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La rentrée cinématographique commence à se préparer. A la veille des JCC 2010, des films tunisiens sont déjà prêts et attendent impatiemment leur sélection pour représenter le pays dans la compétition officielle. Mais cet événement, ô combien important pour nos cinéastes, ne les empêche pas de préparer une sortie nationale de leurs films, histoire de faire profiter et le public et les médias de l’œuvre avant le brouhaha du festival.
C’est la cas de Moez Kamoun, assistant de renom sur plusieurs films tunisiens et étrangers et cinéaste à ses heures, qui a prévu la sortie de son deuxième long métrage pour les jours qui suivent l’Aïd. Et c’est à partir du 15 septembre que Fin décembre sera sur les écrans de Tunis, La Marsa et El Manar.
L’histoire ? C'est celle d’un puzzle de personnages à la croisée des chemins: Adam est un jeune médecin désabusé, ne supportant plus son quotidien morne et insipide entre les souffrances de ses patients et sa vie de solitaire. Il décide alors, sur un coup de tête, de tout plaquer et d’accepter un poste dans un village retiré.
Aïcha, la vingtaine, ouvrière dans une usine de confection, rêve d’une vie meilleure. Trahie par un amoureux qui s’est fait discrètement la malle, la laissant se débattre avec ses entrailles, elle se renferme sur elle-même et se réfugie dans sa solitude.
Sofiène, un immigré qui retourne au village à la recherche d’une épouse…
Un beau casting égaye cette fiction avec Hend El Fahem, Dhafer el-Abidine, Lotfi Abdelli, Lotfi Bondka, Dalila Meftahi et Jamel Madani. Au fait, «ce film est né d’une réflexion sur la femme rurale et ses nouvelles préoccupations. Une femme active et qui essaye de s'en sortir malgré les entraves sociales et morales. A travers le personnage de Aïcha, une jeune fille frivole et naïve, j’ai voulu raconter l’histoire de ces villageois avec leurs amours, leurs déceptions et leurs espérances sans voyeurisme misérabiliste».
Riche de son expérience d’assistant, Moez Kamoun a doté son film des plus beaux paysages et a su mettre en valeur des lieux inédits dans le cinéma tunisien qui ont fait le bonheur de plus d’une production étrangère.
Son premier long métrage Parole d’Hommes, en 2004, fut sélectionné par plus d’un festival international, dont les Journées cinématographiques de Carthage (compétition officielle 2004), le Festival de Mons en Belgique (2005), le Festival de Damas (2006), le Festival du Caire (2005) et le Festival du Monde au Danemark (2006).
Fin décembre est son deuxième long-métrage.Â
Fort de son nom, de sa riche expérience et de son audace, Fadhel Jaziri n’a pas peur d’entreprendre les projets ardus, de concrétiser les idées folles, de bousculer les convictions les plus ancrées… Et tant mieux, si ça passe, tant pis, si ça casse.
Sonia M’barek, pleine de talent et de qualités artistiques, vêtue d’un bel habit traditionnel scintillant au gré de la lumière multicolore qui éclairait la scène du Ribat, a attiré un grand public hétéroclite de fans et d’admirateurs des deux sexes lors de la soirée de clôture du festival de la Médina de Sousse, lundi, avec son concert baptisé Wajd II.
Le docteur Ahmed Hedhiri, chercheur et enseignant à la faculté des Lettres et des Sciences humaines de Sousse, n’a pas opté pour la facilité en choisissant le thème de sa thèse de doctorat, éditée chez Karem Cherif. En effet, il s’est intéressé dans ses travaux à un sujet sensible et épineux : les coptes et leurs relations avec les musulmans durant le XXe siècle.Â
La rentrée cinématographique commence à se préparer. A la veille des JCC 2010, des films tunisiens sont déjà prêts et attendent impatiemment leur sélection pour représenter le pays dans la compétition officielle. Mais cet événement, ô combien important pour nos cinéastes, ne les empêche pas de préparer une sortie nationale de leurs films, histoire de faire profiter et le public et les médias de l’œuvre avant le brouhaha du festival.
Projeté en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs du dernier festival de Cannes, le film Benda Bilili !, réalisé par Renaud Barret et Florent de La Tullaye, est sorti sur les écrans hier. Des rues de Kinshasa aux scènes européennes, c’est l’odyssée extraordinaire du Staff Benda Bilili !
 Un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu'il éblouisse comme la beauté d'une femme ou d'un poème », disait Joan Miró, le célèbre peintre catalan, connu pour son langage de signes poétiques et pour ses toiles vivement colorées. L'univers coloré et poétique de Miró exposé au Musée Frieder Burda à Baden-Baden (Allemagne) propose un regard neuf sur l'œuvre aussi vaste que variée de l'artiste. Une centaine de peintures, dessins, céramiques et sculptures provenant de plus de trente collections du monde entier, ainsi que des fonds de la famille Miró, attendent le visiteur jusqu'au 14 novembre.
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20.35Â Â Â Leurs secrets du bonheur : Magazine
22.45   Tirage de l’Euro millions
23.40   A la vie à la mort.
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00.55   Faut pas rêver en Espagne
15.40Â Â Â Documentaire : La grande muraille de Chine
16.35   J'irai dormir chez vous : L'Indonésie
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