
Jadis, la campagne, c’est les terres trop pauvres, le dénuement et la misère. Les familles trop nombreuses sombrent dans la panade. Les ressources sont trop limitées. Et l’isolement est aussi pesant. Longtemps les campagnards ont rejoint les villes. Aujourd’hui, les choses ont changé.
D’ailleurs, loin des poncifs sur la Tunisie déclinante des bourgs, la campagne est devenue très à la page. Un éden de verdure où il fait bon vivre. Là -bas, c’est calme, c’est quiétude et douceur. On est à l’abri du brouhaha de la ville. Plus, les nouveaux ruraux mènent, à bien des égards, le même vécu ou presque que celui des citadins.
Mohamed et Imen, un jour, ont quitté Nabeul pour se mettre au vert. Marre du stress, de la pollution et du logement trop restreint. Grâce au train, aux autoroutes, à Internet et au réseau sans fil, la Tunisie des villages n’est plus isolée. Ruralité et modernité se conjuguent, débouchant sur un vécu des plus épatants.
Lui, ne porte ni «mdhalla» ni tenue rurale. Elle n’est pas, non plus, adepte du châle et des cotillons : 38 ans pour le premier et 31 ans pour la deuxième, tous deux ont quitté Nabeul pour s’installer dans un joli bourg limitrophe de Grombalia, à savoir la localité de Belli, un petit village de quelques milliers d’âmes, à 30 kilomètres de Nabeul. Il est vendeur de babioles et d’articles artisanaux. Elle est couturière. «On adore Nabeul, mais on ne voulait plus y rester. Après quelques séjours chez certains cousins à la campagne, il était envisageable pour nous de procéder à leur instar. Aujourd’hui que nous y sommes de plein gré, l’on ne regrette rien», souligne Mohamed.
La campagne n’est plus pauvre. Ses atouts débordent, néanmoins, comme nulle part. Le cas de Salma en est un témoignage vivant. Avec son mari, Slah, et son tout mignon bébé Kaïs, 6 mois, elle habite à Zriba, un petit village à Zaghouan, à la limite de chaînes montagneuses et d’un splendide barrage. Salma se rend tous les jours à Zaghouan pour gérer un petit commerce de prêt-à -porter. C’est un choix de vie. «Je n’imagine pas élever mon tout petit ailleurs qu’à la campagne, loin des brises fraîches de l’aube. Pour moi, qui suis une femme aussi naturaliste que puriste, ce serait un non-sens. Je chéris la campagne dans sa nudité et sa pudeur.
J’adore les oiseaux et les pur-sang arabes. Mais, en même temps, j’ai besoin de la ville et de son animation. C’est pourquoi, le cas échéant, je me rends tantôt à Zaghouan tantôt à Tunis, pour une soirée théâtrale, musicale ou encore cinématographique», tranche-t-elle.
Ce faisant, nombreux sont ceux qui fuient la ville vers la campagne, quêtant des horizons plus vastes et une immensité où ils gambadent à l’ombre de bons oliviers rustiques. L’atténuation de l’exode rural est, ainsi, confirmée depuis la modernisation de la campagne.
Entre fusion et effacement
Nul doute, par ailleurs, que les bourgades et les villages proches des grandes agglomérations, où bon nombre d’actifs vont travailler en ville, font preuve d’une grande vitalité. Là , l’extension des cantons est d’autant plus croissante que remarquable, étant donné que les nouveaux venus sont pour la plupart jeunes. Ces mouvances sont de plus en plus répandues, englobant des zones de tout temps dites à l’écart de toute forme d’influence urbaine. Ces zones ne sont plus en dehors de ce mouvement. Telle la localité de Mornag à Tunis. Depuis quelques années, le rural ne perd presque plus d’habitants.
Synthèse : c’est de la proximité de l’urbain que dépend la dynamique rurale. De là , toute divergence entre la ville et la campagne cède à une véritable fusion. «Tout le monde ou presque participe à la ville, même les agriculteurs», affirme Ameur, ingénieur agricole. Leur mode de vie est perpétuellement amélioré. Il y en a plusieurs qui habitent et travaillent à la campagne, leurs femmes et leurs enfants, eux, vont quotidiennement en ville pour étudier ou pour travailler. On trouve même des agriculteurs qui habitent en ville avec leurs familles, mais qui se rendent journellement à la ferme en voiture.
Autrement, au gré de souvenirs non lointains, autrefois, les femmes rurales ramassaient le bois pour la cuisson des aliments, lavaient la laine de mouton au bord de l’oued, arboraient des costumes traditionnels et des draps pour la famille à l’aide d’un métier à tisser. Elles visitaient souvent les mausolées, y disposaient tant de bougies et psalmodiaient des chants soufis. Les hommes s’adonnaient souvent au jeu de go «kharbga», un jeu dont ils traçaient sommairement le damier sur le sol à la craie. Le taux de scolarité était trop bas. Il n’y avait pas la télévision, et la radio était exclusivement propriété des familles aisées. Aujourd’hui, la scolarité est très bien élevée. L’émancipation des femmes est à son apogée. Et la main-d’œuvre agricole est en nette régression.
Les ruraux vivent similairement que les citadins. Pratiquement, ce processus d’homogénéisation est lié à la modernisation du pays. La campagne dispose, par les temps qui courent, des commodités susceptibles d’assurer une vie digne et aisée. Dès lors, elle n’est plus conçue comme une petite République où l’on pouvait naître, vivre et mourir. A cette ère de la civilisation et de la mobilité, on habite ici, on travaille là , on se distrait ailleurs, c’est pour cela que la campagne ne cesse de drainer des citadins fuyant le brouillard excédent de la ville. Pourquoi alors quitter son village alors que l’on peut y vivre bien et sauver des catacombes, les bons rites de jadis ?
Le gouvernorat de Jendouba vit depuis le mois de Ramadan une activité religieuse et culturelle intense. Plus de 5.000 manifestations environ et des aides sociales estimées à 350.000 dinars sont programmées.
La région de Bizerte, conformément aux directives du ministère de l’Intérieur et du Développement local, a pris toutes les dispositions nécessaires afin d’accueillir, dans de bonnes conditions, le mois de Ramadan dans notre pays.
La mise en œuvre du projet présidentiel de réaménagement des périmètres irrigués dans le gouvernorat de Kairouan (Sidi Saâd et Lahwareb) a démarré, il y a quelques semaines.
La Compagnie des Phosphates de Gafsa CPG a organisé récemment à Metlaoui (gouvernorat de Gafsa) une cérémonie pour honorer les élèves brillants, enfants des cadres et des employés de la compagnie.
C’est parti. L’Année internationale de la jeunesse a officiellement démarré jeudi dernier. Douze mois durant, nous autres jeunes, aurons des multitudes d’occasions — à  travers les tribunes, les forums et les diverses manifestations qui se tiendront un peu partout dans le monde —, de débattre de nos problèmes et de ceux de nos sociétés, de discuter à propos de nos préoccupations communes et particulières, de proposer des idées et de suggérer des solutions.
Les Nations unies ont proclamé le 18 décembre dernier 2010, Année internationale de la jeunesse sur une initiative lancée par le Président Zine El Abidine Ben Ali, afin de valoriser l’énergie, la créativité et l’initiative des jeunes du monde, pour relever les défis auxquels l’humanité est confrontée, à savoir l’ancrage des valeurs pacifiques et la pérennisation du progrès économique.
Les résultats du concours de La Plume d’or pour la jeunesse ont été proclamés, mardi dernier, au Théâtre municipal de Tunis, dans une ambiance festive, haute en couleur. Au terme d’une soirée musicale animée par le chanteur Lotfi Bouchnaq, des jeunes ont été honorés pour l’originalité de leurs textes alliant la cohérence de la structure au sens de l’analyse.
Alors que se profile la rentrée universitaire, les étudiants tunisiens originaires de régions éloignées se trouvent confrontés à un marathon devenu presque habituel : trouver un logement qui soit à la fois proche de leur lieu d'études et à un prix abordable.
A l’initiative de la municipalité de Tunis et en partenariat avec Tunisiana, deux dimanches successifs, à partir du 8 août, ont vu l’avenue Bourguiba se transformer, le soir, en zone piétonne et accueillir une animation écolo et sportive (street basket). Ne ratez pas le dernier dimanche (22 août) où l’artère phare du centre-ville retiendra l’attention par un spectacle musical multiforme. L’accès est gratuit.
Les Tunisiens sont des bons vivants : c’est le message de la série 2050 qui a été une révélation des soirées ramadanesques de l’année dernière. Qui ne reconnaît pas notre bonne vieille société à travers l’humour complice et déjanté qui rythme les aventures futuristes de ces personnages si délirants ?
Le 3 avril 2010, aux Etats-Unis, l’Ipad, le dernier bijou de Apple a été lancé sur le marché hi-Tech . Et depuis , il se vend à une vitesse hallucinante. Pour ce nouveau produit, Apple a misé sur les dimensions de l’écran et sur de nouvelles applications qui n’existent ni sur l’Ipod touch ni sur l’Iphone. L’Ipad est une tablette électronique qui se situe à mi-chemin entre le Smartphone et le PC portable.
Une «cuillère» de conscience, une pincée de responsabilité avec une touche d’implication… Ce sont là les principaux ingrédients de la bonne recette pour favoriser l’émergence d’un bon avenir environnemental pour les générations de demain.
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