gradient blue
gradient blue
Sport

Le manque d’intensité de l’USM : La panne de motivation

Avatar photo
  • 10 mars 17:45
  • 3 min de lecture
Le manque d’intensité de l’USM : La panne de motivation

Trop prudent, pas assez ambitieux, le plan de jeu du désormais ex-coach usémiste, Tarek Jarraya, s’est avéré inopérant face au CSS.

La Presse — En recevant un CSS pourtant privé des services de quatre joueurs et non des moindres, l’USM a donc fini par plier face à un onze davantage coriace et déterminé. Après le nul vierge ramené de Bizerte, l’équipe de Tarek Jarraya espérait se refaire une santé en croisant le CSS au Mustapha Ben Jannet.

Sauf que l’ex-coach usémiste a, semble-t-il, mal évalué l’adversaire, précipitant même la défaite des Bleus en raison de choix tactiques discutables.

Peut-être avec un bloc plus haut, probablement en associant à Fakhreddine Ben Youssef deux autres attaquants et non deux milieux offensifs, à savoir Adnene Yaâkoubi et Mehdi Ganouni. Bref, il fallait oser, et quand le coach s’y est résolu, en lançant Yassine Amri et Brahim Gadiaga, soit un ailier droit et une pointe, à la place des deux milieux offensifs cités ci-haut, les deux pistons Yassine Dridi et Ousmane Diané, aux côtés du relayeur Chaim Djebali, commençaient déjà à être à court de jus pour accompagner les articulations offensives des Bleus. Jeu quelque peu stérile, manque de percussion malgré une maîtrise technique épisodique, toute cette retenue, couplée à des erreurs individuelles, a forcément freiné le potentiel offensif de l’équipe samedi dernier.

Face au CSS, l’USM a débuté la partie avec pratiquement cinq milieux de terrain !

Et si l’idée de départ du coach était claire: resserrer les lignes et se projeter furtivement en situation de possession, le dénouement a fini par donner raison à Mohamed Kouki.

Un schéma inadapté

En clair, le match a fini par basculer sur un fait de jeu, vers la fin, couronnant ainsi les efforts incessants des visiteurs. Tout en maîtrise, solide, discipliné et dominant techniquement, le CSS a porté le coup fatal au moment opportun. Par la suite, si Tarek Jarraya n’avait que cinq minutes et non pas trois jours pour repenser son plan, il n’a finalement pas pu adapter son

schéma en un laps de temps. Vers la fin, en lancant deux attaquants supplémentaires, à défaut de pouvoir compter sur Malcom Hmidi, le technicien usémiste a, semble-t-il, réagi dans un contexte où tout basculait, après la frustration du but annulé de Amri. Maintenant, on peut se référer à des éléments factuels pour atténuer la responsabilité de Tarek Jarraya.

Avatar photo
Auteur

Khaled KHOUINI

pourquoi
Article précédent

You cannot copy content of this page