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La Tunisie gagne la bataille de l’exportation : Les axiomes de la réussite

  • 12 janvier 17:15
  • 5 min de lecture
La Tunisie gagne la bataille de l’exportation : Les axiomes de la réussite

Plus qu’un combat pour imposer le produit national sur les marchés du monde, remporter la guerre de l’exportation constitue, dans l’approche prospective du Président Kaïs Saïed, le socle fondamental sur lequel repose la consécration de la souveraineté dans son acception post-moderne. Celle d’un pays qui a arraché son droit de contribuer à l’écriture de l’histoire et à la construction de la civilisation humaine.

La Presse — Il est une bataille ou plutôt une guerre sainte que les Tunisiens sont condamnés à remporter. Tout simplement parce qu’il y va du devenir de leur pays. Et cette guerre n’a ni couleur ni idéologie. Elle n’a pas aussi besoin de grands chroniqueurs qui savent tout mais qui ne fournissent aucune solution valable tout au long des heures qu’ils passent à palabrer sur les plateaux TV ou aux micros de certaines radios.

La guerre dont il est question est facile à gagner à condition que ceux et celles qui veulent la remportes s’y mettent en s’armant de la culture militante professée par le Président Kaïs Saïed aux patriotes qui ont décidé de suivre, sous la conduite éclairée de leur leader, le cours de l’Histoire et de faire accéder «la verte» au rang qu’elle mérite parmi  les édificateurs du progrès et de la prospérité équitablement partagés par l’ensemble des peuples de la planète, sans distinction, ni marginalisation ni exclusive.

Il s’agit, en effet, de la bataille de l’exportation que la Tunisie place au fronton de ses préoccupations nationales au même titre que le combat pour réformer le système éducatif national, le recrutement et l’emploi des milliers parmi les diplômés de l’enseignement supérieur et parmi les détenteurs de doctorat qui ne ratent aucune occasion pour crier leur attachement à la Tunisie du 25 juillet et leur confiance en la personne du Chef de l’Etat dont les promesses se concrétisent, de jour en jour en dépit de toutes les entraves posées sur la voie en vue d’empêcher les forces d’avenir d’accéder à leur droit à la dignité ou aussi l’engagement national pour que la Tunisie réussisse sa deuxième guerre contre l’esclavagisme en éradiquant, à jamais, toute forme de sous-traitance.

Et c’est bien dans l’objectif d’ouvrir la voie à l’expertise tunisienne de faire valoir ses exploits sur la scène économique internationale et pour faire en sorte que le produit national s’impose sur les marchés internationaux en tant que produit qui résiste à la concurrence mondiale ou plutôt se distingue par sa capacité à évincer les concurrents même s’ils sont épaulés par les firmes multinationales ou des lobbies vieux de plusieurs siècles.

Ces hautes performances ont été portées par plus de 270 entreprises tunisiennes qui ont participé, tout au long de l’année écoulée, aux salons internationaux et manifestations commerciales, à travers le monde, jusque dans des régions où personne n’entendait, jusqu’à une récente époque, parler de la Tunisie.

Grâce aux injonctions répétées du Président, à ses appels quotidiens aux exportateurs afin qu’ils se prennent en charge et n’attendent plus l’assistance des cols blancs de l’administration dont plusieurs se sont mobilisés pour bloquer par tous les moyens et subterfuges la marche de l’économie nationale et son retour sur la scène mondiale.

Ainsi les Chinois goûtent de nouveau à l’huile tunisienne et demandent qu’on les approvisionne en quantités encore plus importantes, les Japonais raffolent des tomates du Cap Bon et les Européens, enfin en passe de se libérer du diktat sioniste, renouent avec les vieilles amours, avec les délicieuses maltaises. Sans oublier les frères africains qui découvrent les délices de l’harissa nabeulienne et de la bsissa de Sayada.

Par le mérite précisément des aventuriers qui ont cru en la vision prospective de leur Président et n’ont pas reculé pour se lancer dans l’exaltante expérience d’approcher l’Afrique lointaine (pour ceux qui ont la tête à l’envers et l’esprit étroit) et vaincre les difficultés, le plus souvent, ancrées dans les mentalités rétrogrades héritées des siècles de soumission et d’auto-humiliation.

Aujourd’hui, les résultats sont là pour dire, haut et fort, que l’Afrique, l’Asie, l’Amérique du Sud et du Nord nous appartiennent et nous sont ouvertes. Tout simplement parce que nous nous sommes imposés dans le monde par notre compétence, notre expertise, notre imagination et l’image rayonnante de notre pays grâce à la ténacité du Chef de l’Etat et à sa détermination inébranlable à faire de la Tunisie un pôle civilisationnel digne de son Histoire et de sa gloire d’antan.

Auteur

Abdelkrim DERMECH

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