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Economie

Kiosque international

  • 21 janvier 18:30
  • 3 min de lecture
Kiosque international

Carburants propres
L’investissement mondial quadruple d’ici 2030   

La Presse — L’investissement mondial dans les carburants propres sera multiplié par quatre d’ici 2030, passant de 25 milliards de dollars à plus de 100 milliards par an, pour atteindre les objectifs climatiques et industriels, selon le nouveau rapport du Forum économique mondial (WEF).

Le rapport souligne que ces carburants : biocarburants, biogaz, hydrogène et dérivés, carburants synthétiques et combustibles fossiles à plus faible intensité carbone, peuvent renforcer la sécurité énergétique, diversifier les approvisionnements et créer deux à trois fois plus d’emplois que les filières conventionnelles, tout en s’appuyant sur des infrastructures existantes.

Il met en garde contre des freins persistants : coûts initiaux élevés, demande incertaine, chaînes de valeur fragmentées et cadres réglementaires inégaux, et appelle à une action coordonnée des pouvoirs publics, des financeurs…

Canada–Chine
Accords sur les droits de douane et les véhicules électriques

Le Canada a annoncé récemment à Pékin une série de mesures visant à relancer ses relations économiques avec la Chine, marquées ces dernières années par de fortes tensions. Ces annonces portent notamment sur les droits de douane et sur l’importation de véhicules électriques chinois au Canada. Les deux pays ont conclu un accord commercial préliminaire, mais historique, visant à éliminer les obstacles au commerce et à réduire les droits de douane.

Dans ce cadre, Ottawa autorisera l’entrée de 49.000 véhicules électriques fabriqués en Chine, soumis à des droits de douane préférentiels de 6,1%, soit un niveau équivalent à celui appliqué avant les mesures de rétorsion instaurées en 2023. Le gouvernement canadien souhaite « recalibrer» la relation avec la Chine, en misant sur des coopérations dans les secteurs de l’énergie propre, de l’agriculture et de l’agroalimentaire.

Maroc
La croissance s’établit à 4,4 % en 2026

Les réformes réglementaires mises en œuvre au Maroc pour dynamiser l’activité du secteur privé, jugées « plus profondes que prévu », pourraient stimuler la croissance économique, réduire l’économie informelle et favoriser la création d’emplois, selon le Groupe de la Banque mondiale.

Dans la mise à jour de ses Perspectives économiques mondiales, l’institution financière internationale souligne également que des conditions météorologiques favorables ont soutenu la reprise de la production agricole dans le Royaume. Le rapport relève par ailleurs une amélioration des balances courantes, portée notamment par la hausse des transferts des Marocains résidant à l’étranger et des recettes touristiques.

S’agissant des pays importateurs de pétrole, dont le Maroc, la Banque mondiale estime que les déficits budgétaires devraient se réduire sur la période 2026-2027, en partie grâce aux politiques restrictives mises en place, en particulier dans le Royaume. Sur le plan des perspectives économiques, la croissance au Maroc devrait s’établir en moyenne à 4,4 % en 2026, avec une progression plus modérée dans les secteurs de l’agriculture et de l’industrie manufacturière, parallèlement à une dynamique de l’emploi plus mesurée.

Auteur

Najoua Hizaoui

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