L’école, pilier du devenir national
Dans l’attente que le Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement s’installe et entame officiellement ses fonctions pour proposer la nouvelle loi d’orientation scolaire et d’éducation, conformément à la nouvelle approche éducationnelle dont les fondements sont dessinés par le Président Kaïs Saïed, le débat citoyen sur les défis qu’aura à relever l’institution éducative, à l’ère de l’intelligence artificielle, a déjà commencé.
Et dans le cadre de la volonté présidentielle de voir les citoyens de toutes les régions contribuer à la définition du futur du pays, le débat en question devra se dérouler le mercredi 28 janvier, à Gafsa.
Organisé par l’Institut supérieur des sciences sociales et de l’éducation dans la capitale minière du pays, le débat attendu sera placé sous la devise. «L’espace de l’école et les défis de l’étape actuelle». Un thème qui dénote l’importance primordiale de faire en sorte que l’école tunisienne, avec tous ses cycles, se mette au diapason des défis exaltants nés de la nécessité de suivre les évolutions que vit l’éducation, dans son acception post-moderne.
Dans la mesure où l’école primaire, le lycée secondaire et les universités publiques et privées ne sont plus chargés de former des compétences aptes à maîtriser les technologies modernes et les secrets de l’intelligence artificielle. Mais ont, plutôt, l’obligation de dispenser aux écoliers et aux étudiants la formation qui les élève au statut de citoyens producteurs libres et responsables de l’histoire et de la prospérité équitablement partagée entre tous les peuples.
Et c’est bien là la mission confiée, sous le suivi quotidien du Chef de l’Etat, à l’école pour mériter de la confiance que les Tunisiens placent en leurs éducateurs et en leur capacité de forger le meilleur devenir du pays.