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Retour volontaire des immigrés clandestins : La Tunisie récolte les fruits de son approche spécifique

  • 11 janvier 17:15
  • 4 min de lecture
Retour volontaire des immigrés clandestins : La Tunisie récolte les fruits de son approche spécifique

Aujourd’hui, et à l’occasion de la publication par l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) de son bilan pour le compte de l’année 2025, on découvre les fruits récoltés par la Tunisie du 25 juillet grâce à son approche spécifique en matière d’incitation des migrants clandestins venant de l’Afrique subsaharienne à choisir de retourner volontairement dans leurs pays d’origine. Et l’approche adoptée par le Président Kaïs Saïed de recevoir l’éloge et la considération du monde entier, et pas uniquement de la part de l’Europe du Nord. Sauf les autoproclamés défenseurs des migrants dont la fuite en avant est toujours de mise en dépit de la fermeture des vannes.

On ne saura jamais mettre en exergue l’approche tunisienne prônée par le Président de la République en matière de gestion de l’épineuse problématique qu’est l’immigration clandestine des citoyens de l’Afrique subsaharienne, et on ne pourra, non plus, jamais reconnaître, à sa juste valeur, l’originalité et la pertinence de cette approche basée essentiellement sur le respect de l’intégrité physique de l’immigré clandestin, la consécration de son droit à la dignité sous toutes ses forme et la disposition à exécuter ses volontés, plus particulièrement celle concernant son libre choix de regagner son pays d’origine après avoir compris que l’Europe n’a pas besoin de lui ou, plutôt, elle est en train de construire de nouveaux centres de détention pour l’y accueillir, «à bras ouverts».

Et l’approche tunisienne qui a été stigmatisée, parfois raillée par les grands spécialistes de la migration de certains hommes et femmes de couleur, également de Syriens fuyant Daech et ses sbires, est aujourd’hui l’objet de l’éloge et de la considération de la part de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) qui vient de révéler son bilan pour le compte de l’année, indiquant que le retour spontané a enregistré une hausse de 28% au cours de l’année écoulée et que le pourcentage de la réintégration dans le circuit économique des revenants à leurs pays d’origine a aussi grimpé, sans indiquer à combien il s’élève exactement. Toutefois, ils sont 27 pays africains à avoir bénéficié du retour de leurs enfants et avoir accepté de les réinsérer dans le circuit économique en tirant profit, il faut le préciser, du programme d’assistance financière institué par l’Organisation internationale pour les migrations.

Il reste que, malheureusement, ces statistiques destinées à s’étoffer à l’avenir n’ont pas eu d’écho auprès des «spécialistes autoproclamés» détenteurs de la science infuse et protecteurs exclusifs des clandestins qui pour- suivent leur «guéguerre» de déstabilisation et de déclarations tapageuses pour exécuter les ordres de ceux qui les manipulent et financent leurs rapports.

Certes, la situation des migrants clandestins n’a pas viré, du jour au lendemain, du noir au rose, et ils sont plusieurs parmi nos «frères invités» à souffrir et à attendre une solution à leurs problèmes et il est inacceptable de prétendre que le dossier est clos définitivement. Il demeure, cependant, et le Président l’a répété, à plusieurs reprises, qu’un effort supplémentaire est à fournir par l’Etat, les associations de la société civile indépendantes (c’est-à-dire n’exerçant pas sous la direction de l’étranger) et aussi les citoyens exhortés eux aussi à aligner leurs comportements et leur traitement des clandestins sur la manière avec laquelle Carthage approche le dossier. D’abord pour mériter de l’appellation de notre pays «mère de l’Afrique», ensuite pour être à la hauteur de la confiance du Chef de l’Etat, et enfin pour préserver et renforcer l’image rayonnante de notre Tunisie, terre de rencontre, de dialogue et de tolérance.

Auteur

Abdelkrim DERMECH

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