Les Indiscretions d’Elyssa
Rachid Koraïchi élu pour le Prix des grands esprits arabes
Le Prix des grands esprits arabes a été créé par cheikh El Maktoum, et est décerné chaque année, consacrant différentes disciplines. Ce prix a été créé dans l’espoir de réduire la fuite des cerveaux dans le monde arabe. En décidant d’honorer les érudits arabes, en soutenant et encourageant les chercheurs, en constituant un réseau de talents exceptionnels afin qu’ils travaillent en équipe pour impulser la renaissance intellectuelle du monde arabe, ce prix espère inverser la fuite des cerveaux.
Rachid Koraïchi vient d’être élu pour le Grand Prix de l’Art 2026.
Qu’il en soit félicité !
Félicitons également
Félicitons également Khedija Lemkecher dont le film Nawwar Achiya est actuellement sur nos écrans. Ce film a remporté récemment le prix de la meilleure réalisation et le prix spécial du jury lors du festival international du cinéma et de la migration d’Agadir.
Cachez ces motos que je ne saurais voir
Il est vrai qu’il faudrait réellement les interdire. A Kairouan, sur le « shan » de la Grande Mosquée, les fidèles ont pris pour « mauvaise » habitude de déposer leurs chaussures, certes, mais aussi leurs motos.
Ce qui est tout de même totalement irrespectueux quant au caractère sacré des lieux. Et qui contribue à dégrader ces hauts lieux de l’histoire.
Investir dans un parking pour motos reviendrait certainement moins cher que les nuisances que cet état de fait engendre.
Une Tunisienne à Venise
Myriam ben Salah était récemment nommée à la tête du pavillon français pour la Biennale de Venise 2026.
Du Palais de Tokyo à la Renaissance Society de Chicago, en passant, il faut le signaler, par Jaou Tunis, le parcours valeureux de Myriam parle pour elle.
La Biennale commence en mai prochain. Et on rêve de voir la Tunisie y participer un jour.
Vient de paraître
Vient de paraître et était récemment présenté au public, le livre de Béchir Boussandel, Tenté par d’autres soleils, ouvrage issu de sa première exposition personnelle institutionnelle du même titre au B7L9. L’ouvrage a été coédité par la Fondation Kamel Lazaar et Tabari Artspace. L’exposition, qui se tiendra jusqu’en mars prochain, sera présentée à la galerie Tabari Artspace à Dubaï au mois de juin.