Plan du site
|
Abonnements
|
Publicité
|
Nous contacter
la presse, actualité, actualité international, actualité tunisienne, article, titre, infos en ligne, information, presse, quotidien, journal quotidien, revue de presse, cyberpresse, presse tunisienne.
  • Actualités À la une
  • Actualités Nation
  • Actualités Société
  • Actualités Économie
  • Actualités Monde
  • Actualités Culture
  • Actualités Sport
Dossiers

|

Suppléments
Samedi 04 Février 2012
  • Fusillade entre les forces de sĂ©curitĂ© nationale et un groupe d’individus armĂ©s Ă  Sfax
  • Sit-in des forces de sĂ©curitĂ© intĂ©rieure Ă  La Kasbah
  • Hier, l’affaire «Barraket Essahel» devant la Cour d’appel militaire
  • Collision entre deux trains sur la ligne ferroviaire de la banlieue nord
  • Marzouki annule sa visite dans le gouvernorat de Siliana
  • Sfax : Sit-in des agents municipaux
  • Zied Jaziri Ă©cope d’un an de prison pour consommation de drogue
  • Le ministère de la SantĂ© communique : Plus de «Leco lait» sur le marchĂ©

Suppléments

La Presse Economie 01-02-2012

Rubriques

De bonne source De bonne source
Pourquoi ? Pourquoi ?
Galerie photos Galerie photos
Sondages Sondages

Petites annonces

Carnet Carnet
Annonce Nécrologie Nécrologie

Détente

Au gré des jours
Jeux

Actualités : Culture

Flux RSS  S'abonner au flux RSS des actualités culturelles

Contrepoint

Positivons, maintenant

Par Khaled TEBOURBI

Assez épilogué sur les festivals, réfléchissons aux prochains, songeons d’ores et déjà à leur éviter de tomber dans les mêmes erreurs et, autant que possible, à les rendre meilleurs.
En un mot : positivons; les projet culturels n’avancent qu’ainsi.

La question du «pourquoi»


Il apparaît d’abord que, par-delà les événements et les prestations, un travail de base doit être entrepris.
Ce que nous reprochons, souvent, trop souvent, à nos festivals et à nos artistes n’est que la conséquence directe des difficultés structurelles que vit la musique. Comment, en effet, espérer réhabiliter notre chanson et la réconcilier avec son public, alors que le marché local, en dépit de sa réglementation, reste livré au piratage; alors que éditeurs, radios et télés favorisent les produits d’importation ?
Sans la protection de la propriété artistique, sans le concours des distributeurs et des diffuseurs, le handicap de la musique tunisienne est «consommé» d’emblée. «A la source». Des années que cela perdure, des années que l’on promet d’y remédier, hélas encore sans suite.
A quelque chose malheur est bon. Que les concerts tunisiens aient été, pour la plupart, aussi boudés, aussi peu convaincants, qu’ils aient suscité autant de désillusions et de controverses, devrait nous décider, tous (administration, organisations, critique, médias, diffusion) à traiter, enfin, du fond du problème et non plus de ses effets immédiats.
Facile, à vrai dire, de déplorer «la pauvreté des spectacles», de pointer du doigt des artistes, le moment n’est-il donc pas venu de se poser la question, la grande question du pourquoi ? On a frôlé des «extrêmes» cet été; plus permis de traîner encore.

Dilemme et solution

Travail de base, réflexion de fond, les vraies solutions sont là. Mais dans l’attente (que l’on espère moins longue cette fois-ci), des correctifs ne seraient nullement de refus.
On parle beaucoup, par exemple, de «restaurer le prestige» du Festival de Carthage, soit de n’y donner accès qu’aux grosses pointures et aux grosses affiches. Si la vocation internationale de «Carthage» le permet plus ou moins, l’hésitation est toujours de mise quant à la participation tunisienne. Peu de candidatures valables (on en a évoqué les raisons) et pratiquement les mêmes qui reviennent chaque année. Dilemme : ou s’en tenir aux quatre ou cinq noms confirmés et provoquer des remous dans la profession, ou élargir la palette et prendre le risque, comme cela a été le cas lors de cette dernière édition, d’un net recul du niveau artistique d’ensemble.
Il est un autre choix, provisoire, le temps que les problèmes de marché, de production et de diffusion soient définitivement résolus : c’est de réduire le nombre des spectacles. Pourquoi une quarantaine de soirées? Pourquoi des représentations quotidiennes sur la scène du théâtre romain? Deux ou trois la semaine, et bien ciblées, suffiraient bien à l’audience et garantiraient la qualité. Sans compter que pendant les pauses, d’autres festivals, moins courus, pourraient en tirer profit.

Freiner la hausse


Autre mesure, de première urgence désormais : la baisse des tarifs d’entrée. L’équilibre budgétaire des festivals a, certes, de l’importance, mais pas autant que celle de fidéliser les publics festivaliers.
Nos festivals ont une mission prioritaire de culture et de loisir. Fonction citoyenne. Impossible d’y pourvoir si toutes les directions se piquent de rentabilité, si les prix des billets passent, brusquement, du simple au double, sinon à davantage.
On a vu ce que cela en a coûté à certains. «Ezzahra» a dû annuler son programme du café culturel, et des théâtres de plein air en régions, de même que des dizaines et des dizaines de «Médinas» ont souffert d’une chute manifeste de fréquentation.
Dès la rentrée à l’automne, dès l’entame de la prochaine saison estivale, il faudra que cette tendance à la hausse soit freinée. Tout le monde y gagnera : pas que les festivals, pas que les festivaliers, jusqu’à nos artistes qui se plaignent de devoir chanter devant des gradins et des salles vides alors qu’ils n’arrêtent pas de «flamber» les cachets.

Auteur : K.T.

Ajouté le : 07-09-2010

Publier cette page

Partager sur Facebook
Partager sur Twitter
Partager sur Google Bookmarks
Partager sur Mon Yahoo!
Partager sur Del.icio.us

Culture : Autres Articles

Retrouver la dimension culturelle d’un espace légendaire
Layali Al Saf-Saf Ă  La Marsa
Retrouver la dimension culturelle d’un espace légendaire

Nous sommes  le vendredi 3 septembre, la nuit est fraîche, mais assez douce malgré tout, dans le légendaire café d’El Saf-Saf, à La Marsa, revêtu de ses plus beaux atours, entre décor et lumières, l’atmosphère respire un parfum  traditionnel :

Fictions ramadanesques : un succès en demi-teinte
Télévision
Fictions ramadanesques : un succès en demi-teinte

• Des avis mitigés distinguent l’évolution d’une production en dents de scie
Avec Ramadan qui touche à sa fin, les Tunisiens vivent les ultimes épisodes des fictions télévisées qui ont cette particularité de les sédentariser et de leur faire aimer ces platitudes qui, pour la plupart, manquent d’originalité et de crédibilité, exception faite pour Casting et Njoum ellil (saison 2) de Madih Belaïd. Selon toute vraisemblance, ce feuilleton, diffusé sur Hannibal, bat tous les records de l’indice d’écoute, toutes chaînes tunisiennes confondues.

La Médina fait son show
1ère édition de la manifestation culturelle et d'animation «La Joie de l'Aïd»
La Médina fait son show

La première édition de la manifestation culturelle et d'animation "La Joie de l'Aïd" a démarré, avant-hier 5 septembre, pour se poursuivre jusqu'au 8 septembre.
Cette manifestation, dont les activités se déroulent sur le parcours culturel et touristique de la Médina, dans les principales places et devant les sites historiques, s'inscrit dans le cadre de l'animation des veillées ramadanesques et vise à mieux faire connaître les monuments et places de la Vieille Ville, tels que l'Arc de Bab Bhar, Souk El Berka, Bir Lahjar, la place du Tribunal, la place de la Kasbah...

Excellent, mais...
28e édition du festival de La Medima : Concert d'Ibrahim Maâlouf
Excellent, mais...

Si la diaspora a un avantage, c'est bien celui de fournir au monde des arts et de la littérature des noms qui ont marqué l'histoire par leurs œuvres. Le cas de la diaspora libanaise, active dans plusieurs domaines, l'illustre bien à travers le parcours de poètes et d'écrivains comme Jibran Khalil Jibran, Michael Nouaïma, Ilya Abou Madhi et Amine Maâlouf. Il se trouve que ce dernier a un neveu musicien et compositeur, Ibrahim, le même que nous avons découvert dimanche dernier sur la scène du Festival de La Médina, au Palais Kheïreddine, invité de l'Institut français de coopération.

Au-delà de la polémique,  le statut de l’artiste professionnel
Droit de réponse
Au-delà de la polémique, le statut de l’artiste professionnel

Suite à la parution sur vos colonnes de l’article “Quand Oussama Farhat se trompe de cibles”, dans la rubrique “Réflexion”, en date du 26 aout 2010, écrit par le journaliste Slaheddine Grichi, nous nous voyons dans l’obligation de vous apporter, à vous ainsi qu’à vos lecteurs, les précisions suivantes :

Raconter l’Afrique aux jeunes
Edition : Livre encyclopédique Aujourd’hui l’Afrique
Raconter l’Afrique aux jeunes

C’est le défi de l’album Aujourd’hui l’Afrique  que proposent les éditions Casterman à ses jeunes lecteurs - de onze à quatorze ans. Ce livre encyclopédique, grand format, et richement illustré sera d’un soutien précieux pour introduire enfants et élèves à une connaissance en profondeur de cette Afrique d’aujourd’hui. Rédigé dans un langage clair et précis par deux de nos journalistes de RFI, Marie Joannidis et Ariane Poissonnier, l’ouvrage est égayé par des animations graphiques très réussies signées Cécile Chaumet.

6 article(s) trouvé(s)

Espace membres

Vous êtes déjà membre :

Mot de passe oublié ? Connexion à l'espace membre
Devenez membre ! Devenez membre !

Et profitez de tous les avantages

Recevez votre mot de passe

Services

Programme TV
Météo
Allons au cinéma
Carnet culturel
Heures des Prières
Cours de devises
Trafic aérien
Horaires des trains
Pharmacies de services
Téléphones utiles
Liens utiles

Au gré des jours

voir l'archive
Au gré des jours

Newsletter

Inscrivez-vous à la newsletter et recevez toute l'actualité chaque jour par email

Recommander ce site

Invitez vos amis à découvrir le site

Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour recommander cette page à un ami par email.

Ce soir à la télé

  • 01 NATIOANALE 1

    19h00    Spécial Mouled
    21h00    Feuilleton : Le voleur et le livre
    22h00    Variétés spécial Mouled

  • 02 NATIOANALE 2

    19h00    Feuilleton: Nour... Meriem
    19h45    Chants religieux
    20h00    Variétés Spécial Mouled
    23h00    Feuilleton: Nour... Meriem

  • 03 HANNIBAL

    19h50    Lika Khass, présenté par Mikdad Mejri
    21h00    Saraha Raha
    22h30    Souia CAN

  • 04 NESMA

    20h45    Karakouz news
    21h00    Série: "Docteur House", saison 5 (épisode 8)
    22h30    Ness El CAN (live)

  • 05 TF1

    20.50    Divertissement : Les enfants de la télé, animé par Arthur 
    23.20    Série  : Les Experts: Miami

  • 09 M6

    20.50    Série : The Glades, avec Matt Passmore 
    00.05    Série : Numb3rs, avec Rob Morrow

  • 10 ARTE

    20.45    Documentaire  : Le canal de Panama. Sa construction de 1880 à 1914    
    22.10    Documentaire : Les seventies. Le clash des styles : Disco ou rock (1)

Actualités
A la une
|
Nation
|
Société
|
Economie
|
Monde
|
Culture
|
Sport
|
Dossiers
|
Suppléments
Rubriques
De bonne source
|
Pourquoi ?
|
Galerie photos
|
Sondages
Services
TV
|
Météo
|
Cinéma
|
Carnet culturel
|
Prières
|
Devises
|
Trafic aérien
|
Trains
|
Pharmacies
|
Téléphones
|
Liens
Détente
Au gré des jours
|
Jeux
Petites annonces
Carnet
|
Nécrologie
|
Offres d'emploi
|
Automobiles
|
Immobilier
|
Bonnes affaires
La presse
Présentation
|
Abonnements
|
Publicité
|
Nous contacter
|
Essahafa

Copyright "La Presse de Tunisie" 2012