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Affaire Instalingo: début des interrogatoires devant la Cour d’appel de Tunis

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  • 9 janvier 14:22
  • 2 min de lecture
Affaire Instalingo: début des interrogatoires devant la Cour d’appel de Tunis

La Chambre criminelle près la Cour d’appel de Tunis a examiné, ce matin, le dossier de l’affaire Instalingo. Cette enquête de grande envergure implique des personnalités politiques, des hommes d’affaires, des cadres sécuritaires, ainsi que l’ancien Chef du gouvernement Hichem Mechichi, la journaliste Chadha Hadj Mbarek, Sayed Ferjani et plusieurs blogueurs.

Le point sur les comparutions

À l’appel de son nom, Rached Ghannouchi a refusé de comparaître devant la cour. En revanche, la journaliste Chadha Hadj Mbarek était présente, aux côtés des autres accusés en détention, parmi lesquels :

L’ancien porte-parole du ministère de l’Intérieur ;

Riadh Bettaieb, Sayed Ferjani, Yahia Khili, Achraf Barbouch, Mehdi Jmel, Achraf Ben Amor ;

Taoufik Sebaï, Lazhar Lonqo, Habib Sboui, Slim Jebali et Samia Sbati.

Deux autres accusés, dont Achraf Khadhraoui, étaient absents à l’audience.

Après avoir procédé à la vérification des identités, la Chambre criminelle a entamé l’interrogatoire des prévenus, en commençant par l’audition de l’accusé Achraf Ben Amor. Il est à noter que l’ensemble des détenus ont été transférés au tribunal pour les besoins du procès.

Rappel des faits et condamnations antérieures

En première instance, le Tribunal de première instance de Tunis avait déjà rendu des verdicts lourds dans cette affaire, allant de 5 à 54 ans de prison, assortis de la confiscation des biens pour plusieurs condamnés.

Pour rappel, l’enquête concerne également d’autres figures de premier plan, notamment Soumaya Ghannouchi et Mouadh Ghannouchi (enfants de Rached Ghannouchi), l’ancien Chef du gouvernement Hichem Mechichi, ainsi que l’ancienne directrice du cabinet présidentiel, Nadia Akacha.

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Auteur

La Presse