Le Centre culturel Assad Ibn El Fourat a récemment organisé une belle exposition de panneaux de mosaïques réalisés par l’artiste Ali Dridi, un vrai talent et un virtuose dans l’élaboration de tableaux au style original se distinguant par une polychromie raffinée.
Ainsi, le public a pu apprécier 19 œuvres subtiles, riches en chatoiement de couleurs et illustrant des hommes de culture, des politiciens et des militants , à l’instar de Saliha, Aboulkacem Chebbi, Mehdi Zakaria, Omar Mokhtar, Ahmed Zaki, Néjib Mahfoudh, Mohamed Jammoussi, Fadhel Ben Achour, Laroussi Métoui, Tahar Haddad, Hassen Hosni Abdelwaheb, Mohamed Bouazizi...
Une occasion pour l’artiste de donner libre cours à sa fantaisie dans ses compositions foisonnantes et dans ses assemblages décoratifs de petites pièces de marbre et de pierre retenues par du gypse.
Grâce à des motifs géométriques variés, ces somptueuses mosaïques se font ainsi les témoins concrets de la vie de personnalités défuntes et très célèbres, avec des inscriptions qui indiquent le nom de chacun d’entre eux.
En fait, le travail de Ali Dridi et son art méticuleux d’exécuter des assemblages nous invitent à une relecture attentive de la vie de personnalités que nous avons tant aimées et respectées pour leurs apports dans divers domaines.
Un public nombreux s’est rendu mercredi dernier au Palais Ennejma Ezzahra, pour assister au spectacle de la troupe venue d'Autriche, la Wiener Tschuschenkapelle. Composé de six membres entre musiciens et chanteurs, cet ensemble a proposé à l’assistance une performance de haute qualité, créant un métissage artistique qui allie le rythme déchaîné de la guitare et le ton joyeux de l’accordéon.
Pour célébrer le centenaire de feu Mahmoud Mesaâdi, auteur et homme de culture natif de Tazarka, se déroulent à la maison de la culture de la ville des activités de tous genres. Ce sera à partir de 16h00 aujourd’hui-même à la maison de la culture, à l’occasion rebaptisée du nom de l’éminent homme de lettres.
Dionysos est un tard venu parmi les habitants du mont de l’Olympe… Et ses mœurs ne sont guère celles des autres divinités grecques, quelque fantasques que ces dernières puissent être parfois… On sait que ce lieu résonne parfois du bruit de querelles épiques, et que rien de ce qui est humain n’y est tout à fait étranger, si ce n’est la mort.
C’est sans doute pour l’offrir aux regards d’une majorité que l’association Images et Paroles des Femmes du Sud a choisi de doubler Persepolis en dialecte tunisien. Ce film d’animation, réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, sera projeté ce soir à 20h00 à Mad’art Carthage.
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