Par Rafik BEN HASSINE
«Toute nation a le gouvernement qu’elle mérite» (Joseph de Maistre, Homme politique et philosophe français (1753-1821) l'un des principaux théoriciens conservateurs de la Révolution française).
Aujourd’hui, dans la partie sud de la Méditerranée, du Maroc au Yémen, les régimes totalitaires arabes tremblent. Car un vent de révolte, parti de Sidi Bouzid, bled paumé au centre d’une Tunisie pauvre mais vaillante, souffle sur l’ensemble du monde arabe. Il a déjà emporté Ben Ali et Moubarak. En Libye, le peuple se bat contre un dictateur cruel et fou. Il en est de même au Yémen et en Syrie. Et si cet immense vent de révolte signait, du Maroc au Yémen, la victoire de la démocratie, des droits de l’Homme, de la liberté de la presse, des élections non truquées et même, soyons fous, de l’égalité entre l’homme et la femme ? Quelle serait notre joie que souffle enfin, dans le monde arabe, le vent de la liberté et de la démocratie !
Cela dit, une révolte ne fait pas une révolution. En Tunisie et en Egypte, ce mouvement n'a pas de leaders, pas de partis politiques et pas d'encadrement, ce qui est cohérent avec sa nature mais pose le problème de l'institutionnalisation de la démocratie. Il est peu probable que la disparition d'une dictature entraîne automatiquement la mise en place d'une démocratie libérale, comme Washington l'espérait pour l'Irak. Il y a dans chaque pays arabe, comme ailleurs, un paysage politique d'autant plus complexe qu'il a été occulté par la dictature. En effet, à part les Islamistes et, très souvent, les syndicats (même affaiblis), il n'y a pas grand-chose.
D’un autre côté, si les sociétés arabes sont plus visiblement islamiques qu'il y a trente ans, comment expliquer l'absence de slogans islamiques dans les révoltes actuelles ? C'est le paradoxe de l'islamisation : elle a dépolitisé l'Islam. La réislamisation sociale et culturelle (le port du voile, le nombre de mosquées, la multiplication des prêcheurs, des chaînes de télévision religieuses) s'est faite en dehors des militants islamistes. Elle a aussi ouvert un «marché religieux» dont plus personne n'a le monopole. Il n’y qu’à voir le nombre de nouveaux partis politiques crypto islamistes pour s’en convaincre. Nous constatons aussi que les dictatures ainsi que les autorités transitoires tunisiennes et égyptiennes ont favorisé un Islam conservateur et réactionnaire, incarné par le mufti de la République ici, et par le recteur d’Al-Azhar là -bas. Depuis le 14 janvier, l’habit confessionnel s’est banalisé un peu partout. Ce conservatisme d’Etat s'est trouvé en phase avec la mouvance salafiste qui met l'accent sur la réislamisation des individus (surtout par l’apparence : barbe fournie, habit sacerdotal, hijab, niqab, etc.) et non sur les mouvements sociaux. Bref, aussi paradoxal que cela puisse paraître, la réislamisation a entraîné une banalisation et une dépolitisation du marqueur religieux. Quand tout devient religieux, plus rien n'est religieux. Tout devient islamique, du fast-food à la mode féminine, à l’américaine. Rien ne ressemble plus à une librairie populaire tunisienne qu’une librairie populaire américaine : les livres et revues religieuses y occupent 99% des rayons, au détriment de toute autre littérature. D’où un abaissement généralisé du niveau culturel des individus, en somme une autre banalisation à l’américaine. Il en est de même des chaînes de télévision islamiques : le mimétisme des chaînes religieuses américaines est frappant. En Tunisie et en Egypte, les oulémas et les institutions religieuses officielles ont été domestiqués par l'Etat, tout en se repliant sur un conservatisme théologique frileux. En Tunisie, on n’a jamais construit autant de mosquées que sous Ben Ali, ni imposé autant de haut-parleurs au sommet des minarets. Derrière cette politique, le message subliminal adressé au peuple est : occupez-vous de l’au-delà , nous nous occuperons du reste. On en a vu le résultat : un pays ruiné et déstructuré, une corruption généralisée, des jeunes diplômés à l’abandon, des régions entières oubliées, etc.
C’est pour cela que notre bon sens nous dit que les peuples qui se révoltent aujourd’hui avec une telle force ne se jetteront pas aussitôt dans les bras de l’islamisme, y compris sous sa modalité turque, tant est incertaine la lutte que se livrent kémalistes (républicains laïques) et partisans de l’AKP (islamo-conservateurs). Que les foules arabes, débarrassées de leurs tyrans, ne crient pas : «L’Islam est la solution !», «La chariâa est notre Constitution !», c’est déjà réconfortant. Il se peut que les régimes des Talibans à Kaboul, des Mollahs à Téhéran ou des Wahabites en Arabie Saoudite leur aient ouvert les yeux. Mais il se pourrait aussi que les choses tournent autrement.
Le syndrome algérien. À la fin de 1988, le Front de libération nationale (FLN), parti unique en Algérie depuis les années 1960 qui était resté au pouvoir sans trop de problèmes, ne semblait plus adapté à la situation. Le gouvernement bénéficiait du prix élevé du pétrole, et quand, en 1986, le prix du pétrole passa de 30 $ à 10 $ le baril, l'économie planifiée subit de fortes contraintes, avec les pénuries et la montée du chômage. En octobre 1988, des manifestations contre le président Chadli Bendjedid eurent lieu dans toutes les villes algériennes, mettant en avant la montée de l'islamisme parmi nombre de manifestants. La réponse du président fut d'entreprendre une réforme. En 1989, il proposa une nouvelle Constitution qui supprimait le parti unique, et la référence au socialisme, tout en promettant «liberté d'expression, d'association et d'assemblée». Vers la fin de l'année, des partis politiques, dont le Front islamique du salut (FIS), se formèrent et furent reconnus par le gouvernement. Des élections furent planifiées pour décembre 1991. C’est ici que nous évoquons le syndrome algérien, c’est à dire un ensemble d'indices signalant une situation préoccupante. Comme en Algérie à l’époque, nous sommes à la veille des élections à l’Assemblée constituante, et nous sommes inquiets, voire angoissés.
Le scénario algérien. Le 26 décembre 1991, le FIS gagna le premier tour des élections à l'Assemblée nationale algérienne. Avec 48 % des votes, il gagna 188 des 232 sièges avec un taux de participation de 38%. C'est-à -dire qu’avec 18% des voix algériennes (38% de 48% font 18,24%), le FIS a raflé la majorité absolue au Parlement. Devant la perspective d’une République islamique, le gouvernement algérien, avec le soutien de l’armée, annula les élections. Cette victoire du FIS était due à l’abstention massive des Algériens (62% n’ont pas voté), seuls les partisans du FIS et du FLN (peu nombreux) avaient voté. Vous remplacez FIS par Ennahdha, FLN par RCD, et vous avez le même résultat aux prochaines élections d’octobre 2011.
Les conséquences de cette abstention massive furent cataclysmiques. Le peuple algérien a subi durant seize ans un terrorisme armé qui a décimé ses meilleurs éléments, qui a déchiré le tissu social et intellectuel, et instauré une peur permanente comme une lourde chape de plomb sur le pays. Cette guerre civile a fait 500.000 victimes entre morts, disparus, et handicapés à vie. Un terrorisme résiduel subsiste encore. La plupart des cadres avaient fui le pays, sans jamais y revenir. C’est comme si, en Tunisie, on avait anéanti les habitants d’une ville de 125.000 âmes, sans compter les dizaines de milliers de cadres qui auraient sauvé leur peau en fuyant le pays. Grâce à ses ressources énergétiques, l’Algérie a pu reconstruire son tissu économique rapidement. La Tunisie, dans pareil cas, ne le pourrait pas.
Aujourd’hui en Tunisie, avec 30% d’inscrits sur les listes électorales, un vent de fronde et de grogne semble souffler dans les profondeurs silencieuses de l'opinion. Ce désintérêt manifeste de la politique, cette passivité détachée n'ont jamais été le trait d'un peuple connu pour être porté sur le débat riche, contradictoire et passionné. Dans le cas d'espèce, il s'agit ni plus ni moins d'une sanction populaire, qui s'apparente à un avertissement. Si les Tunisiens dans leur écrasante majorité ne sont pas allés s’inscrire, c'est que le pouvoir transitoire ne réussit pas à les mobiliser, encore moins à les convaincre. Ce refus massif de s’inscrire démontre aussi l'incapacité ahurissante des partis politiques à mobiliser les foules sur un projet institutionnel et politique crédible.
La constatation d’Ibn Khaldoun selon laquelle : «Les Arabes ne peuvent régner que grâce à quelque structure religieuse, de prophétie ou de sainteté» (Al-Muqaddima, trad V. Monteil, page 233) reste plus que jamais d’actualité. Maquillant leurs objectifs politiques d’un masque religieux, les islamistes ont pu facilement mobiliser leurs sympathisants. Ces derniers, généralement des gens pieux mais politiquement ignorants, croient qu’ils vont voter pour «Dieu et son prophète». Ils se sont inscrits en masse. Disposant de moyens financiers hors normes et hors contrôle, les islamistes ont pu quadriller et embrigader — à travers les mosquées laissées en friche par le pouvoir transitoire — les quartiers populaires des grandes villes, là où la population est la plus nombreuse. L’un de leurs chefs vend sa soupe quotidiennement sur une chaîne de télévision connue, depuis l’ère Ben Ali, pour ses attaches islamistes, sans que les autorités responsables, censées veiller à l’égalité des chances des partis politiques, lèvent le petit doigt. Or ce comportement devrait, dans une démocratie, discréditer le parti en cause pour les prochaines élections. Mais nous ne sommes pas en démocratie, et tant que nous n’aurons pas séparé le politique du religieux, nous ne le serons jamais.
La Commission administrative du Syndicat des magistrats tunisiens (SMT) a estimé, lors de sa réunion tenue, lundi, que le mouvement dans le corps des magistrats « n'a pas répondu aux aspirations des magistrats et n'a pas respecté les critères fixés par le syndicat et la commission quadripartite ».
La grève entamée hier par les agents de la Société des transports de Tunis (Transtu), lancée par l'Union des travailleurs de Tunisie (UTT), a semé l'anarchie dans le centre-ville. Les clients de la société, qui s'apprêtaient à se rendre au travail, ont été surpris par le débrayage, sur plusieurs lignes de métros ou de bus.
• De nouvelles chaînes TV candidates à l’autorisation
Le président de l'Instance nationale pour la réforme de l'information et de la communication (Inric), Kamel Laâbidi a annoncé qu'une liste de nouvelles chaînes de télévision proposées à obtenir l'autorisation d'émettre sera remise
Le procès des proches duprésident déchu Zine El Abidine Ben Ali et de son épouse dansl'affaire dite de « l'Aéroport de Carthage » a repris, mercredi matin, au tribunal de première instance de Tunis.
 La cour du tribunal de première instance de Sfax 1 a décidé, mercredi matin, sur demande de l'avocat de la défense, de reporter l'examen de l'affaire concernant l'accident de la Star 4 dans laquelle est impliqué l'accusé Houssem Trabelsi.
  L'audience s'est déroulée, en l'absence de l'accusé, dans la mesure où il comparaissait le même jour devant le tribunal de première instance de Tunis pour son implication dans une autre affaire.
 Les agents de la Société des Transports de Tunis (TRANSTU) envisagent d'observer une nouvelle grève, dans les prochains jours, dans le cas où le ministère du Transport et la TRANSTU ne donnent pas une suite favorable aux revendications de l'Union des Travailleurs de Tunisie (UTT).
 Les résultats du dernier tour de l'orientation universitaire sont disponibles sur le site www.orientation.tn, annonce le ministère de l'enseignement supérieur et de la recherche scientifique dans un communiqué rendu public, mercredi.
6180 candidats sont concernés par cette opération parmi ceux qui n'ont pas participé aux tours précédents ou ceux qui n'ont pas été orientés lors du 3e tour.
L'Instance supérieure indépendante pour les élections est déterminée à intensifier sa coopération et à renforcer sa collaboration avec les composantes de la société pour la réussite de l'échéance électorale du 23 octobre prochain, a affirmé, mercredi, Kamel Jendoubi, son président, à l'ouverture d'une rencontre, tenue à la Cité des Sciences, avec des organisations de la société civile, autour du thème: "Processus électoral : étape d'accréditation et période préélectorale".
  Des représentants du tissu associatif tunisien ont organisé, mercredi matin, devant l'ambassade de Syrie à Tunis, une marche de soutien au peuple syrien dans sa lutte pacifique "pour la liberté et la justice sociale". Cette marche intervient "en signe de protestation contre les meurtres sauvages et prémédités, les arrestations arbitraires et les atteintes à la dignité humaine", affirment les organisateurs.
La question de la magistrature a été au centre de l'audience accordée, hier, par le président de la République par intérim Foued Mebazaâ à M. Lazhar Karoui Chebbi, ministre de la Justice, qui lui a soumis, à cette occasion, un rapport sur la marche des institutions judiciaires et sur le bilan de ses travaux durant la période écoulée.
• Appel à la révision du décret-loi sur l’indemnisation des entreprises sinistrées
Les préoccupations des chefs d'entreprise dans un contexte marqué par l'exacerbation des sit-in et des grèves ont été au centre de la rencontre tenue, hier, à La Kasbah, entre M. Béji Caïd Essebsi, Premier ministre du gouvernement de transition et Mme Wided Bouchamaoui, présidente de l'Utica.
Le Premier ministre du gouvernement de transition, M. Béji Caïd Essebsi, a reçu, hier matin, au palais du gouvernement à La Kasbah deux travailleurs de la société régionale de transport de Gafsa «El-Gawafel».
La déclaration du procureur de la République Mohamed Néjib Mouaouia concernant le départ de Saïda Agrebi en France et qui en a imputé la responsabilité à la sécurité de l'aéroport, a provoqué hier une réaction du ministère de l'Intérieur.
Le gouvernorat de Ben Arous a enregistré le plus haut taux d'inscription sur les listes électorales à l'échelle nationale.
Le président de la section régionale de l'Instance supérieure indépendante pour les élections a déclaré à l'Agence TAP que le nombre des inscrits sur les listes électorales jusqu'au 8 août a atteint 171.000 personnes, soit la moitié de l'ensemble des électeurs potentiels qui sont au nombre de 350.000 personnes.
Le ministère des Affaires religieuses informe, dans un communiqué rendu public hier, que l'organisation de l'opération du pèlerinage est uniquement du ressort de la Société des services nationaux et des Résidences, conformément aux conventions conclues entre le département et le ministère du Hajj au Royaume d'Arabie Saoudite, et dans le cadre du quota annuel convenu.
• «Un programme d’amélioration des conditions de travail des agents est en cours d’élaboration», annonce le ministre de l’Intérieur, en visite aux postes frontières terrestres
Une campagne de distribution d'aides alimentaires au profit de 55 mille réfugiés libyens tout au long du mois de Ramadan a démarré, hier, dans le sud tunisien, a-t-on appris auprès du Croissant Rouge tunisien.
Les deux grandes villes libyennes de Jbel Nafoussa, Nalout et Zentène, ont été complètement libérées, il y a une dizaine de jours. Elles sont, à présent, entre les mains des rebelles qui ont chassé les milices pro-Gueddafi vers la ville de Tiji.
La situation sécuritaire s'est nettement améliorée dans le gouvernorat de Sfax avec le recul des protestations dans plusieurs délégations.
Dans ce cadre, un accord a été signé, hier au siège de la délégation d'El Amra, en présence du gouverneur de la région et de responsables de l'armée et de la sécurité nationales.
A la suite des actes de violence survenus entre les habitants de Jebeniana et d'El Msatria (gouvernorat de Sfax), des partis politiques ont fait part lundi de leur préoccupation face à l'escalade de la violence dans le pays.
• Neuf millions de dinars pour la promotion du circuit touristique régional et mettre en place les potentialités existantes
Le secteur touristique, tant sollicité, peut-il contribuer à relancer l’activité socioéconomique dans le gouvernorat du Kef où un nouveau projet vient d’être adopté par le ministère du Tourisme et du Commerce, moyennant une enveloppe de neuf millions de dinars, en vue de garantir l’essor du secteur‑?
Par Soufiane BEN FARHAT
Où sont passées nos élites, nos élites politiques plus précisément ? La question est lancinante. Parce que, à bien y voir, le temps des épreuves réelles a commencé. Finie la récréation.
Les exportations tunisiennes ont régressé de 7,7%, au cours du mois de juillet 2011, par rapport au même mois en 2010. Cette baisse s'explique par la régression des exportations pétrolières de 44% et de celles des phosphates et dérivés de 59,4%.
• Baisse sensible du nombre des sit-in face à la persistance des grèves, mais on n’est pas sorti de l’auberge
Il est indéniable comme d’aucuns peuvent désormais le vérifier, que les sit-in lâchent du lest, en se faisant de plus en plus rares (chute de 85%). Rien à voir, en tout cas, avec leur effervescence exceptionnelle au lendemain de la révolution.
Des organisations et des associations féminines ont appelé, lors d'un rassemblement tenu lundi à la place de la Kasbah à Tunis, à lever toutes les réserves formulées par le gouvernement tunisien au sujet de la Convention internationale sur l'élimination de toute forme de discrimination à l'égard des femmes (Cedaw).
Par Raouf El Fatmi
Une fois encore, l’Histoire est venue frapper à notre porte. Si en 1956 et en 1987, elle a successivement revêtu les habits de l’indépendance puis ceux d’une démocratisation, elle n’a pas oublié que la première a trop tardé à s’affranchir d’un paternalisme devenu handicap majeur, et que la seconde ne fut que le masque hideux d’une humiliante dictature.
Par Khalil ZAMITI*
Destourien de la première heure, cardiologue, ancien chef de service à l’hôpital Charles-Nicolle, ancien ambassadeur, voisin et ami, Ali Bousnina me confie ceci : «De passage à Hammamet, je surprends une équipe de maçons à  l’œuvre sur un terrain qui m’appartient.
Par Jallel SAADA
J’espérais voir mes compatriotes prendre d’assaut les bureaux d’inscription pour affirmer leur sens du civisme et leur attachement à la liberté tout juste retrouvée. Ma désillusion fut à la hauteur de mes espoirs déçus.
Par Slaheddine KAROUI
Les faits montrent que l’une des conséquences négatives du développement frénétique de la nouvelle informatique est représentée par les attaques malveillantes destinées à infecter les machines des entreprises et des particuliers.
Par Béchir MESTIRI
Comment concilier les impératifs de production, c’est-à -dire le fait d'assurer l'approvisionnement du marché ou la satisfaction de la demande du consommateur ou du citoyen (nuance !) et l’équilibre naturel de la terre nourricière afin qu’elle continue à jouer ce rôle de production de nos besoins alimentaires ?
Par Malak SGHAIER(*)
Le "dark tourism" ou encore le tourisme sombre "est le nom donné à un tourisme qui implique la visite de sites associés à la mort, à la destruction ou tout simplement aux sites à caractère funèbre".
Par François Pouillon
Invité en Tunisie pour participer à une école doctorale organisée par un laboratoire de sciences sociales de l’université de Tunis (Diraset), j’ai saisi l’occasion pour faire, avec de jeunes collègues, un tour dans le Sud-Est, une région que je connaissais assez bien pour y avoir enquêté dans les années 1970.
Par Mahmoud LARNAOUT*
Les jeunes ? Indeed,
Les jeunes diplômés chômeurs ? Oui,
Les jeunes non diplômés sans emploi ? Certes,
Les démunis de tout bord ? Sans doute,
Les jeunes étudiants inquiets pour leur avenir ? O.K.
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