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La question palestinienne, au cœur de l’actualité et des films documentaires, est devenue chose courante. Des cinéastes du monde entier se sont mis à filmer, chacun avec sa sensibilité, les différentes facettes de l’occupation israélienne de la Palestine et le siège que subissent les Palestiniens dans leur quotidien.
Et, quand l’occasion s’est présentée à Elyes Baccar pour partir en Palestine, il se devait de trouver une idée originale afin de poser son regard de cinéaste sur cette question épineuse.
Et c’est avant-hier soir, au CinémAfricart, que nous avons pu découvrir le résultat d’un travail de longue haleine et de tellement d’images et de rencontres faites, plus troublantes les unes que les autres.
Le mur des lamentations est un titre qui évoquait pour nous le mur sur lequel les juifs du monde se recueillent et se rappellent toutes les épreuves de leur histoire. Mais le mur qu’Elyes Baccar a choisi d'évoquer est celui qui sépare les Palestiniens des leurs et de leurs terres, tout cela vu et vécu à travers le regard des enfants de Palestine.
Bien entendu, les différentes situations happées par la caméra pertinente d’Elyes Baccar ne pouvaient que bouleverser l’assistance, même si ces mêmes images de tirs, d’arrogance des soldats, de bulldozers qui détruisent les maisons et les innombrables martyrs parmi les enfants, sont devenues notre lot quotidien à travers les chaînes de télévision. Les moments les pus forts restent ceux qui nous arrachent un sourire, voire un rire, en voyant ces enfants commentant et dévoilant une vie extrêmement dure à proximité de ce mur qui s’étale en long et en large, les privant d’air et de soleil et se dressant comme un obstacle contre toute aspiration au large.
Outre les interviews des enfants, ceux qui essayent de jouer au ballon avec des petits camarades d’école, ces petites filles qui ont perdu de vue celles qui partageaient avec elles le banc de l’école et le goûter du 4 heures, et ceux qui attendent de rares occasions pour retrouver des cousins bloqués de l’autre côté du mur, Elyes Baccar a donné à son film une expressivité certaine en sachant bien placer ses personnages par rapport à ce mur qui domine la vie de ces gens-là .
«Quand j’ouvre ma fenêtre le matin, j’ai du mal à trouver mon souffle, et quand je sors jouer avec les copains, les soldats sont toujours sur nos têtes à pointer leurs armes sur nous», raconte avec colère un des gamins du film. Une amertume qui se ressent dans ses paroles mais qui laisse tout de même percer quelques traits d’humour et d’autodérision.
Malgré l’effort colossal entrepris par Elyes Baccar et son équipe pour nous faire parvenir une image réaliste et plutôt sincère d’une situation dont tout le monde parle et face à laquelle personne ne sait comment réagir, il est toutefois tombé dans les pièges du documentaire.
De la problématique du mur et du quotidien de ceux qui le côtoient, il s’évade vers d’autres sujets : l’assassinat des enfants dans les cours d’écoles, en nous racontant l’histoire d’Abir, petite fille de 11 ans morte d’une balle dans la tête tirée par un snipper israélien, le démantèlement des usines qui dégagent des produits toxiques en Israël et leur installation dans les territoires occupés…
Ces dérapages, à notre avis, humains, sont le risque couru par tout cinéaste qui se retrouve devant une réalité aussi cruelle que celle du peuple palestinien.
Dans Le mur des lamentations , Elyes Baccar a su maintenir une belle narration tout au long de la première partie du documentaire, mais il s’est laissé emporter par son feeling dans la deuxième. Et, même s’il est tombé par moments dans le voyeurisme maladroit avec le zoom hâtif et indélicat sur le visage de cet homme qui nous parlait avec une extrême émotion de sa terre spoliée, ce documentaire, qui a remporté le Prix spécial du jury au festival du film Osian's-Cinefan à New Delhi (octobre 2009), reste une œuvre attachante, bouleversante et originale de par son traitement.
Nous ne pouvons enfin omettre de saluer l’effort et le talent de toute cette équipe et, surtout, du monteur du film Anis Hammami, qui a su lui donner le rythme qu’il fallait.
Impeccable de rigueur, Slah Mosbah a fait prevue d’imagination et de création pourtant soumises à des règles formelles. Il a superbement restitué le génie et l’envergure d’un Sombati qui a fait en sorte que les différents tournants pris par la musique de grande diffusion ne soient pas appréhendés en termes de rupture, mais plutôt d’évolution, somme toute inévitable.
La soirée de Rihab Sghaïer, qui s’est tenue, mercredi dernier, au festival de la Médina de La Manouba, laisse, comment dire... perplexe ! On se demande pourquoi les jeunes chanteurs tunisiens, au lieu de s’affirmer en tant qu’artistes à part entière, continuent de mimer les « divas » et les « ténors ».
Le Festival international de Sousse a clos sa 52e édition il y a plusieurs jours. Avec un budget modeste et une capacité d’accueil limitée, cette manifestation a quand même proposé une programmation riche de dix- neuf soirées, qui ont connu dans leur majorité un feed-back satisfaisant de la part du public de Sousse et de ses environs.
Les grottes d'El Haouaria (gouvernorat de Nabeul) sont désormais classées site culturel, par un arrêté conjoint des ministères de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, et de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire en date du 16 août 2010. Ces grottes sont, en effet, des carrières antiques dont l'exploitation a débuté au plus tard au VIIe siècle avant J.C.
Du 3 au 5 septembre, le parcours de la Médina allant de la Zitouna à la rue Sidi Ibrahim Riahi s’habillera davantage aux couleurs du mois de Ramadan, qui touche à sa fin. La municipalité de Tunis installera dans ce parcours une animation nocturne, qui débute à 22h00 et se terminera aux alentours de l'aube.
Après le vol du tableau de Van Gogh au musée Mahmoud— Khalil, les autorités égyptiennes emploient la manière forte : le musée est fermé et plusieurs employés ont l’interdiction de voyager. Le vol de « Coquelicots et marguerites », samedi 21 août 2010, n’est pas le premier de l’année.
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