Un des objectifs visés par le Président Saïed : La révolution législative dans un esprit de justice et d’équité
Avec l’avènement de la nouvelle année administrative 2026, la Tunisie nouvelle a besoin de sortir des sentiers battus et d’une gestion des affaires selon des approches innovantes dans les différents domaines, tout en procédant aux réformes destinées à mettre fin, une fois pour toutes, aux pratiques malfaisantes du passé avec la ferme volonté d’empêcher toute tentative de retour en arrière.
Parmi ces réformes prônées à maintes reprises par le Chef de l’Etat, figure en bonne place celle des textes législatifs, qualifiée, plus précisément, de “révolution législative” destinée à transformer effectivement et positivement la vie quotidienne des citoyens dans toutes les régions du pays.
En effet, le Président de la République a donné le ton, lors de son allocution prononcée à cette occasion, en plaidant clairement pour l’adoption de nouvelles législations, estimant que les textes ne doivent, en aucun cas, être marqués par le statisme, mais au contraire, ils sont appelés à évoluer.
Plus encore, le Président de la République assure que ces textes ne produisent leurs effets que lorsqu’ils sont appliqués par des responsables animés d’un véritable esprit patriotique et d’un sens élevé de la responsabilité.
Rappelons que le Chef de l’Etat est, souvent, revenu à ce volet déjà au début de l’année dernière en appelant à la nécessité de rompre définitivement avec les anciennes législations, qu’il estime avoir été rejetées par le peuple lors de sa révolte.
D’ailleurs, une des réformes marquantes en la matière, et non pas l’unique, n’est autre que l’abrogation de la pratique de la sous-traitance et la révision de certains codes juridiques, dont celui du travail, tout en examinant d’autres projets destinés à garantir leur alignement sur les principes de justice dans le sens où les conditions de stabilité ne peuvent être favorables, ni pour le peuple ni pour les institutions économiques, sans justice.
Il ne faut pas oublier que le Président Kaïs Saïed ne cesse de prôner l’impératif de mettre en place un État social où les textes juridiques sont, certes, nécessaires, mais avec l’objectif primordial d’instaurer la justice et l’équité pour toutes les Tunisiennes et tous les Tunisiens sans exclusive.
Dans le même ordre d’idées, et lors d’une précédente rencontre avec la Cheffe du gouvernement, le Président de la République a réitéré son appel à l’adoption de nouvelles lois qui marquent une rupture claire et définitive avec les pratiques du passé.
D’ailleurs, la seule réponse efficace à donner aux crises sévissant au sein des institutions et des divers services publics consiste à y faire face avec sérieux quelle qu’en soit l’origine, tout en adressant un avertissement à ceux qui continuent à rêver d’un retour en arrière en leur faisant comprendre qu’ils font fausse route car le peuple tunisien a clairement dit son mot et exprimé sa détermination à tourner la page en se plaçant résolument sur les rails de la voie menant au développement global et durable.
En un mot, la dynamique de progrès est mise en marche grâce à l’État social et à une réforme en profondeur du cadre juridique et politique tunisien, avec pour principal objectif la refondation de l’État sur des bases d’intégrité, de responsabilité et de souveraineté populaire.