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19h00   Hadith Essaâ
21h00   Nabegh Echaraâ
22h00   Feuilleton : Ana Kalbi Dalili Â

 Des textes achevés qui tardent à être publiés par le gouvernement, des dénégations et des campagnes de dénigrement pour toute critique, un degré zéro d’éthique et de déontologie dans la réponse de certains partis et médias privés… Voilà à quoi ressemblent depuis quelques semaines les revers des tout premiers pas de la réforme du secteur de l’information. Un paysage qui laisse entrevoir, sinon quelques lobbies, du moins une résistance sans rapport aucun avec les intérêts réels de la profession.
Sans y répondre directement, l’atelier de travail organisé le week-end dernier par l’Instance nationale pour la Réforme de l’information et de la communication (Inric) a fait place à un débat de fond qui implique journalistes, gouvernement, responsables de médias, institutions et programmes de formation quant aux chemins de la réforme, ses urgences et ses adversités…
L’espace de deux jours, l’atelier de travail coorganisé à Tunis par l’Inric et l’Institut arabe des Droits de l’Homme a substitué à la mièvre polémique qui accaparait colonnes et écrans, un débat de fond sans détours ni faux-fuyants. Sur le thème "Les médias, entre lourd héritage et reconstruction", l’atelier s’est organisé autour de trois grands moments. Le premier est une décomposition méthodique du lourd héritage des médias à travers l’étude de ses mécanismes de subordination, de censure, de diversion, de récupération de l’information étrangère et les expériences d’autonomie et de libre opinion qui l’ont parsemé. Le deuxième est une analyse du paysage médiatique d’après-le 14 janvier à travers des évaluations relatives à l’élargissement positif de l’espace des libertés, au foisonnement des nouveaux titres mais aussi, d’un autre côté, au manque de professionnalisme et de moyens, à la contre-révolution médiatique, aux nouveaux lobbies et forces de pression. Le troisième moment a, quant à lui, porté sur l’avenir du secteur, les exigences de la bonne gouvernance et les perspectives d’une stratégie nationale de renforcement des compétences des journalistes et de réforme des institutions.
De ces trois grands moments, il reste à retenir d’abord ceci que l’héritage et ses conversions au présent persistent à peser lourd sur les efforts de réforme entrepris à la faveur de la révolution et de la transition, d’où ce questionnement hallucinant : y a-t-il bien une volonté de réforme de la part des médias et du gouvernement ? Ou encore : qu’est-ce qui fait que ces libertés fraîchement acquises soient peut-être déjà sérieusement menacées ?
Encre, argent et pouvoir
Au-delà des formes diverses, déguisées ou évidentes que prend le mouvement de contre-révolution à travers les médias, le blocage principal à l’effort de réforme et de réorganisation de la profession vient selon les intervenants au débat du côté de plusieurs médias privés. Ceux qui, bénéficiant de quelque audience ou lectorat, s’inscrivent publiquement contre toute rupture avec les licences anciennes, contre toute bonne gouvernance, professionnalisme et respect de la déontologie qui toucheraient immédiatement leurs intérêts et leurs privilèges financiers. Intérêts et privilèges jusque-là accumulés au détriment d’une conformité aux règles élémentaires de la profession. Ils choisissent clairement le statu quo, s’accrochent aux pratiques anciennes, récusent toute ambiance concurrentielle où de jeunes médias et de vrais professionnels viendraient à prospérer. Leur attitude s’est notamment manifestée à l’occasion de l’élargissement du secteur à de nouveaux venus, de la création de nouvelles publications, stations radios et chaînes télés, mais a surtout gagné en virulence avec l’achèvement des projets de textes venus assurer les acquis et organiser les terrains encore vierges de la liberté d’expression.
A défaut d’une lecture objective et de critiques constructives touchant au contenu de ces textes, c’est à une récusation totale et à une campagne soutenue de diffamation à l’encontre des individus qu’ils ont donné lieu. Avec en filigrane un reproche principal : la contestation a posteriori de la compétence de l’Inric et de la Haute Instance pour la réalisation des Objectifs de la révolution, la réforme politique et la transition démocratique en matière de législation…
Des textes en quĂŞte de publication
Mais de quelle réforme pouvaient être primordialement chargées ces instances en cette période de vide juridique et de désert règlementaire ? Et puis, surtout, comment préserver et ancrer des acquis si fragiles et si menacés si ce n’est en légiférant ? En effet, si les lois ne constituent pas la baguette magique qui résoudrait d’un coup les problèmes autrement plus complexes de nos médias, elles n’en représentent pas moins la garantie première de réorganisation et le seuil élémentaire de bonne gouvernance. C'est ce qui a été amplement soutenu au cours de cet atelier. En ce que les lois constituent l’exigence essentielle et le baromètre de réussite des expériences de transition démocratiques qui nous précèdent…
Un code de la presse, un projet de décret-loi relatif à l’accès à l’information, un projet de décret-loi portant organisation du secteur de l’audiovisuel et création d’un conseil de régulation à l’instar des Conseils supérieurs de l’Audiovisuel en vigueur en vieilles terres de démocratie… En attendant un texte relatif aux médias électroniques et les modifications prévues du projet de décret-loi relatif à l’accès à l’information, voilà en définitive les trois textes produits par l’Inric et par la sous-commission de la réforme de l’information issue de la Haute Instance, en attendant. Préparés, depuis mars dernier, à partir des études comparatives des expériences d’une cinquantaine de pays, et la participation d’un collectif de juristes, de journalistes, de sociologues et de politologues, ces textes sont présentés par leurs artisans comme une plate-forme juridique qui place bien haut la barre des libertés, qui devance les codes en vigueur en démocratie et qui ancre des acquis si menacés aujourd’hui. Elle servirait de surcroît de solide palier à une Assemblée nationale constituante qui aura la multiple charge de désigner un gouvernement, d’élaborer le statut des collectivités locales et de réorganiser les élections municipales en un temps record.
Cependant, cette construction juridique confortant la liberté d’expression tarde encore, à ce jour, à être publiée par le gouvernement. Même s’il serait enfin question de sa publication au cours de cette semaine, selon une source autorisée…
Un héritage à liquider et une profession à réhabiliter
L’atelier de l’Inric et de l’Institut arabe des Droits de l’Homme sur le lourd héritage et la reconstruction des médias ne s’est toutefois pas arrêté en si bon chemin. Une bonne partie des interventions et des débats ont porté sur la réforme de l’Ipsi (institut de presse et des sciences de l’information) et du Capjc (Centre Africain pour le Perfectionnement des Journalistes et des Communicateurs), comme base d’accès à la profession dont certains exigent plus de sélectivité. La finalité étant au bout du compte de réhabiliter la profession et de la doter d’une élite indépendante et solidement formée capable de guider l’opinion.
Parallèlement à la revendication portant sur la nécessaire liquidation de l’héritage par la publication des dossiers de l’Atce et des listes noires des journalistes impliqués dans le renforcement de la dictature, les recommandations de l’atelier ont particulièrement rejoint cette finalité qu’est la construction d’un avenir viable pour la libre expression.
• Du 3 au 7 octobre prochain, visite de travail du Premier ministre aux Etats-Unis
Le Premier ministre du gouvernement de transition Béji Caïd Essebsi effectuera, sur invitation du président américain Barack Obama, une visite de travail à Washington du 3 au 7 octobre prochain.
L’Association des anciens officiers de l’Armée nationale appelée à unir les efforts de milliers d’adhérents, toutes armées, armes et promotions confondues, est née.
Les juges d'instruction du Tribunal de première instance de Tunis ont clôturé les enquêtes dans 22 affaires de corruption financière impliquant le président déchu, son épouse et certains de ses proches, a annoncé, hier, le représentant du ministère de la Justice, Kadhem Zine El Abidine.
Une délégation regroupant les premiers responsables de l’ambassade de France présidée par l’ambassadeur de France à Tunis est actuellement en visite de travail au gouvernorat de Sfax.
• Les avocats ne boycotteront pas l’ouverture, le 1er octobre prochain, de la nouvelle année judiciaire
• L’Observatoire «Chahed» formera près de 4.000 observateurs des élections de la Constituante
Deux accords de coopération dans le domaine du patrimoine et de l'archéologie entre l'Institut national du patrimoine (Tunisie) et l'Institut historique allemand de Rome ont été signés, lundi, au siège du ministère de la Culture à la Kasbah, en présence de Ezzeddine Bach Chaouch, ministre de la Culture, et de l'ambassadeur d'Allemagne à Tunis.
• Catherine Ashton, aujourd’hui à Tunis
La participation de la Tunisie aux travaux de la 66e session de l'Assemblée générale des Nations unies (ONU) a été "productive et efficiente", au niveau du raffermissement des relations diplomatiques avec de nombreux pays, a souligné, hier, le représentant du ministère des Affaires étrangères, Mohamed Ali Nafti, au cours de la réunion périodique de la cellule de l'information du Premier ministère avec les représentants des médias.
La première rencontre du groupe de travail (Task Force) Union européenne-Tunisie se tient à Tunis les 28 et 29 septembre. La réunion mettra côte à côte des responsables politiques des deux pays et permettra de cerner conjointement les programmes et les projets les plus appropriés au nouveau contexte tunisien.
Le ministre des Affaires étrangères, Mouldi Kefi, a appelé, lundi à New York, la communauté internationale à soutenir la transition démocratique en Tunisie ainsi que les efforts déployés en vue de surmonter les difficultés économiques qui accompagnent généralement les révolutions populaires et les répercussions de la crise humanitaire et économique de la Libye sur la Tunisie.
Par Soufiane BEN FARHAT
Elle a parlé. Mais oui, elle est toujours là . Sublime. Même après la Révolution, elle est fidèle au poste. Mais oui pardi, c’est phénoménal. D’autant plus que c’est de la "source autorisée" qu’il s’agit. Cette bonne vieille source autorisée.
Cinq morts et un blessé est le bilan définitif d’un accident de la route survenu hier vers 14 heures, à Bir Echhoba, délégation d’El Hencha.
«Tunisie place de marché», réseau professionnel dont la vocation consiste à aider les entreprises maghrébines à mieux se retrouver sur une plateforme en ligne tout en leur offrant un accès à une banque d’informations commerciales quotidiennement mises à jour (produits, services, entreprises, opportunités d’affaires, appels d’offres, salons et évènements) et éditeur entre autres, des sites www.made-in-tunisia.com, www.made-in-algeria.com et www.maroc.biz.com, organise, demain, jeudi 29 septembre, la deuxième édition des journées «Bâtimaghreb».
Le décret numéro 66 de l'an 2011 portant sur l'amendement du statut des structures sportives n'émane pas du ministère de la Jeunesse et des Sports mais il est une des lois de l'Etat émanant du président de la République dont l'application s'impose sans restriction ou condition par les structures sportives et sans l'intervention d'aucune partie, précise le ministère de tutelle dans un communiqué rendu public hier.
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Quatre studios de la télévision tunisienne sont consacrés et mobilisés du matin au soir, de 7h00 à 20h30, à l’enregistrement des interventions des 1.600 candidats des listes des partis et des indépendants pour la campagne électorale de la Constituante.
Dans un contexte de pluralisme politique et médiatique en pleine construction et en quête d'assises démocratiques solides, le travail du journaliste professionnel qui doit, en toute circonstance, respecter l'éthique journalistique et satisfaire un besoin de plus en plus grand en informations instantanées et crédibles, devient une tâche difficile.
L'Instance supérieure indépendante pour les élections (Isie) rappelle que la publication et la diffusion des résultats des sondages d'opinion en relation directe ou indirecte avec les élections en cours ainsi que les analyses et les commentaires diffusés par voie de presse sont interdits à partir du 1er octobre, date du démarrage de la campagne électorale.
La 16e chambre du Tribunal de première instance de Tunis, statuant en référé, a prononcé, hier, un jugement portant rejet du recours intenté par 9 avocats et un professeur universitaire contre le parti de l'Union patriotique libre (UPL), le Parti démocratique progressiste (PDP) et la chaîne "Nessma TV".
Par Rafik BEN HASSINE
Nous faisons suite à l’opinion de M. N. Abassi, parue dans La Presse du 27/9/2011, intitulée "Suffètes des temps modernes". A l’origine, suffète est le titre sémitique d’un magistrat qui prononçait souverainement une sentence, dans un différend ou une situation indécise, c'est-à -dire c’était souvent un "juge", et quelquefois un "gouvernant".
Par Hassen Chaari
Dans la société moderne du 21e siècle, les idées percutantes sont devenues de fait le pétrole de ceux qui n’en ont pas et constituent leur instrument le plus efficace pour la création de richesses et la génération du bien-être.
Par Malak SGHAIER *
«La corruption est un problème mondial qui existe dans les pays à hauts et faibles revenus… aucun pays ne doit se sentir offensé ou contraint d’en parler». (Dr Hans V. Hogerzeil, OMS).
Par Abdessalem BEN HMIDA*
Un article publié par le journal La Presse du 23 septembre 2011, intitulé «A quoi sert l’Institut supérieur d’histoire du mouvement national‑?», signé par un chercheur permanent, vient compléter le travail de diffamation entamé dans un article consacré à la même institution le 4 juin par ce quotidien et suivi d’un ensemble de mensonges véhiculés par un autre quotidien en langue arabe.
Par Hichem SATTARI
Le secteur médiatique constitue l’une des assises nécessaires en vue de fonder une société civile à travers laquelle les hommes de presse pourraient s’exprimer librement et exercer la profession dans le cadre d’un statut qui sauvegarderait leurs intérêts matériels et moraux et protégerait le secteur de ces nombreux intrus qui restent encore actifs malgré leur récent passé.
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21h30Â Â Â Sport Mag
19h50Â Â Â Les News
20h10Â Â Â Fadhaa hor
21h15Â Â Â Bel Makchouf
23h45Â Â Â Njoum Ellil
20h30   L'invité des News
21h00   Féminine : Mamnou' arjel
22h30   Série : "Docteur House" (Saison 6)
20.35   Dr House : La mécanique de l’espoir
22.20   Appels d’urgence au cœur de Pigalle, le quartier le plus chaud
23.45Â Â Â Reportages
01.05Â Â Â Film : Les Dalton
19.35   Théâtre : Le Dindon
22.00Â Â Â Euromillions
22.05   Magazine : Infrafrouge : Marilyn, dernières séances
19.35   Téléfilm: Lili David
21.45Â Â Â Ce soir (ou jamais!)
23.50   Magazine : Votre télé et vous
00.15Â Â Â Magazine : Thalassa
20.00   Téléfilm : L'amour fraternel
21.40Â Â Â TV5 monde, le journal
21.50Â Â Â Le journal de la RTS
22.20Â Â Â Magazine : Y a du monde Ă Cannes
19.05   Scènes de ménages
19.50   Téléréalité : Cauchemar en cuisine - Stiring Wendel
00.40   Série : Les Bleus : premiers pas dans la police
19.05 Â Â Â Magazine : 28 minutes
19.35    Film : The Pledge  Â
22.30 Â Â Â Documentaire : Les hommes de Fer
23.20Â Â Â Â Magazine : Le dessous des cartes