
 Samedi 12h.30. L’aéroport Tunis-Carthage connaît une agitation inhabituelle. Ceux qui sont venus accueillir «le père des pauvres» ou encore «le sauveur de la révolution», comme ils aiment à dire, ont très tôt annoncé la couleur. Des youyous et des cris dans le style «vive Al Aridha Achaâbiya», «Hamdi est le père des pauvres» s’élèvent de tous bords. Ils étaient là pour accueillir celui à qui ils ont offert leurs voix, lui confiant l’avenir des classes sociales démunies. Mais, après avoir annoncé son arrivée hier à midi, l’homme n’était pas au rendez-vous, donnant libre cours à diverses interprétations.
D’ailleurs, une de ces interprétations avance le fait que le scénario préparé pour Hamdi serait semblable à celui qu’a monté le président déchu il y a près de deux décennies à l’encontre des islamistes d’Ennahda. Sur cette même lancée, une dame âgée de 70 ans, venue spécialement de Béja pour accueillir «le père des pauvres et l’homme de foi», comme elle le qualifie, considère que ce dernier fait l’objet d’un complot élaboré par ses ennemis vu qu’il présente un danger permanent et un obstacle de taille devant la réalisation de leur objectif qu’est la conquête du pouvoir : «Je l’aime parce qu’il est honnête. Il est le seul à s’être intéressé aux pauvres et aux classes défavorisées. Tout notre espoir est en lui», a renchéri la dame.
Dans le même ordre d’idées s’est exprimé un professeur de mathématiques originaire de Rgueb (Sidi Bouzid). Pour lui, Hamdi parle un langage simple et compréhensible par tous. «Il parle un langage simple, sans fioritures. L’homme est réaliste. Il connaît comme personne les spécificités de la société tunisienne et ses aspirations modestes : le pain et la paix. En annulant son arrivée, je pense qu’il s’est finalement rendu compte que ses ennemis l’attendent au tournant, après tout ce qui a été annoncé sur les plateaux télévisés ainsi que sur les colonnes des journaux».
En attendant la tenue, mardi 22 novembre, de l’Assemblée nationale constituante et alors que nos élus s’empressent de bricoler une future configuration gouvernementale pour le pays, nos constitutionnalistes recadrent l’ambition et remettent les pendules à l’heure... du droit.
Par Hmida Ben Romdhane
Les membres de l’Association des directeurs de journaux, accompagnés de représentants d’instances actives dans le domaine de l’information, ont rendu visite ces derniers jours aux premiers responsables des principaux partis politiques. Nous avons pu rencontrer tour à tour MM. Hamadi Jebali, secrétaire général d’Ennahdha, Ahmed Nejib Chebbi, président du PDP, Moncef Marzouki, président du CPR, et Mustapha Ben Jaâfar, président d’Ettakatol.
Par Abdelhamid Gmati
Rappelons, tout d’abord, quelques données démographiques. La Tunisie comptait au mois de juillet 2011, 10, 629 millions d’habitants dont 23,2% de moins de 15 ans.
 • Des négociations sont en cours avec les responsables libyens pour faciliter l’implantation des entreprises tunisiennes et leur participation aux travaux de reconstruction, ainsi que pour l’emploi des compétences tunisiennes
 • Le parti table sur un taux de croissance de 5% pour l’année 2012, et des taux plus élevés pour les années suivantes.
• L’ancien siège de la Chambre des députés au Bardo choisi pour abriter les travaux de la Constituante
• Un décret-loi sera promulgué pour inviter les membres de la Constituante à assister à la séance inaugurale
• Hommage à la formidable transition démocratique réalisée par le peuple tunisien
L’Union européenne confirme sa volonté de poursuivre son partenariat avec la Tunisie, à travers l’octroi de dons d’une valeur de 400 millions d’euros, et de prêts de l’ordre de 3 milliards d’euros (2011-2013) «qui serviront à impulser le développement du pays et à créer de nouveaux postes d’emploi», a indiqué M. Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur, des services et de la régulation financière.
La consolidation de la coopération entre la Tunisie et l’Union européenne (UE) dans le domaine agricole a été au centre de l’entretien qu’a eu, hier, M. Mohamed Mokhtar Jellali, ministre de l’Agriculture et de l’Environnement, avec M. Michel Barnier, commissaire européen chargé du marché intérieur, des services et de la régulation financière.
Les pourparlers entre le parti du Congrès pour la République (CPR), le Forum démocratique pour le travail et les libertés (Fdtl) et le Mouvement Ennahdha se limitent pour l’instant à l’étude des missions et des politiques du prochain gouvernement, sans aborder la question «de la répartition des portefeuilles ministériels», a indiqué M. Samir Ben Amor, membre du bureau politique du CPR.
Le ministère des Affaires religieuses a indiqué que 12 pèlerins tunisiens, de différentes régions du pays, sont décédés aux Lieux Saints, alors qu’ils accomplissaient les rites du pèlerinage.
M. Noureddine B’Hiri, porte-parole officiel du parti Ennahda a indiqué que le président de l’Assemblée nationale constituante qui sera choisi le 22 novembre est seul responsable des invitations à adresser aux personnalités étrangères des pays frères et amis qui assisteront à la session extraordinaire de la Constituante.
Le ministre de la Justice Lazhar Karoui Chebbi, a reçu, hier, les représentants de l’Association des parents des prisonniers tunisiens en Irak et du Comité des jeunes Tunisiens détenus à l’étranger.
L’homme recherché pour le meurtre, la semaine dernière, à Gabès, du policier Anis Adouani, s’est livré au procureur de la République, hier, à Matmata, en présence du chef de la brigade de la police judiciaire et du chef du district de la sûreté nationale de Gabès.
Par Soufiane Ben Farhat
Interminables pourparlers entre certains partis politiques de la place pour les postes présidentiels et gouvernementaux. Porteurs pour leurs militants, décevants pour l’opinion.
La convention onusienne contre la corruption offre à la Tunisie les mécanismes nécessaires pour la restitution des biens détournés et placés par l’ancien régime à l’étranger, a affirmé, hier, un juriste français.
Les moyens de renforcer la coopération agricole entre la Tunisie et l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO) ont fait l’objet d’une rencontre ayant eu lieu hier à Tunis, entre MM. Mokhtar Jellali, ministre de l’Agriculture et de l’Environnement, et Jacques Diouf, directeur général de la FAO.
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