Un Ramadan pas comme les autres
A quelques jours de l’avènement du mois saint de Ramadan, on se mobilise tous azimuts, en vue de réunir les meilleures conditions possibles à un jeûne et à une abstinence qui vont de pair avec les principes de la religion islamique sublime.
Dans le sens du partage du sentiment d’accomplir l’un des préceptes fondamentaux de l’Islam et de sentir le bonheur de vivre un mois de joie et de recueillement. Loin des situations que notre pays a vécues durant la période des errements quand le jeûne s’est transformé, sous l’emprise de certains extrémistes, en une épreuve difficile au cours de laquelle le Tunisien était obligé de suivre des pratiques importées et dépravées, sous peine d’être taxé de mécréance et d’être livré au lynchage de la rue, elle aussi livrée au bon vouloir des professionnels du mensonge et de la dépravation à caractère idéologique.
Aujourd’hui et grâce au recentrage des idées et des comportements opéré par le Président Kaïs Saïed depuis son accession au palais de Carthage, l’Islam a recouvré ses titres de noblesse d’antan et la célébration du mois du recueillement obéit, désormais, aux critères du militantisme, dans son sens le plus large.
En laissant de côté les pratiques auxquelles les gouvernements des époques révolues, à jamais, ont habitué les Tunisiens à des festivals où leur dignité et leur droit absolu au respect étaient bafoués.
Ramadan 2026 sera, à coup sûr, différent de ceux qui l’ont précédé parce que les Tunisiens le vivront en ayant la conviction que cette fois, ils accéderont effectivement à leur droit absolu à l’estime que leur procure leur statut de citoyens libres, responsables et édificateurs d’un avenir meilleur pour tous, pour n’importe quelle considération idéologique. Parce qu’ils ont mérité, grâce à leur maturité, au statut de faiseurs de l’histoire et du progrès de l’humanité.