Elles sont le sang de la terre, qui l’irrigue et la féconde, l’humus qui l’enrichit et les racines qui la maintiennent. Femmes de bure et de laine, dures à la peine, elles sont l’ancrage et le terroir, la mémoire et la pérennité. Laissant aux citadines les complications tortueuses de ces histoires de voiles , elles ne se couvrent que par nécessité, pour se protéger du soleil ou des intempéries, jamais pour se cacher, affrontant droit dans les yeux , et en égales le regard des hommes. Ces femmes des bois et des champs, des vergers et des vignes ont hérité de la plus grande sagesse qui soit, celle que leur ont soufflée les nymphes et les fées, les naïades et les amazones, toutes ces créatures surréelles qui peuplent les imaginaires, et qui, curieusement, sont toujours déclinées au féminin :c’est que nous sommes tous égaux sous le soleil.
Pas tout à fait, pourtant. Car si je ne connais pas l’exactitude des chiffres, et si j’en crois ma seule observation, ce sont elles qui, superbes dans leurs drapés de reines, dans l’éclat de leurs couleurs, émaillent les routes des campagnes, et les étendues des champs.
Ce sont elles que l’on recrute le plus volontiers dans les vignes,les oliveraies,pour la cueillette du néroli, ou celle des primeurs.
Mais ce sont elles aussi qui, tout en préservant l’ancrage et la continuité quand les hommes vont quelquefois très loin subvenir à leur pain quotidien, n’hésitent pas à prendre des initiatives audacieuses, et à surmonter certains tabous.
Comment oublier Saïda ,cette reine des mers, première femme raïss à Kerkennah, métier pourtant réputé machiste, qui, par son courage et sa persévérance, forçait le respect des autres pêcheurs. Ou encore cette Naget de Maharès qui, couverte d’un burnous d’homme, allait, à la nuit tombée, négocier le bois d’olivier ou d’amandier dont on fait le charbon, et qu’on n’aurait en aucun cas vendu à une femme. Naget couchait à la belle étoile avec ses enfants, pour surveiller la mardouma qui demande une attention constante, et qui finit par se retrouver à la tête d’une petite entreprise employant, en saison, une dizaine d’hommes, car, disait-elle avec ingénuité, ce métier est trop dur pour les femmes.Ou encore cette Chahla qui introduisit, contre l’avis de tous,la culture du persil dans une région hostile, et qui en obtint les meilleurs rapports pour elle et pour les autres. Et également cette Mahbouba de Ghanouch qui, avec une obstination jamais démentie, réussit, à force de travail, à fertiliser une terre sablonneuse, chargée de coquillages, et y faire pousser des légumes. Les hommes, moins patients, l’avaient décrétée inapte à l’agriculture, et s’étaient tournés vers la mer. Ils y retournèrent après Mahbouba
Et tant d’autres encore de ces femmes que l’on appelle rurales, et que j’aimerais, moi, appeler terriennes, car elles incarnent les plus belles valeurs qui soient‑: celles de la terre et de la sagesse transmise.
La Presse — Le droit commercial tunisien et la politique nationale en matière de garantie et de préservation des règles de la saine concurrence ne cessent de doter notre marché des meilleurs attributs de crédibilité, d’équité et de juste émulation en faveur de l’ensemble des producteurs, commerçants et prestataires de services du pays, qu’ils soient nationaux ou le fruit d’un partenariat international.
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M. Ridha Ben Mosbah, ministre du Commerce et de l'Artisanat, a effectué hier une visite de travail dans le gouvernorat de Monastir, dans le cadre du suivi de l'activité commerciale et économique dans la région.
Un spectacle intitulé «Nuit de la jeunesse» alliant musique et danse a été proposé mercredi soir, à Médenine, dans le contexte de la célébration de l'Année internationale de la jeunesse.
 Gratitude au Président Ben Ali pour son soutien continu au FEJT
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M. Boubaker El Akhzouri, ministre des Affaires religieuses, a présidé, mercredi soir, la cérémonie de sortie de la nouvelle promotion de l'école d'enseignement du Coran "Omar Ibn Al khattab", à La Soukra.
Un point de presse s'est tenu hier, à Tunis, annonçant la signature d'un accord de partenariat entre les Cahiers Selecta et l'Unicef Tunisie.
L'union régionale du travail de Ben Arous a organisé, mercredi, à l'occasion de la rentrée scolaire, une cérémonie au cours de laquelle M. Abdessalem Jrad, secrétaire général de l'Union générale tunisienne du travail(UGTT), a remis des cadeaux et des aides financières aux élèves et étudiants lauréats aux examens nationaux parmi les enfants des syndicalistes.
 L’approche de la Tunisie dans le domaine de la solidarité trouve sa meilleure illustration dans les actions caritatives menées par Mme Leïla Ben Ali, épouse du Chef de l’Etat
Une causerie ramadanesque a été organisée, mercredi soir, à la Maison du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) sur le thème "La place du savoir et du labeur dans la pensée islamique".
M. Adel Jarboui, secrétaire général adjoint du Rassemblement Constitutionnel Démocratique (RCD) chargé de la jeunesse, de l'éducation et de la culture, a souligné la sollicitude particulière accordée par le Président Zine El Abidine Ben Ali à la jeunesse depuis l'avènement du Changement.
 «L'enracinement des comportements écologiques chez les jeunes» est le thème d'une veillée ramadanesque organisée mercredi soir, à la maison de la culture de Kairouan, par la Fédération du Parti des Verts pour le Progrès (PVP), dans la région.
Elle cultive la terre avec passion. Elle assume la responsabilité de l’élevage avec un savoir-faire et une conscience infaillibles.
Paradoxalement et malgré une batterie de lois pour la promouvoir, la femme rurale n'est pas encore arrivée au bout de ses peines.
Le planning et la santé, une démarche positive pour l’épanouissement et l’équilibre familial dans les zones rurales.
L’ensemble des services offerts est passé de 12.620 en 1964 à 1.943.658 en 2009
Les acquis de la femme rurale tunisienne sont nombreux et lui permettent de participer, pleinement, au processus de développement du pays. Il faut dire que les conditions de vie de cette catégorie de la société, représentant 35,5% de la population féminine, sont en amélioration continue.
En Tunisie, la femme rurale a toujours cristallisé l’attention des acteurs gouvernementaux et de la société civile. En effet, depuis l’avènement du Changement, la femme rurale a bénéficié de plusieurs plans et d’une multitude de mesures présidentielles qui visent à parachever le renforcement et la promotion des ressources humaines féminines dans le milieu rural, l’amélioration de ses conditions de vie, l’habilitation de ses capacités ainsi que la valorisation de sa participation dans la dynamique du développement communautaire.
D’autres projets en vue
A Saïda Jellali, première femme tunisienne à commander un équipage de pêcheurs … première «raïssa» des mers.
La formation de la femme rurale ne date pas d’hier. Elle remonte aux années 60, où l’Etat intervenait, à l’époque, pour en promouvoir la situation sociale, la repêcher de l’illettrisme et lui conférer les attributs rudimentaires d’une vie digne et décente.
Le cancer est une cause majeure de décès dans le monde, à l’origine de 7,9 millions de décès en 2007, soit 13% de la mortalité mondiale.
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