Décidément, les évènements en rapport avec la guerre Americano-sioniste contre l’Iran évolue à un rythme vertigineux. Au milieu des flots d’informations qui fusent de partout et qui souvent se contredisent, il est difficile de séparer le bon grain de l’ivraie ! C’est notamment le cas de la « présumée » participation militaire de l’Espagne dans cette offensive contre le pays des Perses. Après avoir vu et entendu le Premier ministre Espagnol Pedro Sánchez crier à qui veut l’entendre que son pays refuse de prendre part dans ce conflit et même si depuis plus de 48 heures, il ne cesse de condamner l’attaque de Washington et son allié sioniste contre l’Iran, voilà que le public international se retrouve sidéré après que la porte-parole de la Maison Blanche Karoline Leavitt ait affirmé le contraire !
On prend ses désirs pour des réalités…
En effet, Karoline Leavitt, a annoncé aujourd’hui, mercredi 04 mars, que l’Espagne aurait bel et bien « accepté de coopérer avec l’armée américaine » ! Selon elle, Madrid aurait fini par céder « après que le président Donald Trump a menacé hier de rompre tout échange commercial avec l’Espagne en raison de son refus initial de laisser les États-Unis utiliser les bases de Rota et Morón pour des frappes contre l’Iran ». C’est ce qui a été rapporté par l’Agence Reuter !
Foutaises ?
Nous sommes alors face à des déclarations contradictoires entre Washington et Madrid. Cependant, l’Espagne ne s’est pas contenté de jouer aux spectateurs effarouchés ! Le démenti catégorique de l’Espagne n’a pas tardé à venir : Le ministre espagnol des Affaires étrangères, José Manuel Albares, a immédiatement pris le taureau par les cornes en démentant ces affirmations. Albares a déclaré qu’il n’y avait aucun accord de ce type. Pour sa part, le Premier ministre Pedro Sánchez semble tenir à ce que son refus ne tombe pas dans des oreilles de sourds. Bien qu’il l’ait crié sur tous les toits, il a décidé de réitérer, et pour la énième fois en 48 heures, la position inchangée de son gouvernement ! Tout en portant haut le slogan « Non à la guerre », Sánchez a affirmé que l’Espagne ne serait le « vassal » de personne et ne participera pas à l’offensive américano-israélienne contre l’Iran.
Dès lors, les dires de la représentante de la Maison Blanche ne seraient que pures spéculations. Car même en prétendant qu’un accord de coopération a été conclu, le gouvernement espagnol ne s’est aucunement laissé intimider et continue de nier, et fermement, tout changement de position en maintenant son refus d’utiliser ses bases pour ce conflit. Affaire close !