
Projeté en ouverture de la Quinzaine des Réalisateurs du dernier festival de Cannes, le film Benda Bilili !, réalisé par Renaud Barret et Florent de La Tullaye, est sorti sur les écrans hier. Des rues de Kinshasa aux scènes européennes, c’est l’odyssée extraordinaire du Staff Benda Bilili !
Leur premier album Très très fort !, s’est vendu à 50.000 exemplaires dans le monde. En un an et demi, le Staff Benda Bilili a enflammé les planches de 80 scènes internationales et remporté le prix Womex 2009. Les musiciens congolais ont été les chouchous du festival de Cannes et s’apprêtent à faire guincher le Japon… Et pourtant, comme en témoigne Benda Bilili !, le film de Renaud Barret et Florent de la Tullaye, les premières années du Staff ne ressemblaient pas vraiment aux contes de fées…
Fureur de vivre
En 2004, quand Florent de la Tullaye et Renaud Barret les rencontrent, un soir, au coin d’une rue de Kinshasa, le Staff existe depuis un an et a déjà un répertoire bien rodé. Certains musiciens victimes de la polio, sont paraplégiques et se déplacent en "vélos à bras" customisés.
Bidouilleurs en chef, tous reprennent à leur compte le "fameux article 15" de la constitution, inventé sous l'ère Mobutu "Citoyens, débrouillez-vous" et chantent leur fureur de vivre. Estomaqués par leur découverte, Renaud Barret et Florent de la Tullaye décident de filmer et d'enregistrer ces monstres sacrés du bitume. Le Staff Benda Bilili accepte de rentrer pour la première fois en studio tant que les deux Français payent les solistes, la nourriture, les cigarettes et l’herbe qui les fera planer. Les premières images, fiévreuses, transpirent la rue, les mauvais alcools et l’humour féroce.
Immersion totale
Filmé en caméra légère pendant cinq ans et tout en lingala, le film a plusieurs vertus : raconter l’ascension du Staff Benda Bilili et rappeler que la musique et l’espoir peuvent changer la vie. Il permet aussi une immersion totale dans les rues de Kinshasa. Incertain, désordonné, précaire, le quotidien congolais rattrape d’ailleurs le tournage du film.
Alors que les musiciens tentent de survivre, les réalisateurs rentrent en Europe chercher des fonds pour continuer le film. Ils reviennent un an plus tard, suivis par une maison de disques. Là est enregistré en plein continuer le film. Ils reviennent un an plus tard, suivis par une maison de disques. Là est enregistré en plein air, Très Très fort, un premier album mâtiné de funk, de reggae, de rumba, dopé à l’énergie brute de la vie urbaine à Kin.
Il ouvrira au Staff Benda Bilili les portes du succès international. Premier passage sur les ondes de RFI, premier voyage en Europe, première neige, première gorgée de champagne... Et surtout premier carton : aux Eurockéennes de Belfort, ils déclenchent l’hystérie du public européen, dans une liesse délirante.
C’est cette partie du film qui a le plus impressionné les Congolais. Après Cannes, Florent de la Tullaye et Renaud Barret sont allés projeter le film en plein air dans cinq quartiers de Kinshasa. Selon eux, "dans la première partie du film, les gens étaient très concentrés, mais à partir du moment où le Staff s’envole vers l’Europe et se fait acclamer par 10.000 personnes, alors là , c’était la folie, c’était leur victoire à eux, la victoire de la rue".
Fort de son nom, de sa riche expérience et de son audace, Fadhel Jaziri n’a pas peur d’entreprendre les projets ardus, de concrétiser les idées folles, de bousculer les convictions les plus ancrées… Et tant mieux, si ça passe, tant pis, si ça casse.
Sonia M’barek, pleine de talent et de qualités artistiques, vêtue d’un bel habit traditionnel scintillant au gré de la lumière multicolore qui éclairait la scène du Ribat, a attiré un grand public hétéroclite de fans et d’admirateurs des deux sexes lors de la soirée de clôture du festival de la Médina de Sousse, lundi, avec son concert baptisé Wajd II.
La rentrée cinématographique commence à se préparer. A la veille des JCC 2010, des films tunisiens sont déjà prêts et attendent impatiemment leur sélection pour représenter le pays dans la compétition officielle. Mais cet événement, ô combien important pour nos cinéastes, ne les empêche pas de préparer une sortie nationale de leurs films, histoire de faire profiter et le public et les médias de l’œuvre avant le brouhaha du festival.
Le docteur Ahmed Hedhiri, chercheur et enseignant Ă la facultĂ© des Lettres et des Sciences humaines de Sousse, n’a pas optĂ© pour la facilitĂ© en choisissant le thème de sa thèse de doctorat, Ă©ditĂ©e chez Karem Cherif. En effet, il s’est intĂ©ressĂ© dans ses travaux Ă un sujet sensible et Ă©pineux : les coptes et leurs relations avec les musulmans durant le XXe siècle.Â
La rentrée cinématographique commence à se préparer. A la veille des JCC 2010, des films tunisiens sont déjà prêts et attendent impatiemment leur sélection pour représenter le pays dans la compétition officielle. Mais cet événement, ô combien important pour nos cinéastes, ne les empêche pas de préparer une sortie nationale de leurs films, histoire de faire profiter et le public et les médias de l’œuvre avant le brouhaha du festival.
 Un tableau doit être comme des étincelles. Il faut qu'il éblouisse comme la beauté d'une femme ou d'un poème », disait Joan Miró, le célèbre peintre catalan, connu pour son langage de signes poétiques et pour ses toiles vivement colorées. L'univers coloré et poétique de Miró exposé au Musée Frieder Burda à Baden-Baden (Allemagne) propose un regard neuf sur l'œuvre aussi vaste que variée de l'artiste. Une centaine de peintures, dessins, céramiques et sculptures provenant de plus de trente collections du monde entier, ainsi que des fonds de la famille Miró, attendent le visiteur jusqu'au 14 novembre.
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