Le Festival international de Sousse a clos sa 52e édition il y a plusieurs jours. Avec un budget modeste et une capacité d’accueil limitée, cette manifestation a quand même proposé une programmation riche de dix- neuf soirées, qui ont connu dans leur majorité un feed-back satisfaisant de la part du public de Sousse et de ses environs.
Cette cinquante-deuxième édition a accordé la part du lion (70%) aux productions tunisiennes. Mais le comité directeur du festival n’a pas omis de penser au tourisme culturel avec cinq soirées qui entrent dans ce cadre : le groupe Samsa, les graffitis classics, Husnu Senlendirici, la troupe de Mosrata et Amel Methlouthi.
D’ailleurs, nombre de touristes étaient présents au cours de certains spectacles.
Il y a lieu de signaler que les responsables du festival de Sousse avaient la volonté, au cours de cette édition, de programmer des concerts inédits d’Afrique du Sud, d’Egypte, d’Inde et du Zanzibar, mais un problème de moyens financiers n’a pas permis de mener à bout le projet.
Le chapitre «théâtre», composé de six soirées, a permis au public d’assister entre autres à la très belle pièce de Mounir Argui, intitulée Cent et une étoiles, où il était question des doyennes de la musique et du théâtre tunisiens de la première moitié du XXe siècle.
Raouf Ben Yaghlane a également été l’auteur d’une belle prestation au cours de son one man show, Harak yetmenna. On ne peut évoquer les différentes péripéties de cette 52e édition du festival de Sousse sans mettre en exergue la nouvelle création de Fadhel Jaziri El hadhra 2010. Il s’agissait d’un spectacle très riche en couleurs et en nouveautés.
Cette nouvelle version d’El Hadhra a, certes, fait couler beaucoup d’encre mais nous pensons que Fadhel Jaziri a réalisé un grand travail. Côté musique tunisienne, les présents au théâtre de plein air de Sidi Dhaher ont pu apprécier particulièrement les performances de Najet Attia, valeur sûre de la musique tunisienne, et de la superbe Dorsaf Hamdani, qui a été épatante dans le spectacle Derwiche-Derwiche.
Par ailleurs, il y a lieu de signaler le bon comportement du duo tunisien vivant en France et composé de Sana Sassi et Skander Gtari. Le concert de l’autre Tunisienne résidant en France, à savoir la jeune Amel Mathlouthi, a drainé la foule, constituée essentiellement de jeunes des deux sexes qui ont beaucoup aimé et applaudi l’artiste pour la qualité du spectacle qu’elle a présenté. Comme à l’accoutumée, les deux chanteurs libanais, Wael Jassar et Marouène Khouri, bien connus du public de Sousse, ont chanté tous les deux dans un théâtre archicomble. Il est à signaler que c’est le maestro Tahar Guizani, accompagné de la troupe Arabesque et des trois jeunes Tunisiens, Mohamed Dahlab, Dorra Fourti et Nader Guirat, qui a assuré avec brio l’entame de cette 52e édition de Sousse. Naouel Ghachem a clôturé les débats devant une assistance très nombreuse.
En somme, cette session du Festival de Sousse a, encore une fois, gardé sa composante culturelle, avec cependant des soirées de relaxation et de divertissement.
Cette année, nous avons remarqué que l’affluence du public a été supérieure à celle des années précédentes. Ce qui nous amène de nouveau à évoquer le problème de l’exiguïté du théâtre Sidi Dhaher et de lancer un appel aux responsables régionaux afin que le nouveau théâtre, prévu à côté du complexe sportif de l’Etoile du Sahel, soit prêt le plus tôt possible. Il s’agit là d’un projet présidentiel dont la capacité sera de six mille places. Une telle capacité d’accueil et un budget plus conséquent permettront aux responsables du Festival international de Sousse, de mener leur tâche avec plus de sérénité et d’ambition.
Impeccable de rigueur, Slah Mosbah a fait prevue d’imagination et de création pourtant soumises à des règles formelles. Il a superbement restitué le génie et l’envergure d’un Sombati qui a fait en sorte que les différents tournants pris par la musique de grande diffusion ne soient pas appréhendés en termes de rupture, mais plutôt d’évolution, somme toute inévitable.
La soirée de Rihab Sghaïer, qui s’est tenue, mercredi dernier, au festival de la Médina de La Manouba, laisse, comment dire... perplexe ! On se demande pourquoi les jeunes chanteurs tunisiens, au lieu de s’affirmer en tant qu’artistes à part entière, continuent de mimer les « divas » et les « ténors ».
La question palestinienne, au cœur de l’actualité et des films documentaires, est devenue chose courante. Des cinéastes du monde entier se sont mis à filmer, chacun avec sa sensibilité, les différentes facettes de l’occupation israélienne de la Palestine et le siège que subissent les Palestiniens dans leur quotidien.
Les grottes d'El Haouaria (gouvernorat de Nabeul) sont désormais classées site culturel, par un arrêté conjoint des ministères de la Culture et de la Sauvegarde du patrimoine, et de l'Equipement, de l'Habitat et de l'Aménagement du territoire en date du 16 août 2010. Ces grottes sont, en effet, des carrières antiques dont l'exploitation a débuté au plus tard au VIIe siècle avant J.C.
Du 3 au 5 septembre, le parcours de la Médina allant de la Zitouna à la rue Sidi Ibrahim Riahi s’habillera davantage aux couleurs du mois de Ramadan, qui touche à sa fin. La municipalité de Tunis installera dans ce parcours une animation nocturne, qui débute à 22h00 et se terminera aux alentours de l'aube.
Après le vol du tableau de Van Gogh au musée Mahmoud— Khalil, les autorités égyptiennes emploient la manière forte : le musée est fermé et plusieurs employés ont l’interdiction de voyager. Le vol de « Coquelicots et marguerites », samedi 21 août 2010, n’est pas le premier de l’année.
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