Notre pays et à sa tête le Président Zine El Abidine Ben Ali a donné l’exemple en prenant de multiples initiatives aussi fermes qu’efficaces pour venir en aide, dès les premiers jours de l’agression, aux populations palestiniennes victimes des pires exactions et des violations flagrantes des droits de l’Homme les plus élémentaires.
Les images des chaînes de télévision à travers le monde nous font vivre, chaque jour, les abus et les dérapages d’une armée israélienne déchaînée et déterminée à «casser du Palestinien». Une grande partie du monde condamne et dénonce les agissements israéliens contraires à la dignité humaine.
De nombreuses sources dignes de foi confirment le recours de l’armada de Tel-Aviv aux bombes au phosphore prohibées par les conventions internationales. Outre le fait que plus de la moitié des morts et des blessés sont des femmes et des enfants, les témoignages sont accablants quant à la prise pour cible des journalistes, des médecins et des secouristes.
Le Conseil des droits de l’Homme des Nations unies (Unhcr) a adopté, d’ailleurs hier, une résolution condamnant l’agression israélienne à Gaza et accusant l’Etat hébreu de «détruire systématiquement les infrastructures palestiniennes et de viser des civils et des installations médicales».
En ces moments graves, certains «maniaques» des droits de l’Homme n’ont même pas daigné lever le petit doigt, ou alors l’ont-ils fait trop trop timidement, pour stigmatiser les actes barbares commis par les militaires de Tel Aviv se fourvoyant, ainsi, dans la pratique des deux poids, deux mesures.
Au lieu de s’unir à toutes les forces vives qui font tout leur possible pour se porter au secours des Palestiniens, ils semblent considérer ce désastre humanitaire comme le dernier de leurs soucis, lesquels soucis sont portés, plutôt, vers d’autres faux problèmes qu’ils tentent de créer de toutes pièces.
Il faut dire que la Tunisie, citée en exemple à travers le monde comme étant un modèle de réussite socioéconomique pour les pays émergents, se retrouve de temps à autre dans le collimateur d’un groupe de personnes qui n’ont aucun crédit et qui tentent de remuer ciel et terre pour porter ombrage, en vain, à sa marche résolue vers le développement. Vilement encouragés et aidés en cela par des personnes qui ont vendu leur âme et leur dignité et dont aucun Tunisien ne se reconnaîtra jamais.
Il s’agit d’une poignée de «pseudo-défenseurs» des droits de l’Homme recrutés au sein de certains milieux gauchisants qui n’ont donc plus aucun crédit.
Ces «professionnels», pour ne pas dire carrément des «mercenaires», de la politique politicienne sont encore «prisonniers» d’idéologies et de pensées démagogiques complètement usées et dépassées. Ils rappellent les «orateurs» et le spécialistes de la politique-spectacle et les maîtres des meetings-shows des années soixante-dix .
Sans vision claire ni cohérente, ils usent de clichés et de formules toutes faites pour diffuser, à qui veut bien les entendre, des contre-vérités, voire des mensonges en usant de subterfuges et de falsification des faits, leur objectif essentiel étant d’essayer vainement de dénigrer et de faire du mal. Qu’il s’agisse des syndicats SUD et FSU, du Parti communiste français, du Parti français des verts, de la Ligue française des droits de l’Homme, du CedetiM ou encore du Remdh (soi-disant Regroupement euroméditerranéen des droits de l’Homme), les desseins sont largement connus : aller encore de l’avant sur la voie d’un opportunisme qui ne cache pas son nom. Les masques tombent de ce fait encore une fois.
Face à une sereine Tunisie où le processus démocratique se construit chaque jour et s’ancre progressivement dans les mentalités et les comportements, où la primauté de la loi s’exerce bel et bien, ces «professionnels» continuent à se morfondre dans une idéologie restrictive et infructueuse. Faisant, ainsi, fi de toute logique, ils continuent à arpenter les mêmes faux sentiers avec des missions composées, toujours, des mêmes têtes et mues par des préjugés et des partis pris notoires.
Faisant preuve de myopie et de vision étroite des nobles valeurs des libertés et des droits de l’Homme, ces «commerçants» persistent et signent, depuis des années, dans leur basse besogne. D’ailleurs, les arrière-pensées et les dessous qui les guident pour accomplir leur mission bien déterminée sont, désormais, connus de tous.
On n’a jamais vu ces gens présenter, un jour, une analyse objective avec des propositions constructives. C’est à croire qu’ils sont «forcés», pour des raisons occultes, à vouloir nuire et à détruire ! On les a, par ailleurs, jamais vus se mobiliser, notamment lorsqu’un Tunisien résidant à l’étranger est spolié de ses droits ou encore malmené et agressé jusqu’à mort.
Mais, le mensonge ne passe pas pour la simple raison que nous nous trouvons dans un pays où tous les Tunisiens et toutes les Tunisiennes, plus solidaires que jamais, travaillent ensemble d’arrache-pied, et à tous les niveaux, pour atteindre les objectifs ambitieux et exaltants du développement et du bien-être.
N. H.