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Contrôles permanents, protection durable : Une nouvelle ère de gouvernance

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  • 22 février 17:45
  • 3 min de lecture
Contrôles permanents, protection durable : Une nouvelle ère de gouvernance

Parmi plusieurs batailles, nous parlerons aujourd’hui de cette bataille à double front menée par le Président de la République : protéger le quotidien des Tunisiens en envoyant les brigades contrôler les prix avant le Ramadan, et affronter sans relâche le fléau de la drogue qui menace l’avenir de la jeunesse.

La force de cette politique réside dans la constance : jamais il n’a changé de cap, refusant les campagnes éphémères pour instaurer un contrôle permanent.

Entre pain et sécurité, c’est une même vision qui s’impose : garantir dignité et protection aux citoyens, toute l’année.

La Presse — Cette mobilisation traduit une volonté claire : mettre fin aux campagnes saisonnières qui, chaque année, surgissaient avant le Ramadan pour disparaître aussitôt.

Désormais, le contrôle s’étend sur toute l’année, avec une vigilance permanente.

C’est là une rupture, une nouvelle grammaire de la gouvernance qui refuse l’éphémère et choisit la constance.

Mais l’action présidentielle ne se limite pas aux étals des marchés. Elle s’attaque aussi à un dossier autrement plus grave, qui menace l’avenir de la jeunesse et la stabilité du pays : la drogue.

Les saisies spectaculaires opérées récemment par les unités douanières — des dizaines de kilos de cocaïne interceptés à Ras Jedir — rappellent l’ampleur du danger.

La Tunisie a failli être inondée par des quantités massives de stupéfiants, preuve que les réseaux criminels n’ont ni scrupule ni frontières.

Face à cette menace la ligne est claire : tolérance zéro. La lutte contre la drogue n’est pas une posture, mais une politique. Elle s’inscrit dans une vision globale de sécurité nationale éducative et sociale, où la protection des jeunes devient une priorité absolue.

Les projets de loi en discussion au Parlement, prévoyant des peines lourdes pour les trafiquants opérant dans les établissements scolaires, s’inscrivent dans cette même logique : sanctuariser l’espace éducatif et protéger la jeunesse.

Ce double front — le quotidien économique et la bataille contre les stupéfiants — illustre une cohérence. D’un côté, garantir aux citoyens un accès équitable aux produits de base, en particulier au pain, symbole de dignité.

De l’autre, préserver la jeunesse des griffes des réseaux mafieux. Deux combats qui se rejoignent dans une même ambition : assurer la sécurité matérielle et morale des Tunisiens.

Force est de croire aussi que cette politique  ne cède pas aux aléas du calendrier. Les brigades de contrôle ne sont plus des acteurs saisonniers, mais des sentinelles permanentes.

La lutte contre la drogue n’est plus une opération ponctuelle, mais une guerre de longue haleine.

Dans un pays où les citoyens réclament avant tout stabilité et protection, cette stratégie s’impose comme une réponse directe aux attentes. Elle dessine une gouvernance où l’État ne se contente pas de réagir, mais anticipe, encadre et protège.

Une gouvernance qui, au-delà des discours, s’incarne dans des actes concrets : surveiller les prix, sécuriser les écoles, intercepter les cargaisons illicites. Une nouvelle écriture du contrat social.

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Auteur

Salem Trabelsi

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