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Hend Sabri: après quatre ans d’absence, un retour audacieux avec la série « Mannaâ »

  • 4 février 17:03
  • 2 min de lecture
Hend Sabri: après quatre ans d’absence, un retour audacieux avec la série « Mannaâ »

Après quatre ans d’absence de la course ramadanesque, l’actrice Hend Sabri signe son grand retour sur le petit écran. Pour ce comeback, la star tunisienne mise sur une œuvre singulière, un rôle complexe et une époque rarement explorée dans la fiction contemporaine. Elle se prépare à briller dans la série « Mannaâ », une expérience qu’elle décrit comme l’un de ses plus grands défis artistiques, tant sur le plan humain qu’au niveau du jeu d’acteur.

Actuellement en tournage, « Mannaâ » s’inscrit dans la tendance des séries de 15 épisodes. Ce choix reflète l’évolution de la production dramatique de ces dernières années, privilégiant la densité narrative à la longueur traditionnelle des 30 épisodes. Le pari est clair : une structure resserrée qui s’adapte au rythme de consommation actuel et aux exigences des plateformes de streaming.

Une plongée dans les années 80 Hend Sabri en baronne de la drogue

Dans ses récentes déclarations, Hend Sabri n’a pas caché son enthousiasme pour ce projet qui la plonge dans une atmosphère inédite. L’intrigue se déroule dans les années 1980, une période que l’actrice a étudiée avec soin, des codes vestimentaires aux modes de vie de l’époque.

Pour la première fois, elle incarne un personnage aux facettes sombres : une trafiquante de drogue. « Mannaâ » est un rôle de composition exigeant une attention méticuleuse aux détails physiques mais aussi à la profondeur psychologique d’une femme naviguant dans un monde de violence.
L’histoire suit le destin de Gharam (Hend Sabri), issue d’une famille modeste du célèbre quartier de Batniyya. Entourée de sa tante (Mimi Jamal), de son frère (Karim Kassem) et de sa sœur (Maha Nassar), la vie de Gharam bascule dès le premier épisode lorsque son mari est assassiné. Se retrouvant seule avec trois enfants, elle est contrainte de plonger dans l’univers illicite du trafic pour survivre, se confrontant ainsi aux « barons » du secteur.

Auteur

La Presse

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