
Que se passe-t-il cette année pour que la location estivale, côté Nabeul-Hammamet essentiellement mais dans toute la bande côtière du Cap Bon, ne bouge pas comme d’habitude?
Habituellement, vers cette période de l’année, l’offre est des plus riches et variées. A travers les annonces dans les journaux, les agences immobilières, les courtiers ou intermédiaires… ou carrément les pancartes ou autres affichettes que l’on colle sur la devanture d’un taxiphone, d’un épicier ou d’une échoppe…
Depuis quelques années, surtout avec la ruée des Algériens, le marché est devenu des plus florissants. A telle enseigne que l’on a fait plein de réaménagements dans beaucoup de villas. Cela rapporte tellement que l’on a fini par aménager le garage en studio, en se disant tant pis pour l’anarchie et l’insalubrité… D’autres, et pour des clients de meilleure catégorie à la bourse bien fournie, cèdent carrément leur propre villa pour loger dans le studio, voire chez les parents ou les beaux-parents… Après tout, pour quelques jours, ou quelques semaines, ce n’est pas la mer à boire !
Cela a même du charme. Cela permet de se voir, de faire trempette comme au bon vieux temps entre frères et cousins plein de souvenirs.
Les raisons d’une chute
Malheureusement, cette année, c’est une autre paire de manches.
Aussi bien l’offre que la demande marquent sérieusement le pas. Bien sûr, il y a toujours exception. Mais, elle est des plus timides. Les raisons ?
Ce n’est pas que l’on se rebiffe ou que l’on s’en détourne avec sérénité, mais on évite tout simplement d’en parler. Certains acceptent quand même de vous faire part de leurs points de vue.
Il y a d’abord Ramadan qui coïncide cette année avec août, mois des plus cotés en matière de location estivale.
Puis il y a la conjoncture économique avec des incidences qui se sont déjà fait sentir avant la révolution, et qui n’ont fait que s’accentuer par la suite.
Bien que le Tunisien soit connu pour être quelqu’un qui vit au-dessus de ses moyens, tout le monde est maintenant un tant soit peu près de ses sous.
La peur du vide
Et puis, il y a surtout le problème de la sécurité. Il y a une grande phobie, la peur du vide dont la nature a horreur. Au départ et à l’arrivée. D’abord, l’on a peur de s’absenter et de laisser sa maison vide, sans aucune sécurité. Puis, il y a la peur de ce qui attend de l’autre côté, de là où l’on va pour quelques jours, où l’on n’est sûr de rien, face à l’inconnu, sans références, sans visages familiers…
Et là , ce n’est pas le propre du Cap Bon.
• Création d’un centre d’animation intégré à l’entrée nord de la ville
Il a fallu attendre plus de 35 ans pour retrouver le zoo au Kef. Mais cette fois c’est sous de nouvelles couleurs et avec une nouvelle conception dont l’instigateur n’est autre qu’un promoteur privé, un artiste sur les bords, qui a toujours cultivé l’esprit d’innovation. Autant dire qu’avec ce nouveau-né, la ville du Kef s’est dotée d’une nouvelle infrastructure de loisir que la population attend depuis longtemps.
C’est la Tunisie qu’a choisie la très prestigieuse Académie de la Latinité pour son 24e colloque. Celui-ci aura pour thème : «Au-delà du multiculturalisme, hétérogénéité et prospective», et réunira penseurs et chercheurs de Tunisie et du monde entier.
Cette rencontre de très haut niveau est prévue pour la rentrée prochaine.
La Goulette, fort distinguée par un charme unique, populaire et accueillant, est l'une des villes où affluent les visiteurs étrangers, avides de déguster le «brick» traditionnel et le complet poisson dans d'interminables restaurants, plantés sur l'avenue Roosevelt.
Actuellement, La Goulette a du mal à trouver son rythme estival et son ambiance typique. La rareté des touristes et le nombre encore timide de vacanciers la plongent dans une désolante stagnation.
C’est officiel! Les travaux visant à augmenter la production du ciment à Bizerte ont démarré le 30 juin selon un haut responsable de la société.
Il s’agit de passer d’un million de tonnes de ciment par an à un million et demi.
En ce samedi 2 juillet, quelques frissons et de la bonne humeur à l’école primaire Gharb El Kayraouane à l’occasion du démarrage des examens de fin d’année des 56 enfants de réfugiés libyens et dont le niveau varie de la 1ère année primaire à la 8e année.
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