
 • Outre la dominance paysagiste, le logement de demain ne se limite pas au captage et à la transformation de l’énergie solaire
 • «Le respect des normes énergétiques génère un surcoût de seulement 10% pour les logements sociaux, de 5% pour les résidences économiques et de 7% pour les locaux destinés aux activités du tertiaire», précise un responsable de l’Anme
 • Avec 27% de la consommation totale d’énergie finale, les secteurs du résidentiel et du tertiaire viennent ensemble en troisième position, après l’industrie et le transporta
Des maisons vertes, des appartements positifs, des bâtiments économes en énergie : autant de concepts alléchants, mais peu connus des consommateurs, voire de certains professionnels. Ils deviennent cependant familiers dans les catalogues, les dépliants et les magazines spécialisés.
Jusque-là , nombreux sont ceux qui pensent que ces concepts relèvent d’un effet de mode. Pourtant, de multiples technologies sont dores et déjà à des stades de développement avancés. Mieux encore, certaines ont montré des performances encourageantes. D’ailleurs, elles sont devenues sous d’autres cieux un argument de vente incontournable pour nombre de promoteurs et agents immobiliers. En effet, vivre dans un confort naturel tout en préservant le budget familial, déjà fortement sollicité par les factures salées, est le rêve de tout un chacun. Mais, pour ces bâtiments, la contrainte budgétaire se situe en amont. Le surcroît du coût de ces édifices verts est important. L’amortissement de l’investissement de départ requiert quelques années. Alors que le client, de nos jours, a surtout besoin d’un toit.
Dans ce cadre, Invest Consulting a organisé, hier, à Tunis, la quatrième édition des Journées de l’immobilier. Cette rencontre pose les bases de l’immobilier de demain. Elle est animée par d’éminents spécialistes, des représentants de fédérations professionnelles et des acteurs du secteur de l’immobilier en Tunisie. Cette nouvelle édition se veut une interface de plus en plus complète, plutôt qu’une simple réponse aux différentes questions liées à l’immobilier de demain. A cette occasion, un concours national a été lancé destiné aux étudiants en architecture en vue de la conception d’un centre de recherche écologique. En outre, la sixième édition du guide de l’immobilier en Tunisie a été lancée.
Valoriser les ressources naturelles nationales
L’objectif de cette manifestation, selon M. Mounir Bahri, directeur général du Centre tunisien des matériaux de construction, de la céramique et du verre (Ctmccv), est de sensibiliser les promoteurs immobiliers à la nécessité d’améliorer les performances énergétiques de leurs constructions. L’idée maîtresse est de savoir comment concevoir l’immobilier de demain face à  de nouveaux défis économiques, sociaux et énergétiques. Au niveau de la Ctccv, on est en train de développer de nouveaux matériaux locaux et de former des compétences pour ces nouvelles activités. Ce qui permet d’économiser sur le transport lié à  toute opération d’importation. «La Tunisie dispose de gisements de substances utiles peu exploitées», relève le DG. Et d’expliquer : «Parfois, on importe des produits dont 95% des composants sont disponibles sur le marché local». Il suffirait donc de rajouter ces 5% pour développer une formule nationale. «Concrètement, on a commencé à développer l’utilisation du plâtre», indique-t-il. Sa fabrication nécessite une température de 400 degrés, alors que le ciment demande 2.000 degrés. Mieux encore, l’utilisation du plâtre dans la construction permet de résoudre les problèmes d’isolation acoustiques et thermiques. Ainsi, tout un programme avec le ministère de la Formation professionnelle est mis en place pour développer ce créneau. «Cela permet de réduire le chômage des jeunes par leur insertion dans ce domaine d’activité. Et, en plus, de valoriser les potentialités naturelles des régions», précise-t-il.
Sur un autre plan, notre climat est favorable au développement des constructions zéro énergie, voire des constructions positives, productrices d’énergie. Ainsi, ces nouvelles techniques pourraient s’avérer avantageuses en termes de chiffre d’affaires des vendeurs, et pas seulement de factures énergétiques des clients et de budgets de compensation de l’Etat. Rappelons qu’avec 27% de la consommation totale d’énergie finale, les secteurs du résidentiel et du tertiaire viennent en troisième position, après l’industrie et le transport. Toutefois, l’économie d’énergie dans ce secteur suscite un double intérêt. D’une part, les ménages préservent leurs budgets par la réduction des montants de leurs factures et, d’autre part, ils contribuent à la limitation des enveloppes budgétaires allouées par l’Etat en vue de subventionner cette consommation. Ainsi, il est judicieux d’investir dans des programmes et des actions pour éliminer le gaspillage et rationaliser la consommation.
Selon M. Zied Gammar, de l’Agence nationale de la maitrise de l’énergie (Anme), «la réglementation tunisienne est rigide». Pour les nouveaux bâtiments, la réglementation thermique vise, dans une première phase, à mettre à niveau ces constructions par une réglementation minimale qui fixe des standards relativement accessibles. Le respect des normes énergétiques génère un surcoût de 10 % pour les logements sociaux, de 5% pour les résidences économiques et de 7% pour les locaux destinés aux activités du tertiaire.
Dans le secteur résidentiel, le potentiel d’utilisation rationnelle de l’électricité est lié à quatre usages : l’éclairage, l’électroménager (en premier lieu les réfrigérateurs et congélateurs), la climatisation, les veilles. De ce fait, la maîtrise de la consommation énergétique est largement tributaire, d’une part, de la modification du comportement du consommateur et, d’autre part, de l’amélioration des performances énergétiques des appareils utilisés.
De nouvelles tendances
«L’immobilier est en train d’évoluer rapidement dans le monde », commente M. Faouzi Ayedi, manager de Invest Consulting. Cette métamorphose, selon le professionnel, débute dès l’aménagement du territoire. En effet, les nouvelles cités intégrées seront conçues en vue de répondre aux attentes et aux besoins de leurs futurs habitants ainsi qu’à ceux des générations futures, à l’instar du projet du quartier écologique aux Jardins de Tunis.
Actuellement, les logements à bas prix ou à bas loyers nécessitent beaucoup d’énergie pour le chauffage et la climatisation. «Le total de ces dépenses, loyers et factures, pourrait dépasser les coûts d’un appartement ami de l’environnement», précise-t-il.
Donc, le client est appelé à bien faire ses comptes et exiger le respect des normes énergétiques et environnementales.
Pour leur part, les producteurs de ciment précontraint et préfabriqué vantent aussi les qualités de leurs produits, notamment du point de vue de la flexibilité et du coût. «Ces systèmes de construction innovants génèrent des économies de 45%», précise l’un des intervenants.
D’après Lotfi Rejeb, architecte et expert international, il faut adopter une approche environnementale visant à réduire les besoins en énergie et améliorer le confort pour les habitants et les usagers. « Pour ce faire, il faut procéder à une isolation thermique efficace et à une maîtrise des paramètres des espaces», explique l’expert. Et d’ajouter: «L’utilisation des matériaux naturels favorisent cette maîtrise». De même, une meilleure adéquation entre le climat et la nature du bâtiment est de nature à améliorer le confort au sein des habitations. Ce qui s’ajoute à l’aspect paysagiste.
 «Promo Isol» |
• Après «l’euphorie syndicale» de 2011, nos policiers remettent enfin les pieds sur terre. Fini le dur apprentissage…
L’on sait qu’au lendemain de la révolution, l’appareil sécuritaire du pays a subitement, et pour la première fois de son existence, remis ses pendules à l’heure du syndicalisme.
Des prix records. Tous les produits agricoles frais ont emprunté une courbe ascendante vertigineuse. Les prix se forment suite à une confrontation entre l’offre et la demande des produits.
 • « Le souci de l’agriculteur est de vendre sa production», relève un opérateur du secteur
 • Le poids des charges et des taxes relatives au passage par le marché de gros incite les agriculteurs à chercher des ventes directes sur place
Depuis 2007, un PMN a été prévu dans le cadre des XIe et XIIe Plans de développement. Toutefois, les résultats réalisés demeurent en-deçà des attentes et des prévisions. D’ailleurs, plusieurs facteurs ont entravé la réalisation du programme.
• Le passage obligatoire des produits frais par les marchés de gros, selon les textes, rend le circuit de distribution trop long et peu adapté aux modes d’approvisionnement des GMS.
• Actuellement, le secteur est composé de neuf enseignes commerciales (hypermarchés, supermarchés et superettes) totalisant 171 points de vente et occupant une superficie totale de 170.010m2.
La santé de nos enfants serait-elle moins importante que celle des petits Européens ? Seraient-ils moins exposés que ces derniers au risque de maladies bucco-dentaires ou d’obésité ? Y aurait-il, en la matière, deux poids et deux mesures pour que de grandes enseignes de distribution de produits agroalimentaires se permettent, sous nos cieux, ce qui leur est formellement interdit de pratiquer ailleurs ?
A l’exception des produits homologués, les prix des denrées alimentaires sont repartis en hausse en ce début d’année, provoquant plusieurs réactions et jetant la responsabilité sur le gouvernement nouvellement intronisé, qui ne manque pas d’ailleurs de problèmes hérités de l’ancien régime.
Les professionnels du secteur du bâtiment seront au rendez-vous lors du Salon du matériel et équipements pour travaux publics, bâtiment et chantiers «BTP Expo» prévu pour du 22 au 25 février courant à Tunis.
La Société des foires internationales de Tunis organise la 2e édition du Tunisia Health Expo qui se tiendra du 1er au 4 mars 2012 au Parc des expositions du Kram.
Contrairement à leurs attentes et après plus d’un demi-siècle d’indépendance politique et d’instauration du régime républicain, les Tunisiens en sont venus à constater avec amertume que les inégalités entre les régions et entre les catégories sociales n’ont pas vraiment reculé.
Par Jawhar CHATTY
Les Tunisiens, surtout une certaine «élite» politique et intellectuelle, ont longtemps souffert du complexe du colonisé. Désormais, ils souffrent non seulement de ce complexe mais de celui des pays du Golfe.
La 9e Conférence des ministres des Affaires étrangères des pays de la Méditerranée occidentale (Groupe des «5+5») s’est tenue, lundi, à Rome, sous la coprésidence du ministre des Affaires étrangères, Rafik Abdessalem, et de son homologue italien, Giulio Terzi di Sant’Agata, et en présence du secrétaire général de l’Union du Maghreb Arabe (UMA) et du Commissaire européen à l’élargissement et à la politique de voisinage.
Les premiers responsables des grandes surfaces ont convenu, lundi, de réduire leur marge bénéficiaire sur certains produits alimentaires, et ce, jusqu’à juin 2012.
Le ministère de la Culture annonce dans un communiqué les nominations suivantes:
L’Ugtt a décidé de convoquer une réunion extraordinaire de la commission administrative nationale demain, jeudi 23 février, en vue d’examiner  l’attaque visant la centrale syndicale et de prendre les mesures requises en vue de défendre l’Union.
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