Le maintien d'une politique d'économie d'énergie efficace et durable a toujours constitué une préoccupation majeure pour notre pays, tellement les enjeux sont énormes.
Ce souci permanent s'est traduit au concret par le lancement, à chaque fois, de nouveaux programmes, la mise en place d'approches plus adaptées et l'application de nouvelles techniques, le tout à la faveur de stratégies à court, à moyen et à long terme.
Toutefois, depuis quelques années, un intérêt tout particulier a été accordé à la mise en place d'une stratégie bien spécifique pour la garantie d'un développement significatif des énergies renouvelables, en raison de leur aspect efficace mais aussi et surtout durable.
C'est cette même question, du reste stratégique, qui a amené les premiers décideurs du secteur à placer l'année 2010, année des énergies renouvelables, qui, en ces temps de hausses fréquentes du prix du pétrole, peuvent représenter une parade bien fiable pour s'assurer une meilleure économie d'énergie.
Cet intérêt tout particulier pour les énergies renouvelables conforte largement les projections ambitieuses aussi bien à court qu'à long terme. En effet, à court terme, les objectifs portent sur la réduction de la demande en énergie de 20% à l’horizon 2011 et l’augmentation de la part des énergies renouvelables pour atteindre 4% de la demande d’énergie électrique.
A long terme, et plus précisemment en 2030, l'on ambtionne de porter la part des énergies renouvelables dans la consommation nationale d’énergie primaire à 6,5%, contre moins de 1% actuellement, et réduire l’intensité énergétique (rapport de la consommation d’énergie et de la production mesurée par le PIB) d’environ 2% par an.
Pour bien concrétiser toutes ces projections optimistes, l'on a eu droit, en 2009, au lancement d'un Plan solaire tunisien, qui intègre l’ensemble des domaines de l’efficacité énergétique et des énergies renouvelables selon la démarche adoptée par le Plan solaire méditerranéen (PSM).
Le plan solaire tunisien, qui couvre la période 2010-2016, repose essentiellement sur l'efficacité énergétique et les énergies renouvelables. Il englobe 40 projets d'énergie solaire, d'énergie éolienne et d'interconnexion électrique sous-marine entre la Tunisie et l'Italie ( voir La Presse Economie du 8 février 2010).
Mais il convient de reconnaître que ce qui donne réellement sa pleine mesure au modèle énergétique, c'est surtout sa dimension multidimensionnelle, qui tient compte de certains aspects prioritaires, entre autres l'aspect environnemental. Le lancement du projet des maisons solaires, tout en se basant sur le système photovoltaïque, est une belle illustration.
Ce projet est d'autant plus important que l'industrie du photovoltaïque n'a cessé, comme le signifie M. Abdelkarim Ghezal, sous-directeur des énergies renouvelables à l’Agence nationale pour la maîtrise de l’énergie (ANME), de connaître une évolution remarquable et de gagner significativement en maturité, notamment technologique.
Si la Tunisie vient appuyer une politique qui encourage une utilisation optimale de l’énergie solaire c’est que cette dernière a connu, depuis la fin les années 90 une forte expansion à travers le monde. Notre pays souhaite développer l’énergie solaire connectée au réseau à travers les bâtiments pour produire de l’électricité et satisfaire ainsi la demande des clients. Cette couverture des besoins peut être totale comme elle peut également être partielle.
Toute installation photovoltaïque raccordée au réseau comprend les composants suivants :
La Tunisie a été incontestablement un pays pionnier en matière d’initiation et de développement du secteur de l’énergie.
…la propriété s’aquiert cependant par l’enregistrement du produit à l’INNORPI
L’Innorpi vient de s’enrichir d’un centre à la pointe du progrès. Ce dernier, réalisé à la suite d’un accord entre l’Organisation mondiale de la propriété intellectuelle et l’Innorpi, a pour principal objectif de diffuser l’information technique et scientifique ;
Par Ilia TAKTAK KALLEL, Enseignante-chercheure à l’ESC Tunis (Université de La Manouba)
La deuxième édition du programme Amal vient d’être clôturée par la remise des prix aux équipes gagnantes et la gratification de tous ceux qui ont contribué à faire réussir cette manifestation (partenaires, éducateurs spécialisés, tuteurs).
• Le coût du panier alimentaire moyen est supérieur de 69 % à celui d’il y a 6 ans.
• Les factures d’importations alimentaires restent élevées, surtout dans les pays en développementÂ
Souvent, on perd sa vie en voulant la gagner. L’entreprise, en permettant aux travailleurs de vivre, peut aussi, hélas, les priver de la vie directement ou indirectement.
La concurrence sur le marché international est de plus en plus acerbe même entre les grandes marques qui sont présentes depuis des décennies avec des produits ou des gammes de produits de grande qualité.
• La position de plusieurs Banques centrales
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