son point de vue sur les agressions que subissent les journalistes depuis plusieurs semaines.
Ce cliché ressassé à longueur de journée sous le régime liberticide de Ben Ali porte en son sein toute l’hypocrisie du monde ! Il exhale un parfum de menace : «Libres, mais responsables», se traduirait par : «Libres, mais...coupables!». Nous attendons aujourd’hui des politiques en général et de M. Abid en particulier, membre du Conseil national des libertés en Tunisie et de la Ltdh, un soutien total et inconditionnel au principe de la liberté d’expression. Cette valeur, consubstantielle à la démocratie, n’est d’ailleurs jamais définitivement acquise. Quant à l’affaire des responsabilités des journalistes, laissons- la donc aux gens du métier. Ils sauront définir sur leurs chartes éthiques, dans un climat où règnent les conditions concrètes de l’indépendance et de la dignité professionnelles, les limites de la mission d’informer.
Par Soufiane BEN FARHAT
La controverse enfle. La décision présidentielle et gouvernementale d’expulsion de l’ambassadeur syrien à Tunis n’est point orpheline. Elle est corollaire de l’abrogation de toute reconnaissance du régime en place à Damas. Le chef du gouvernement, M. Hamadi Jebali, a surenchéri hier à Munich en appelant tous les pays à expulser les ambassadeurs de Syrie.
Les élections du 23 octobre ont été un moment historique en ce qu’elles ont pu créer, dans la transparence et l’ensemble des règles démocratiques, les conditions de la reconstruction de l’édifice républicain .
Jamais la Constitution tunisienne n’a été objet de débats aussi intenses qu’après la chute de l’ancien régime. Ainsi, et malgré l’instauration d’une Assemblée constituante élue au suffrage universel, des projets de Constitution émanant de citoyens indépendants ou de penseurs libres fleurissent ici et là .
Cela s’est passé le 24 janvier 2012 dans l’amphithéâtre de la Chambre des Députés, qui accueille actuellement l’Assemblée nationale constituante.
Qui sont ces élus censés nous représenter et qui commenceront sous peu à écrire notre Constitution?… Il y a les visages connus et il y a les «nouveau-nés» du 14 janvier. Il y a les partisans et les rares indépendants.
La Ligue des électrices tunisiennes (LET), créée le 16 mai 2011, cinq mois après la révolution du 14 janvier, est une jeune association à vocation politique.
Tout le monde se souvient de Chris Hughes, le co-fondateur de Facebook qui a beaucoup agi en tant que coordonnateur de l’organisation en ligne de la campagne présidentielle de Barack Obama sur My.BarakObama.com. Pour plusieurs, il était le cerveau de la campagne électorale de BO sur Internet et surtout sur Facebook.
Par Rafik BEN HASSINE
Héritier du mouvement de la Tendance islamique, le parti Ennahdha se réclame de l’islamisme politique, dans lequel il se compare à l’AKP turc.
Par Habib BOUSSADIA
L’année 2011, qu’on peut qualifier d’horrible, est bien derrière nous et on pourrait penser que l’actuelle serait paisible et plus calme ; si on ne connaît pas bien les Tunisiens et leur tendance à se surpasser ! Ainsi l’analyse de l’année écoulée permet à quiconque de la fractionner en 4 périodes :
• «Aucune partie n’a le droit de dicter sa position à la Tunisie», déclare le conseiller politique du chef du gouvernement
«La souveraineté des Etats doit être respectée mais quand il s’agit de crimes contre l’humanité, les efforts internationaux doivent être conjugués afin de libérer les peuples persécutés et placer les principes de justice et de démocratie au-dessus de toute autre considération», a affirmé M. Hamadi Jebali, chef du gouvernement.
La décision d’expulser l’ambassadeur syrien est «une décision hâtive et une première dangereuse dans l’histoire de la diplomatie tunisienne», a déclaré, hier, le Parti national tunisien (PNT), faisant porter au gouvernement «la responsabilité de toutes les retombées et les conséquences de cette décision».
M. Mohamed Hechmi Hamdi, leader de la Pétition populaire pour la liberté, la justice et le développement (Al-Aridha) a été élu, samedi, secrétaire général du Parti des conservateurs progressistes (PCP).
Les travaux de la 1ère Journée de la rencontre internationale de Sakiet Sidi Youssef des hommes d’affaires ont été consacrés, hier, à l’examen des problématiques de développement et à l’identification des opportunités de promouvoir la situation socioéconomique dans cette région frontalière.
Une journée d’action «Djerba en danger» a été organisée par l’Association de sauvegarde de l’île de Djerba (Assidje) et «Djerba Mémoire», avec la participation d’autres composantes de la société civile.
Voici les quantités de pluie enregistrées en millimètres du samedi 4 février à 7h00 au dimanche 5 février à la même heure:
La triennale 2012 sur l’éducation et la formation pour un développement durable en Afrique se tiendra, du 12 au 17 février, à Ouagadougou, au Burkina Faso, à l’initiative de l’Association pour le développement de l’éducation en Afrique (Adea).
Comment les partis politiques tunisiens ont-ils réagi à la décision du président Moncef Marzouki de rompre les relations diplomatiques avec la Syrie, d’expulser l’ambassadeur syrien à Tunis et d’abroger toute reconnaissance du régime en place à Damas ?
 Par Mustapha ZGHAL
Nous venons de fêter, il y a quelques jours, le premier anniversaire de la Révolution du 14 janvier 2011. Il serait intéressant, en conséquence, d’établir un bilan provisoire de cette révolution exemplaire, qui a réellement inauguré le printemps arabe, à la fois sur le plan politique, économique, dans l’immédiat et si possible à l’avenir.
 Par Oualid JAAFAR *
Le jeudi 22 décembre 2011, le gouvernement a été officiellement présenté à l’Assemblée constituante. Les commentaires et les analyses concernant ce gouvernement n’ont pas été à la hauteur de l’évènement et au bout de quelques jours, c’est silence on tourne !
 Monsieur le chef du gouvernement,
La Tunisie traverse actuellement une période difficile et malheureusement beaucoup de jeunes Tunisiens, qui ont contribué à faire la révolution, ne voient guère leur situation s’améliorer. Ils risquent fort de s’impatienter si une solution concrète ne s’offre à eux pour résoudre le problème du chômage.
 Par Mehrez BEN SAID(*)
«Les chutes futures des dictatures coûtent à l’humanité plus que n’importe quelle chute d’une démocratie» (F. Roosevelt).
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