Un programme de partenariat, placé sous le signe, "Citoyen je suis, mon pays je construis", a été lancé, hier à Tunis, entre le Fonds des Nations unies pour l'enfance "Unicef" et l'entreprise privée Sotefi de fabrication des cahiers scolaires de marque "Selecta".
L'opération qui consiste à habiller une gamme de cahiers du slogan de ce programme, vise à développer le sens de la citoyenneté chez les élèves et à les sensibiliser à leurs droits et devoirs.
Sotefi versera les recettes de vente de 80 mille cahiers à l'Unicef pour appuyer les programmes de l'organisation en Tunisie, visant à encadrer l'enfance et à garantir le droit de l'enfant à un enseignement de qualité.
Un lot de 10.000 cahiers sera distribué, gratuitement, au profit d'écoliers de zones défavorisées.
A cette occasion, M. Khaled Bouricha, président-directeur général de Sotefi a indiqué que le signe de ce programme, choisi en coordination entre l'Unicef et le ministère de l'Education, illustre l'importance de développer le sens de la citoyenneté chez les enfants. Il vise, également, à encourager l'élève à participer à la vie sociale et citoyenne, à l'éduquer aux valeurs de la démocratie et à l'initier à la liberté d'expression et au sens de la responsabilité.
De son côté, Maria Luisa Fornara, représentante de l'Unicef en Tunisie a précisé que cette action vise à renforcer le partenariat entre l'Unicef et les entreprises privées en Tunisie et à soutenir les efforts du pays dans le domaine de l'enseignement. Elle a souligné que l'éducation aux valeurs de la citoyenneté se développe dès la première enfance et se renforce tout au long du parcours scolaire.
Elle a ajouté que la transition démocratique en Tunisie permettra l'élaboration de nouvelles stratégies scolaires de nature à garantir l'édification d'un avenir meilleur pour l'ensemble des Tunisiens.
• Création de plus de 2.600 postes de maîtres assistants et d’assistants dans l’enseignement supérieur
• 8.000 étudiants inscrits au doctrat
• Sauvetage de 21 harragas qui voulaient embarquer pour l’Italie
• Renforcement du transport rural au profit de 1700 élèves.
Près de 534.000 élèves et étudiants bénéficieront des abonnements sur les lignes de transport public, au cours de l'année scolaire et universitaire 2011-2012.
Dans un communiqué rendu public, hier, le ministère du Transport précise que ces abonnements concernent le réseau de bus et de métro de la Transtu (Société des transports de Tunis) et la ligne des banlieues de la Sncft (Société nationale des chemins de fer tunisiens).
L'arrêt et le stationnement à l'avenue Habib Bourguiba à Tunis seront interdits à partir d'aujourd'hui 14 septembre 2011, a annoncé hier le ministère de l'Intérieur.
La circulation des motocycles sur le terre-plein de l'avenue Habib Bourguiba et le stationnement à la rue Ibn Khaldoun et à la rue 18 janvier sont aussi prohibés, a précisé le ministère.
De tous les côtés s’entassent à travers la ville et ses périphéries des amas de détritus divers. Souris, cafards, insectes et autres étranges créatures ont révolutionné le décor de nos demeures. Infernal était l’été à  Tunis et la situation est d’autant plus grave qu’alarmante.
M. Beji Caïd Essebsi, Premier ministre au gouvernement de transition, a reçu, hier, au palais du gouvernement à La Kasbah, M. Steven Vanackere, vice-Premier ministre et ministre des Affaires étrangères au gouvernement fédéral de Belgique, qui effectue sa deuxième visite consécutive en Tunisie depuis mars dernier.
''Lors de la rencontre hier avec le Premier ministre M. Béji Caïd Essebsi, nous avons fait part de l'engagement sans faille de l'Union européenne de Radio-Télévision (UER) et de ses membres en faveur des médias de service public, dans cette nouvelle ère qui s'ouvre à la Tunisie'' a indiqué M. Jean Paul Philippot, président de l'UER, lors d'une conférence de presse tenue hier au siège de la Télévision tunisienne, en présence de M. Mokhtar Rassaâ, P.-d.g. de la Télévision tunisienne, et des membres de la délégation de l'UER.
Les membres du comité national de sauvetage de l'Union tunisienne de l'agriculture et de la pêche (Utap) ont demandé l'accélération de la tenue d'un congrès extraordinaire de l'organisation agricole, celle-ci, selon leurs dires, s'étant éloignée de ses fonctions initiales et ne servant plus, par conséquent, les intérêts des agriculteurs tunisiens.
Les opportunités de coopération dans les secteurs agricole et environnemental ont fait l'objet d'une séance de travail tenue, hier, à Tunis, entre les responsables du secteur de l'environnement et des cadres de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (Berd).
M. Slaheddine Sellami, ministre de la Santé publique a pris connaissance des conditions de travail au service des urgences de l'hôpital de la Rabta, lors d'une visite de travail qu'il avait effectuée au cours de la nuit du lundi à cet établissement hospitalier.
Le ministère de l'Intérieur a décidé de lever le couvre-feu dans les deux délégations de Douz-Nord et Douz-Sud à partir d'hier mardi 13 septembre en raison de l'amélioration de la situation sécuritaire dans les deux délégations et à l'occasion de la rentrée scolaire.
La Société des ciments d'Enfidha a récupéré, hier, ses équipements et son matériel après l'accord conclu avec les habitants du village d'Ain M'dhaker (délégation d'Enfidha).
Des habitants de ce village avaient confisqué les équipements de la société, ce qui a engendré un arrêt de travail depuis le 23 juin dernier et affecté sensiblement le marché du ciment.
La révolution tunisienne serait-elle en train de propulser l’ensemble du monde arabe directement dans la postmodernité, lui faisant l’économie d’une modernité dont ses dictateurs ne lui ont fourni qu’un outil technologique dépouillé de pensée et de libertés ?...
Tous ceux qui, depuis le 14 janvier, explorent, ici et ailleurs, la révolution tunisienne dans sa perspective historique universelle et au-delà de son instantanéité politique, se posent cette question.
Intellectuels et scientifiques tunisiens et étrangers réunis, le week-end dernier, à Beït Al Hikma ont enfin osé la réflexion et esquissé quelques réponses. Le débat valait l’escale…
Le tirage au sort de l'échéancier de la campagne électorale dans les médias publics nationaux a démarré, hier matin, au Palais des Congrès de Tunis. Plus de 1.300 listes électorales ont été acceptées sur 1600 réparties entre listes de partis, de coalitions et listes indépendantes.
La répartition des listes s'est effectuée à travers 8 urnes en présence d'huissiers-notaires et de représentants des médias.
Voici tous les détails sur les séances d'enregistrement télévisé à l'Etablissement de la télévision tunisienne en prévision du démarrage de la campagne électorale pour les élections de l'Assemblée nationale constituante :
Par Brahim Oueslati
Sur plus de 1600 listes de candidatures à l’élection de l’Assemblée nationale constituante, un peu plus de 1300 ont été validées, et ce, en attendant le verdict des tribunaux pour ceux qui ont déposé des recours. Avec un nombre impressionnant de candidats qui avoisine les 10.000, un afflux qui a de quoi donner le tournis aux quelque 7 millions d’électeurs potentiels pas encore habitués ni préparés à une telle compétition électorale.
Lors d’un point de presse tenu hier à Tunis, le Parti populaire pour la liberté et le progrès a présenté les 17 têtes de liste qui représenteront ses couleurs le 12 octobre prochain. Il a appelé par ailleurs tous les Tunisiens à être vigilants afin de réaliser les objectifs de la révolution et de faire face aux «caméléons» des temps qui courent, par allusion aux anciens rcédistes qui se sont fait un nouveau visage.
Parmi les associations qui ont vu le jour à Zarzis, après le 14 janvier, l'Association de Zarzis pour le développement local paraît la plus rayonnante et la plus dynamique.
Gérée par une pléiade de jeunes universitaires ambitieux et compétents, elle n'a pas dérogé à ses principes jusqu'à présent, faisant preuve de fiabilité et de crédibilité.
"Notre association est apolitique et elle ne songe qu'au développement local et à l'éradication du chômage dans la région", nous confie M. Amor Ben Amor, son premier vice-président.
Par Ban KI-MOON
Cette année fera date dans l’histoire de la démocratie. Des millions d’êtres humains ont participé aux événements hors du commun qui se sont déroulés au Moyen-Orient, en Afrique du Nord et ailleurs, et un plus grand nombre encore les ont suivis avec un intérêt intense. Leur attitude a confirmé que la démocratie est un modèle universel auquel tous les peuples aspirent et qui n’est étranger à aucune culture. Cette année a également permis de se rappeler que la démocratie ne saurait être exportée ou imposée de l’extérieur :
Par Amin Ben Khaled*
 "Dans une avalanche, aucun flocon ne se sent jamais responsable." Stanislaw Jerzy Lec
Les élections du 23 octobre prochain seront historiques. Pour la première fois de son histoire, le peuple tunisien ira voter librement, en toute quiétude, sans être manipulé par les sbires et les statisticiens de l’ancien régime. Elles seront d’autant plus historiques, qu’il s’agira d’élire une nouvelle Constituante, ce qui est en soi un événement unique dans l’histoire d’un pays.
Par KhemaĂŻs FRINI
Encore des discussions sur des vérités de Lapalisse. Quand des chefs de partis, docteurs de leur état, soutiennent que «le référendum est de nature à perpétuer une situation d’illégitimité». On a beau tourner et retourner l’argument dans tous les sens. Rien. Si la tromperie a ses limites, apparemment l’idiotie n’en a malheureusement pas. Pourtant, la question qui se pose est d’une simplicité telle qu’elle ne devrait pas susciter tant de passions. C’est vraiment disproportionné par rapport à l’enjeu. De quoi s’agit-il au fait. Le citoyen moyen et la masse des gens de petite condition doivent pouvoir suivre ce qui se passe.
Par M.A. BOUHADIBA *
Le panorama politique tunisien, aujourd'hui, est varié et les acteurs, de plus en plus nombreux. A côté des grands partis traditionnels il y a une floraison de nouvelles formations politiques. Tout le monde prédit qu'après les élections, la majorité de ces formations disparaîtront. On le dit un peu pour se rassurer et pour voir plus clair au milieu du jeu politique. On prédit qu'après les élections, il restera moins d’une  dizaine de partis et que cela est largement suffisant pour un petit pays. Et si cela était faux ?
Par Dr Anouar DEBBICHE*
Tout ce qui nous arrive était prévisible comme tout ce qui va nous arriver, suite aux «bombes à retardement», posées inconsciemment durant cette période transitoire d’où le mot «limite» a été exclu, cédant la place aux excès dans tous les domaines. Philosophes, démagogues, théoriciens, opportunistes, patriotes sincères, politicards à l’assaut du pouvoir etc, etc…
Par Mahmoud BEN MAHMOUD*
Suite à l’article paru dans votre numéro du mardi 6 septembre sous le plume de Si Nachi et traitant principalement du problème de la laïcité dans notre pays, je voudrais apporter, dans le cadre d’un dialogue national, ma modeste contribution.
Par Fathi BELAIBA*
Certains magistrats se sont emportés contre le décret-loi sur la profession d'avocat, le qualifiant de "douteux". Ils prétendent qu'il défend des intérêts sectoriels et sectaires. Ce qui les gêne en particulier, c'est l'immunité dont jouissent désormais les avocats dans l'exercice de leurs fonctions.
Cela procède d'un manque de jugeote.
Par Hassen KLAI
Le règne de la dictature était le partage du monde arabe depuis les années cinquante et soixante du siècle dernier. Une fois un pays a eu son indépendance du joug de la colonisation, il serait gouverné par l’un des dirigeants du mouvement de l’indépendance (un militant). Tôt ou tard, celui-ci serait déchu par une autre personnalité qui avait dirigé la lutte d’indépendance ou un colonel de l’armée suite à un coup d’état.
«L’art d’interroger n’est pas si facile qu’on pense», Jean-Jacques Rousseau
Par Rejeb Haji*
Se référant à un «un sondage réalisé conjointement par l’agence TAP (l’Agence Tunis Afrique Presse) et l’institut Isis» le journal La Presse titrait en «une» : «l’opinion dans le brouillard». Les autres organes de presse ont fait de même. Ils l’ont exploité et commenté ses résultats à tout bout de champ. Etant l’auteur d’une contribution parue dans ces mêmes colonnes, «le sondage, une éthique...» nous ne pourrons ne pas réagir.
Par Mustapha ZGHAL*
Au niveau politique et à la veille des élections du 23 octobre 2011, deux thèses s’affrontent :
La première veut qu’on fasse les élections pour la Constituante sans passer par un référendum, limitant la durée du travail de l’Assemblée constituante.
Par Hassen Chaari*
• « La révolution n’a pas de prix, mais malheureusement un coût ! »
• « Sur Internet, il est interdit d’interdire » Citations anonymes
Par Hichem SATTARI
La Tunisie s’apprête à vivre les péripéties d’une campagne électorale dans une conjoncture exceptionnelle imposée par un processus révolutionnaire et dictée par cette volonté populaire de garantir une légitimité susceptible de réaliser les objectifs pour lesquels le peuple s’est révolté pour chasser non seulement un général qui a failli à ses obligations de servir l’Etat et de protéger ses acquis, mais aussi de balayer un régime politique autoritaire qui avait réussi à détruire les ambitions de son peuple et à museler la liberté d’opinion.
Par Oualid JAAFAR *
Voilà exactement 6 mois depuis la catastrophe de Fukushima : un tsunami et des milliers de morts, une menace effrayante d’un drame nucléaire et des citoyens qui ont étalé encore une fois l’immensité de leur talent comportemental et la profondeur de leur foi dans les principes et valeurs de la citoyenneté…..C’était le 11 mars, quand la nature a déclenché une colère dévastatrice avec l’exequatur divine.
32 article(s) trouvé(s)

Veuillez remplir le formulaire ci-dessous pour recommander cette page à un ami par email.