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Sport

« Litige CAB-Club Africain : les dessous de la réclamation déposée par le Club Bizertin »

  • 9 février 20:15
  • 3 min de lecture
« Litige CAB-Club Africain : les dessous de la réclamation déposée par le Club Bizertin »

Les responsables bizertins n’ont fait qu’utiliser leur droit…

La Presse — Ensport,ilya des règles à respecter. On ne peut tout le temps avoir raison. Il arrive à tout club, aussi respectueux soit-il, de gaffer. Les responsables cabistes viennent de déposer une réclamation contre la participation de Aymen Herzi, la nouvelle recrue du CA face au CAB. On ne sait si le comité directeur clubiste a eu tort ou non de le faire jouer. Lui qui, selon les Bizertins, n’a pas purgé la suspension d’un match pour avoir totalisé 3 cartons jaunes. Mais là, c’est l’avis des plaignants. Et c’est leur droit le plus absolu à ce que l’on sache! Il n’y a pas de quoi s’étonner. Toute discipline sportive est, fort heureusement, gérée par des instances qui veillent au bon déroulement des différentes compétitions en appliquant les règlements. Cela va de soi! En football, c’est la LNF qui a tout le loisir de trancher les différends, les irrégularités et autres erreurs en première instance. Rien de plus normal.

Impartialité exigée…

Toutefois, ce que l’on ne comprend pas, c’est tout ce tapage qui entoure spécialement cette réclamation. Médias radiophoniques, télévisuels et réseaux sociaux se sont «emparés» de l’affaire et chaque chroniqueur y va de son analyse, une analyse dictée généralement par son appartenance à tel ou tel club, bien sûr. Un invité dans une émission sportive à la radio à qui on a demandé d’être impartial ne s’est pas empêché de répondre qu’il s’agissait d’une «tempête dans un verre d’eau», sous-entendant que la messe était en faveur du club qui est le sien. Partialité quand tu nous tiens! Ce genre de réplique (et ce n’est qu’un exemple) illustre parfaitement le désordre qu’on vit dans les médias sportifs. Pourtant, dans ce genre de problème, il est vivement conseillé à chacun de faire preuve d’impartialité. Certains de ces journalistes ou représentants de clubs ne trouvent aucune gêne à «se mouiller» dans une pareille affaire qui exige que l’on soit bien armé sur le plan juridique pour pouvoir émettre un avis crédible ! Enfin, nous ne pouvons passer sous silence la quantité de commentaires lus sur les réseaux sociaux et dont on vous fait grâce des contenus tellement déplacés qui ne font aucunement honneur à ceux qui les profèrent… Ce n’est plus du sport. C’est de l’hystérie. Aucun respect mais trop d’aigreur! Cherchez la faute… Maintenant en attendant la décision de la Lnfp, prévue ce jeudi 12 février, que tout le monde se calme. La loi reste au-dessus de tout le monde…

Auteur

Bechir SIFAOUI

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