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Approche présidentielle confirmée : L’éducation, un domaine de souveraineté à redresser

  • 14 février 17:15
  • 4 min de lecture
Approche présidentielle confirmée : L’éducation, un domaine de souveraineté à redresser

Le secteur de l’éducation et de l’enseignement revient, sans cesse, sur la table du Président de la République qui appelle à un engagement national en faveur de l’éducation qui constitue un droit fondamental comparable à l’eau et à l’air dans la mesure où il s’agit d’un secteur vital pour tous les citoyens.

La Presse — En effet, ce concept vient d’être réitéré par le Chef de l’Etat lors de la rencontrée accordée, il y a deux jours, aux ministres de l’Intérieur et de l’Education et au cours de laquelle il a réaffirmé l’importance de ce domaine qu’il considère comme étant de souveraineté, d’où la création du Conseil supérieur de l’éducation.

Il faut dire que, prévu par la Constitution, ledit Conseil devrait être mis place prochainement et démarrer ses travaux en vue de rectifier les choix adoptés en la matière à cause des mesures erronées, sachant que, comme mentionné à maintes reprises par le Président Kaïs Saïed, toute correction d’une option erronée «ne peut être corrigée qu’au bout de deux décennies, au moins».

En outre, dans le cadre de ses concepts innovants, le Président de la République a évoqué le dossier de l’analphabétisme, dû à la hausse du décrochage scolaire précoce même si la Tunisie n’aurait dû compter aucun analphabète, mais le phénomène de ce qu’on peut appeler «l’assassinat de l’esprit critique et de la pensée libre» a abouti à une sorte d’analphabétisme déguisé qui est plus préjudiciable que «l’incapacité à lire et à écrire».

L’approche présidentielle a ainsi toujours préconisé une réforme globale et urgente de l’éducation afin de garantir des conditions valables, dignes et équitables à tous les élèves du pays, tout en veillant à remédier aux dysfonctionnements constatés et accumulés depuis des décennies.

D’ailleurs, en présidant, à la veille de la rentrée scolaire et universitaire, la réunion élargie du Conseil supérieur de l’éducation et de l’enseignement, le Chef de l’Etat a mis l’accent sur l’impératif d’opter pour une réforme globale dans le but de rompre, une fois pour toutes, avec les «rafistolages» du passé qui étaient présentés comme étant des mesures positives alors qu’ils ont conduit à une dégradation systématique des programmes scolaires.

D’autres conséquences négatives sont à déplorer suite auxdites mesures, dont on cite l’usure des infrastructures éducatives ainsi que la détérioration des moyens de transport scolaire, responsable de l’aggravation de l’analphabétisme alors que selon la Constitution, l’éducation est obligatoire jusqu’à l’âge de 16 ans, ce qui ne peut que compromettre l’avenir du pays.

Restant optimiste, le Président Kaïs Saïed a tenu à exprimer sa confiance dans le potentiel des Tunisiennes et Tunisiens dans le sens où pour peu qu’on fournisse les conditions appropriées, ils brillent de mille feux, faisant preuve de créativité et de savoir-faire dans la mesure où ils ont su relever les défis et gagner les paris en confirmant la place de l’éducation et de l’enseignement comme étant de puissants leviers en faveur de la reconstruction nationale.

Le Chef de l’Etat est ainsi convaincu que l’éducation est l’un des principaux atouts à exploiter dans la lutte pour la libération nationale, d’où l’obligation d’éviter les erreurs et les défaillances afin d’avancer résolument sur la voie du redressement et de la réussite conformément aux attentes du peuple.

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Auteur

Noureddine HLAOUI

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