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Célébration aujourd’hui du 10e anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane : Les enseignements et la voie à emprunter

  • 7 mars 17:15
  • 5 min de lecture
Célébration aujourd’hui du 10e anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane : Les enseignements et la voie à emprunter

En célébrant aujourd’hui, samedi 7 mars, le dixième anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane, les Tunisiens ne se limiteront pas à rendre un hommage mérité aux martyrs et aux blessés de la ville ou à renouveler leur compassion avec les enfants des valeureux soldats et sécuritaires qui ont payé de leur vie notre droit à la liberté et à la citoyenneté.

Ils iront porter le message du Président de la République, convaincu comme toujours que la victoire est au bout de la guerre qu’on est en train de livrer contre les traîtres et les vendus.

La Presse — On célèbre aujourd’hui le dixième anniversaire de l’épopée de Ben Guerdane, journée historique au cours de laquelle le peuple tunisien a crié un non strident au terrorisme, a décidé de sauver la Tunisie du cancer daéchiste et a pris ses responsabilités sans attendre que les responsables de la décennie noire ne s’immiscent dans l’affaire et donnent les ordres pour étouffer dans l’œuf toute tentative d’épanouissement des citoyens de la région, soutenus, corps et âme, par leurs concitoyens de l’ensemble de la Républiques, conscients, à temps et non tardivement comme le prétendent certaines mauvaises langues, qu’il était urgent pour les Tunisiens de réagir et de se prendre en charge afin de sauver leur pays d’un basculement dans l’inconnu et aussi pour ne pas voir le chaos menacer les réalisations pour lesquelles tant d’efforts humains et de sacrifices financier ont été consentis.

En ce jour du 7 mars 2016, dont nous célébrons aujourd’hui le 10e anniversaire en ayant recouvré notre droit absolu à la dignité et accédé à une souveraineté active, sous l’impulsion du Président de la République, Kaïs Saïed, les Tunisiens ne peuvent qu’annoncer leur détermination à persévérer dans la voie de l’indépendant de leur décision nationale, de l’éradication totale du terrorisme qui menace encore plusieurs pays de la région et du monde, même ceux qui se disent modernes, démocratiques et donneurs de leçons que personne ne leur demande.

Aujourd’hui, grâce à la vision prospective du Chef de l’Etat, à son style de gouvernance qui a rendu à la gouvernance ses lettres de noblesse et à son style particulier de rencontrer régulièrement les Tunisiens et de leur ouvrir grandes les portes pour qu’ils contribuent à l’effort national d’édification et de construction, la célébration du 7 mars 2016 revêt une dimension particulière qui va au-delà du fait de rendre hommage à ceux et à celles qui sont tombés sur le champ d’honneur ou de rappeler que les valeureux soldats et agents de la sécurité intérieure ont fait montre d’un haut niveau de professionnalisme et d’une maturité politique avérée, secondés par les habitants — faut-il ne jamais oublier de le rappeler, plus particulièrement à nos jeunes qui avaient à l’époque dix ou quinze ans. Mais qui ressentaient déjà la nécessité impérieuse de se libérer du diktat du «colonialisme islamisant» qui portait une grave atteinte, d’abord, à notre sublime religion islamique, à la Tunisie et aux jeunes qui aspiraient légitimement à un avenir meilleur.

Et les citoyens qui iront à Ben Guerdane pour saluer la mémoire toujours vivante de nos martyrs, pour exprimer leur compassion avec les familles des martyrs et des blessés de l’épopée, pour dire aux pupilles de la République que le sang de leurs pères et frères est dans nos cœurs et nos pensées ne se limiteront pas à réciter la Fatiha, à visiter le mausolée des martyrs.

Ils ont plutôt un message à envoyer aux hommes libres du monde entier. Pour leur dire que la guerre contre le terrorisme, la haine, la hogra et le déni de l’individu et de son droit à la liberté et à la dignité là où il se trouve, à n’importe quel pays qu’il appartienne et qu’importent les croyances religieuses, se poursuit avec acharnement et conviction, selon lesquels «les pharaons» de l’époque ne font que creuser leurs propres tombes, sortir de l’histoire et baliser, par leurs méfaits, la voie à la libération des peuples encore sous domination injuste, et à leur permettre de prendre leurs responsabilités pour édifier un monde juste, équilibré, solidaire et tolérant.

Le programme conçu pour la célébration de «la fête des Martyrs» se distingue par sa richesse, sa densité et la diversité de ses composantes (voir l’article de notre confrère Messaoud Kaouache dans le journal Assahafa Al Youm du jeudi 5 mars en page 11).

Il appelle, à travers les leçons qu’il comporte, les Tunisiens à oublier pour un jour les petits problèmes relatifs aux files entassées devant les boulangeries pour s’approvisionner en quantité non raisonnable de pain à jeter dans les poubelles et à se démarquer pour une soirée des conneries que leur servent les TV privées.

Dans le but d’observer un moment d’émotion, de fidélité et de renouvellement, de l’engagement à préserver le pays contre tous les maux et toutes les dérives. Et de prendre exemple sur le comportement et les actions du Président de la République qui ne cesse de prouver que son premier et son dernier amour sont pour la Tunisie, libre, souveraine et démocratique.

 

Auteur

Abdelkrim DERMECH

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