
Un public nombreux s’est rendu mercredi dernier au Palais Ennejma Ezzahra, pour assister au spectacle de la troupe venue d'Autriche, la Wiener Tschuschenkapelle. Composé de six membres entre musiciens et chanteurs, cet ensemble a proposé à l’assistance une performance de haute qualité, créant un métissage artistique qui allie le rythme déchaîné de la guitare et le ton joyeux de l’accordéon.
 Nous avons retrouvé Slavko Ninic (chant et guitare), Mitke Sarlandzien(chant et accordéon), Hidan Mamudon,( chant et clarinette), Maria Petrov(percussions), Aleksandar Stojic à la guitare et Jovan Torbica (contrebasse) qui, pendant une heure et demie, nous ont présenté une dizaine de chansons populaires, une musique de l’Europe de l’Est, propre essentiellement aux peuples balkan et tzigane. Dès les premières notes , la couleur de la soirée a été annoncée. Sur un fond instrumental exaltant, les chanteurs Slavko, Mitke et Hidan ont entamé le spectacle par une chanson au rythme frénétique, intitulée  Zvijezda, qui fut en parfaite harmonie avec les notes de la guitare, des percussions et de l’accordéon, enflammant l'ambiance et arrachant de go l'adhésion du public. La troupe enchaîna ensuite avec un air léger qui traduit la joie de vivre. La chanson dansante a elle aussi enchanté l'assistance qui, enthousiaste, n’a pas hésité à accompagner la troupe par un battement des mains créant une symbiose entre la scène et la salle.
Des morceaux célèbres, puisés dans les répertoires musicaux populaires serbe, turc et de l'Europe orientale plus généralement, ont été merveilleusement interprétés par la troupe, surtout qu'ils étaient relevés par un mariage heureux entre la guitare, l’accordéon et la darbouka. Nous relèverons ici la réussite de l'harmonie artistique entre le rythme déchaîné de la guitare et le ton joyeux de l’accordéon qui a fait chavirer le cœur du public. Ce dernier a été, par ailleurs, fort impressionné par une très belle reprise de "Billie Jean" du célèbre roi du pop Michael Jackson, ainsi que par la célèbre chanson turque ´Ya Mostafaª, présentée dans une version grecque.
Sous un tonnerre d’applaudissements, la troupe a continué à mettre de l'ambiance, avec des improvisations instrumentales purement orientales, aux rythmes déchainés et rapides. Changement de registre avec Opa Cupa, Fato Mori et Trojka, des chansons nostalgiques, voire mélancoliques qui parlent surtout d’amour, ont été interprétées talentueusement par Salvko qui était accompagné par l’accordéon.
Un spectacle haut en couleur et en mouvement qui a traduit l’ardeur et la chaleur dégagées par toute la troupe. Salvo, Mitke, Hidan, Maria, Aleksandar et Jovan ont communié avec le public, lui offrant un merveilleux voyage musical des Balkans jusqu’à  la Méditerranée…
Pour célébrer le centenaire de feu Mahmoud Mesaâdi, auteur et homme de culture natif de Tazarka, se déroulent à la maison de la culture de la ville des activités de tous genres. Ce sera à partir de 16h00 aujourd’hui-même à la maison de la culture, à l’occasion rebaptisée du nom de l’éminent homme de lettres.
Dionysos est un tard venu parmi les habitants du mont de l’Olympe… Et ses mœurs ne sont guère celles des autres divinités grecques, quelque fantasques que ces dernières puissent être parfois… On sait que ce lieu résonne parfois du bruit de querelles épiques, et que rien de ce qui est humain n’y est tout à fait étranger, si ce n’est la mort.
C’est sans doute pour l’offrir aux regards d’une majorité que l’association Images et Paroles des Femmes du Sud a choisi de doubler Persepolis en dialecte tunisien. Ce film d’animation, réalisé par Marjane Satrapi et Vincent Paronnaud, sera projeté ce soir à 20h00 à Mad’art Carthage.
Le Centre culturel Assad Ibn El Fourat a récemment organisé une belle exposition de panneaux de mosaïques réalisés par l’artiste Ali Dridi, un vrai talent et un virtuose dans l’élaboration de tableaux au style original se distinguant par une polychromie raffinée.
4 article(s) trouvé(s)
Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour recommander cette page à un ami par email.