Ainsi, dans une «niche» d’un journal électronique, un certain B.B., encore lui, s’emploie, avec un zèle bien aigre, à lancer des piques et des pointes à l’encontre de son pays et de ses institutions.
Présenté trompeusement et abusivement par des néocolonialistes à peine déguisés comme un écrivain et journaliste indépendant, maquisard passé maître dans l’art de guerroyer avec les mots, stratège de la parole des médias, B.B. multiplie les rencontres et les interviews avec de prétendus opposants tunisiens. L’interview accordée à Moncef Marzouki, comparé abusivement à Nelson Mandela et à un «Robespierre arabe», est, pour le moins, risible. Comble du ridicule et de la supercherie, Marzouki apparaît dès lors comme un anti-Savonarole viscéral, «le prophète armé. Ah! Comme il se bat bien ! Et surtout comme il aime se battre!».
D’autres interviews ont été accordées à d’autres "copains" politicards, avec la même légèreté ! Tout porte à croire que le nouveau «squatteur» de ce journal choisit, à dessein, ses "invités", dont certains se cachent derrière des pseudonymes, comme ladite Om Ziad, pour répéter en chur les mêmes refrains: à quoi riment ces élections ?
Il convient de rappeler ici que, lors de la pseudo grève de la faim de 2000, ce B.B., comme un taxi sans compteur, n’a jamais fait un seul jour de grève, en témoignent ses anciens amis. C’est dire que le «gréviste» n’est pas à son premier mensonge; il est passé maître en la matière. Certains médias se sont d’ailleurs rendus compte de ses magouilles aux relents nauséabonds, n’en déplaise à Daniel Mermet, fort attaché à son ami.
Comble de cécité et de fourvoiement politique, ce B.B. fait encore preuve d’une vilénie d’âme si étonnante en nous citant un «top 40» qu’il qualifie d’éminents penseurs, hautement édifiés de la chose politique, depuis le Parlement européen, passant par l’Assemblée nationale, notamment autour de Noël Mamère, jusqu’à certains journalistes soudoyés, comme Turquoi ou Florence Beaugé
Fonctionnant à vide, ce «top 40», en vérité des professionnels des contre-vérités et des diffamations grossières, confirme, avec éclat, la sclérose qui frappe cette pseudo classe intellectuelle et l’absence d’une opposition crédible, apte à enrichir le débat démocratique.
On ne peut que déplorer le fonds de commerce de cespseudo opposants, habités par le souci d’instrumentaliser les malheurs des exilés et de leurs familles pour se faire un mirage de notoriété.
Alors que la Tunisie s’apprête à élire son Président pour le prochain quinquennat 2009-2014, il aurait été plus judicieux d’établir un dialogue sur l’avenir de la Tunisie au lieu de se perdre dans des écrits pernicieux, poussés par une haine viscérale et morbide à l’égard d’un pays, engagé, aujourd’hui, dans un processus de démocratie tranquille, sans précipitation ni exclusive.
La Tunisie, dont le monde entier parle en termes élogieux, émerge. Elle se bat énergiquement pour le bien-être de ses citoyens. Il est éminemment significatif de se référer aux rapports internationaux et indépendants pour se rendre compte de la place honorable qu’occupe la Tunisie dans le concert des nations.
A l’évidence, les 7 millions de touristes qui visitent la Tunisie chaque année ne seront pas d’accord avec B.B., puisque ces mêmes touristes reviennent les années suivantes.
Soucieuse de sa sécurité et de son bien-être, la Tunisie ne doit rien laisser au hasard; elle doit se protéger contre les méfaits de ces extrémistes par les moyens dont elle dispose, au premier rang desquels une justice indépendante et responsable qui met l’intérêt du pays au-dessus de tous, sans verser dans la démagogie ou les faux sentiments.
Face à ces journalistes fauchés, dont la vive sympathie pour les extrémistes est indéniable, notre détermination de contrecarrer leurs vils desseins doit être totale.
Que les esprits réactionnaires sachent qu’en Tunisie, il n’y aura pas de place à l’intolérance et aux discours obscurantistes. C’est que le pays est pleinement orienté vers son destin, fort d’une unanimité indéfectible, pour relever les défis.
En définitive, pour le choix de leur destin, les Tunisiens sont libres et souverains.
N.B.S.