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Par Khaled TEBOURBI
Assez épilogué sur les festivals, réfléchissons aux prochains, songeons d’ores et déjà à leur éviter de tomber dans les mêmes erreurs et, autant que possible, à les rendre meilleurs.
En un mot : positivons; les projet culturels n’avancent qu’ainsi.
La question du «pourquoi»
Il apparaît d’abord que, par-delà les événements et les prestations, un travail de base doit être entrepris.
Ce que nous reprochons, souvent, trop souvent, à nos festivals et à nos artistes n’est que la conséquence directe des difficultés structurelles que vit la musique. Comment, en effet, espérer réhabiliter notre chanson et la réconcilier avec son public, alors que le marché local, en dépit de sa réglementation, reste livré au piratage; alors que éditeurs, radios et télés favorisent les produits d’importation ?
Sans la protection de la propriété artistique, sans le concours des distributeurs et des diffuseurs, le handicap de la musique tunisienne est «consommé» d’emblée. «A la source». Des années que cela perdure, des années que l’on promet d’y remédier, hélas encore sans suite.
A quelque chose malheur est bon. Que les concerts tunisiens aient été, pour la plupart, aussi boudés, aussi peu convaincants, qu’ils aient suscité autant de désillusions et de controverses, devrait nous décider, tous (administration, organisations, critique, médias, diffusion) à traiter, enfin, du fond du problème et non plus de ses effets immédiats.
Facile, à vrai dire, de déplorer «la pauvreté des spectacles», de pointer du doigt des artistes, le moment n’est-il donc pas venu de se poser la question, la grande question du pourquoi ? On a frôlé des «extrêmes» cet été; plus permis de traîner encore.
Dilemme et solution
Travail de base, réflexion de fond, les vraies solutions sont là . Mais dans l’attente (que l’on espère moins longue cette fois-ci), des correctifs ne seraient nullement de refus.
On parle beaucoup, par exemple, de «restaurer le prestige» du Festival de Carthage, soit de n’y donner accès qu’aux grosses pointures et aux grosses affiches. Si la vocation internationale de «Carthage» le permet plus ou moins, l’hésitation est toujours de mise quant à la participation tunisienne. Peu de candidatures valables (on en a évoqué les raisons) et pratiquement les mêmes qui reviennent chaque année. Dilemme : ou s’en tenir aux quatre ou cinq noms confirmés et provoquer des remous dans la profession, ou élargir la palette et prendre le risque, comme cela a été le cas lors de cette dernière édition, d’un net recul du niveau artistique d’ensemble.
Il est un autre choix, provisoire, le temps que les problèmes de marché, de production et de diffusion soient définitivement résolus : c’est de réduire le nombre des spectacles. Pourquoi une quarantaine de soirées? Pourquoi des représentations quotidiennes sur la scène du théâtre romain? Deux ou trois la semaine, et bien ciblées, suffiraient bien à l’audience et garantiraient la qualité. Sans compter que pendant les pauses, d’autres festivals, moins courus, pourraient en tirer profit.
Freiner la hausse
Autre mesure, de première urgence désormais : la baisse des tarifs d’entrée. L’équilibre budgétaire des festivals a, certes, de l’importance, mais pas autant que celle de fidéliser les publics festivaliers.
Nos festivals ont une mission prioritaire de culture et de loisir. Fonction citoyenne. Impossible d’y pourvoir si toutes les directions se piquent de rentabilité, si les prix des billets passent, brusquement, du simple au double, sinon à davantage.
On a vu ce que cela en a coûté à certains. «Ezzahra» a dû annuler son programme du café culturel, et des théâtres de plein air en régions, de même que des dizaines et des dizaines de «Médinas» ont souffert d’une chute manifeste de fréquentation.
Dès la rentrée à l’automne, dès l’entame de la prochaine saison estivale, il faudra que cette tendance à la hausse soit freinée. Tout le monde y gagnera : pas que les festivals, pas que les festivaliers, jusqu’à nos artistes qui se plaignent de devoir chanter devant des gradins et des salles vides alors qu’ils n’arrêtent pas de «flamber» les cachets.
Nous sommes le vendredi 3 septembre, la nuit est fraîche, mais assez douce malgré tout, dans le légendaire café d’El Saf-Saf, à La Marsa, revêtu de ses plus beaux atours, entre décor et lumières, l’atmosphère respire un parfum traditionnel :
• Des avis mitigés distinguent l’évolution d’une production en dents de scie
Avec Ramadan qui touche à sa fin, les Tunisiens vivent les ultimes épisodes des fictions télévisées qui ont cette particularité de les sédentariser et de leur faire aimer ces platitudes qui, pour la plupart, manquent d’originalité et de crédibilité, exception faite pour Casting et Njoum ellil (saison 2) de Madih Belaïd. Selon toute vraisemblance, ce feuilleton, diffusé sur Hannibal, bat tous les records de l’indice d’écoute, toutes chaînes tunisiennes confondues.
La première édition de la manifestation culturelle et d'animation "La Joie de l'Aïd" a démarré, avant-hier 5 septembre, pour se poursuivre jusqu'au 8 septembre.
Cette manifestation, dont les activités se déroulent sur le parcours culturel et touristique de la Médina, dans les principales places et devant les sites historiques, s'inscrit dans le cadre de l'animation des veillées ramadanesques et vise à mieux faire connaître les monuments et places de la Vieille Ville, tels que l'Arc de Bab Bhar, Souk El Berka, Bir Lahjar, la place du Tribunal, la place de la Kasbah...
Si la diaspora a un avantage, c'est bien celui de fournir au monde des arts et de la littérature des noms qui ont marqué l'histoire par leurs œuvres. Le cas de la diaspora libanaise, active dans plusieurs domaines, l'illustre bien à travers le parcours de poètes et d'écrivains comme Jibran Khalil Jibran, Michael Nouaïma, Ilya Abou Madhi et Amine Maâlouf. Il se trouve que ce dernier a un neveu musicien et compositeur, Ibrahim, le même que nous avons découvert dimanche dernier sur la scène du Festival de La Médina, au Palais Kheïreddine, invité de l'Institut français de coopération.
Suite à la parution sur vos colonnes de l’article “Quand Oussama Farhat se trompe de cibles”, dans la rubrique “Réflexion”, en date du 26 aout 2010, écrit par le journaliste Slaheddine Grichi, nous nous voyons dans l’obligation de vous apporter, à vous ainsi qu’à vos lecteurs, les précisions suivantes :
C’est le défi de l’album Aujourd’hui l’Afrique que proposent les éditions Casterman à ses jeunes lecteurs - de onze à quatorze ans. Ce livre encyclopédique, grand format, et richement illustré sera d’un soutien précieux pour introduire enfants et élèves à une connaissance en profondeur de cette Afrique d’aujourd’hui. Rédigé dans un langage clair et précis par deux de nos journalistes de RFI, Marie Joannidis et Ariane Poissonnier, l’ouvrage est égayé par des animations graphiques très réussies signées Cécile Chaumet.
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19h00Â Â Â Feuilleton: Nour... Meriem
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20.50   Divertissement : Les enfants de la tĂ©lĂ©, animĂ© par ArthurÂ
23.20   Série : Les Experts: Miami
20.50   SĂ©rie : The Glades, avec Matt PassmoreÂ
00.05   Série : Numb3rs, avec Rob Morrow
20.45   Documentaire : Le canal de Panama. Sa construction de 1880 Ă 1914   Â
22.10Â Â Â Documentaire : Les seventies. Le clash des styles : Disco ou rock (1)