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Société

Tabarka-RN7 : « la route de la mort » qui inquiète les riverains

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  • 10 février 12:49
  • 2 min de lecture
Tabarka-RN7 : « la route de la mort » qui inquiète les riverains

Plusieurs habitants de la ville de Tabarka ont exprimé leur vive inquiétude et leurs craintes face à la récurrence des accidents de la circulation sur la route nationale n°7 reliant Tabarka à Tunis. Les préoccupations se cristallisent particulièrement sur le tronçon situé entre le village d’Aïn Sobh et l’intersection menant à la délégation de Bousalem via la route des « Sept Cheikhs », dans le gouvernorat de Jendouba.

Une série d’accidents graves

Cette anxiété s’est intensifiée après qu’un élève a été victime d’un grave accident de la route lundi soir. Selon une source de la Protection Civile citée par l’agence TAP, le jeune garçon a été transporté à l’hôpital régional de Tabarka dans un état jugé critique, où il demeure hospitalisé ce mardi matin. Ce drame s’ajoute au décès d’un jeune homme survenu il y a environ deux semaines au niveau du pont de Boutrefes, ainsi qu’à d’autres accidents similaires sur cette même voie, notamment dans les virages menant au poste frontalier de Melloula.

Revendications des citoyens

Selon des témoignages concordants de plusieurs riverains, la majorité des accidents est due à une vitesse excessive, inadaptée à l’état de la route et à la topographie accidentée de la région. Les habitants appellent les autorités concernées à intervenir d’urgence pour mettre fin à cette hécatombe. Ils réclament notamment l’installation de patrouilles fixes, de dispositifs de contrôle automatique (radars) et la mise en place de ralentisseurs, en particulier devant les agglomérations, l’école d’Aïn Sobh, l’hôpital régional de Tabarka et la zone de Boutrefes.

D’après une source administrative, la commission régionale de la sécurité routière de Jendouba a reçu il y a quelque temps, une proposition visant à installer des ralentisseurs devant l’école d’Aïn Sobh, le pont de Boutrefes et l’hôpital régional. La mise en place de ces équipements est actuellement en phase de finalisation des procédures administratives.

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Auteur

La Presse

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