1) Essence super sans plomb : 1,050 dinar/litre
2) Essence super : 1,050 dinar/litre
3) Essence normale : 1, 020 dinar/litre
4) Pétrole lampant : 490 millimes/litre
5) Gasoil : 690 millimes/litre
6) Fuel oil lourd n° 2 : 270,000 dinars/ tonne
7) Gaz de pétrole liquéfié (GPL):
La charge 3 kg : 1,560 dinar
La charge 5 kg : 2,525 dinars
La charge 6 kg : 3,015 dinars
La charge 13 kg : 6,400 dinars
La charge 25 kg : 18,170 dinars
La charge 35 kg : 25,435 dinars
Le GPL en vrac : 726,750 dinars/tonne
Propane liquide en vrac: 758,193 dinars/tonne
Ces ajustements interviennent à la suite de la flambée des prix du pétrole sur les marchés internationaux qui ont atteint durant le mois actuel 75 dollars le baril, suscitant les appréhensions des instances internationales, en raison de leurs incidences sur les économies des pays importateurs de pétrole.
Les ajustements décidés restent néanmoins limités et ne représentent que 20% du déficit supplémentaire enregistré en tenant compte des prévisions du budget arrêtées sur la base de 60 dollars le baril.
Ces ajustements prennent en considération la capacité de l’économie de les résorber, en formant l’espoir d’un repli des prix sur les marchés internationaux au cours des prochaines semaines.
Il est à remarquer, d’ailleurs, qu’en dépit de cet ajustement, la plupart des produits pétroliers restent fortement subventionnés et nettement au-dessus de la capacité du budget à en supporter les charges.
Ainsi, sur la base d’un prix de 70 dollars le baril, la subvention par produit sur le marché local reste à hauteur de:
110 mil/1 pour l’essence
300 mil/l pour le gasoil
510 mil/l pour le pétrole lampant
210 mil/kilo pour le fuel oil
7 dinars 800 millimes la bouteille de GPL de 13 kg
Ainsi, à la lumière des évolutions enregistrées, la rationalisation de la consommation d’énergie dans tous les milieux et secteurs revêt une importance vitale, ce qui exige de toutes les parties de mettre à profit les mécanismes et les mesures décidés en vue d’inciter à la maîtrise de la consommation de cette denrée, d’autant plus que les études ont montré qu’il est possible de réduire de 20% la consommation globale sans altérer la dynamique économique et la prospérité.