L’Agence de protection et d’aménagement du littoral (APAL) a précisé que le loyer annuel pour la location d’un parasol sur les plages tunisiennes varie entre 50 et 100 dinars.
Mohamed Ali Briki, spécialiste en systèmes d’information géographique et télédétection au sein de l’agence, a indiqué que le loyer pour un emplacement de 20 parasols est fixé à 50 dinars par parasol et par an.
Lors de son passage ce vendredi 20 février 2026 sur les ondes de la Radio National, Briki a ajouté que les investisseurs intéressés par la location d’emplacements pour parasols sont invités à soumettre leurs demandes avant le 31 mars prochain, afin de pouvoir bénéficier des emplacements disponibles pour la saison estivale.
“L’exploitation des plages est strictement régie par un système de licences, et l’agence suit de près tout cas d’exploitation anarchique ou non autorisée”, a-t-il rappelé.
Développement de l’économie bleue : une priorité nationale
Sur un autre plan, Mohamed Ali Briki a aussi souligné la nécessité de développer le secteur de l’économie bleue et d’encourager l’investissement dans ce domaine, qu’il considère comme un moteur stratégique pour l’économie nationale.
Il a rappelé que 7,6 millions de Tunisiens vivent le long du littoral, et que la majorité des grandes agglomérations se trouvent sur les côtes.
Selon ses données, 90 % des activités industrielles se situent sur le littoral, tandis que les secteurs liés à la mer représentent 15,9 % du produit intérieur brut et emploient 12,7 % de la population active.
Mohamed Ali Briki a insisté sur le rôle central du littoral dans l’économie tunisienne, notant que 98 % du commerce extérieur du pays dépend de la mer.
Par ailleurs, la communication de l’APAL vise à clarifier le cadre réglementaire, renforcer la transparence dans la location des emplacements et encourager les investisseurs à contribuer au développement économique durable du littoral.
“Ces mesures s’inscrivent dans une stratégie plus large visant à valoriser le potentiel économique des plages tunisiennes, tout en assurant leur protection et leur exploitation organisée”, a-t-il conclu.