
• Au moins 150 blessés lors d’affrontements sur fond de problèmes sociaux et de chômage des jeunes, entre la population et les forces de l’ordre
 RABAT (AFP) — Quelque 150 personnes, des policiers et des  civils, ont été blessées lors d’affrontements à Taza, une ville du Nord-Est du Maroc, a indiqué hier à l’AFP une source hospitalière, les autorités appelant au «dialogue» et «au calme».
Entre 150 et 160 personnes, membres des forces de l’ordre et manifestants, ont été blessées lors de ces affrontements qui ont commencé à partir de mercredi, a indiqué hier à l’AFP une source hospitalière.Â
Plusieurs journaux marocains ont fait état hier de ces affrontements souvent violents, sur fond de problèmes sociaux et de chômage des jeunes, entre la population et les forces de l’ordre.
Ces journaux montraient en Une des photos de véhicules incendiés sur fond de fumée et des édifices publics endommagés à Taza, situé dans une région pauvre du royaume, en proie à des accès sporadiques de violences.
Le gouvernement tente de calmer le jeu alors que la tension restait assez vive dans cette localité.
«Le calme règne à Taza et l’on s’achemine vers un contrôle de la situation. Les autorités sont concernées par le maintien de l’ordre et la prise en considération des revendications légitimes de la population», a ainsi déclaré hier à l’AFP le porte-parole et ministre marocain de la Communication Mustapha Khelfi.
«Le dialogue est l’unique moyen pour résoudre ces problèmes. Autant le droit de manifester pacifiquement est garanti autant le respect des édifices publics doit être assuré», a ajouté M. Khelfi.
Le nouveau gouvernement marocain, qui a officiellement été investi par le Parlement la semaine dernière, est confronté à une situation sociale difficile sur fond de chômage dans ce pays de 33 millions d’habitants.
 • Au moins 20 morts dans les violences, dont neufs soldats dans des heurts avec des déserteurs
 • Les Occidentaux tentent de convaincre la Russie de se rallier à un projet de résolution condamnant la répression en Syrie
• Au moins deux nouveaux morts dans des heurts entre police et manifestants  Â
LE CAIRE (AFP) — Deux manifestants sont morts hier au Caire, asphyxiés par des gaz lacrymogènes, ont indiqué des sources médicales à l’AFP alors qu’une nouvelle flambée de violences traverse l’Egypte après le drame du match de football meurtrier à Port-Saïd.
 • Un quotidien progouvernemental réapparaît avec la photo du président contesté Saleh en Une sous la pression d’un groupe de ses partisans armés
3 article(s) trouvé(s)
Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour recommander cette page à un ami par email.