La commission des affaires politiques, des droits de l’Homme et des relations extérieures et la commission de la législation générale et de l’organisation générale de l’administration relevant de la Chambre des Députés, réunies mardi, ont passé en revue les réponses écrites et la version amendée du projet de loi modifiant et complétant la loi numéro 61 de l’année 1993, datée du 23 juin 1993 relative aux experts judiciaires.
Les deux commissions ont examiné les objectifs du projet de loi visant à définir le cadre juridique réglementant l’activité des experts judiciaires dans l’objectif de pallier certaines lacunes de la loi actuellement en vigueur. Il s’agit d’interdire l’inscription de l’expert judiciaire à plus d’une spécialité ou d’une circonscription de première instance, de fixer les délais d’exercice effectif, de consolider les mécanismes de contrôle sur les experts judiciaires et d’instituer l’obligation, pour chaque expert, de tenir un registre où il inscrit les données relatives à la mission qui lui a été confiée par la justice.
Le débat a porté sur les différentes mesures incitatives prévues par la loi dont, notamment, la division de la liste des experts en deux sections selon le niveau d’enseignement de l’expert et de l’expérience qu’il a acquise dans le domaine, tout en permettant aux personnes morales de s’inscrire sur la liste des experts judiciaires à condition que les missions d’expertise judiciaire dont elles s’acquittent soient leurs  activités principales.
Les députés ont relevé que les nouvelles dispositions de ce projet de loi sont de nature à favoriser un meilleur encadrement de cette catégorie d’auxiliaires de justice et à garantir l’évaluation et l’amélioration de leurs prestations.
Les membres des deux commissions ont souligné la nécessité, pour les experts judiciaires, de se tenir informés de l’évolution des divers litiges liés aux nouvelles technologies, notamment dans le domaine électronique. Ils ont, également, mis l’accent sur l’impératif d’augmenter le nombre d’experts opérant dans les spécialités rares et émergentes.
Ils ont, à cet égard, souligné l’importance d’organiser des sessions de formation au profit des experts judiciaires dans les différentes spécialités, et en particulier dans les nouvelles technologies, l’informatique et les télécommunications, la signature et l’homologation électronique ainsi que l’archivage électronique, tout en assurant la périodicité de ces sessions auxquelles doivent participer des experts tunisiens et étrangers.
Les deux commissions ont décidé d’approuver ce projet de loi dans sa version amendée.
• La protection des intérêts vitaux de la Tunisie contre toute atteinte ou violation est une responsabilité nationale
• Sécurité économique et invulnérabilité de la patrie : ajout de mesures à l’article 61 bis du Code pénal instituant des sanctions contre tout Tunisien qui établit des contacts avec des parties étrangères pour inciter à porter préjudice aux intérêts vitaux de la Tunisie
• Accroître la compétitivité de l’économie nationale dans le cadre d’une vision prospective
• Exportations : un rythme ascendant depuis le début de l’année, atteignant 15,9% à la fin du mois d’avril (contre 6,8%, en janvier 2010)
•  Droits de l’enfant : amendement des dispositions de l’article 319 du Code pénal en prévoyant de sanctionner les actes de violence commis contre l’enfant par ceux ayant autorité sur lui
• 24 témoignages de projets réussis et pas moins de 48 criées de start-up
• Un nouveau dispositif à deux composantes : des outils pour la consolidation des fonds propres et un régime d’encouragement à l’innovation dans les TIC
• Contribuer activement à la concrétisation du nouveau programme présidentiel et à la consécration de la vision du Chef de l’Etat en matière de développement régional et local
• Dans la pensée de Ben Ali, l’opposition est synonyme de responsabilité et d’engagement au service de l’intérêt supérieur de la nation
• M. Mohamed Sakher El Materi : «La démocratie ne signifie nullement porter atteinte aux intérêts du pays en diffusant des mensonges»
• Importance du rôle de l’information et de la communication en matière de sensibilisation du citoyen aux valeurs de modération et de tolérance
Au cours d'une cérémonie organisée, hier, au Centre d'information, de formation, d'étude et de documentation sur les associations (Ifeda), M. Abdelhakim Bouraoui, secrétaire général du gouvernement et chargé des Relations avec la Chambre des Députés et la Chambre des Conseillers, a présenté M. Abdelkarim Mosbah, nouveau directeur général du Centre, en présence de plusieurs cadres du Premier ministère et de cadres et agents du Centre.
• Adoption du projet de loi
La commission des finances, de la planification et du développement régional relevant de la Chambre des Députés a tenu, hier, une réunion au cours de laquelle elle a auditionné M. Ridha Chalghoum, ministre des Finances, au sujet d'un projet de loi visant à inciter les entreprises à s'introduire en Bourse.
• Le nouveau navire desservant la ville de Sfax et les îles Kerkennah, dont la capacité d’accueil est estimée à 800 voyageurs et 150 voitures, devrait entrer en exploitation à la mi-juin
• Le climat de prospérité et de stabilité en Tunisie mis en exergue
• Réaliser un cahier des charges au profit de l’Onas
Par Mustapha ATTIA (écrivain)
En 1969, quand l’effervescence tapageuse du philosophe Jean-Paul Sartre avait atteint son apogée, dans la rue et dans les médias, allant jusqu’à la provocation, François Mauriac écrivit dans le Figaro Littéraire, du 27 avril 1969 :
La 2e édition du Salon international "Documentation 2010" se déroule, du 19 au 21 mai, au Centre international des foires et expositions "Soukra Expo", au gouvernorat de l'Ariana.
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