Des médias de l’entité sioniste ont révélé qu’en « l’absence de tout signe d’effondrement du régime iranien malgré l’intensité des frappes subies que Washington et les territoires occupés planifient des étapes supplémentaires majeures à l’intérieur de l’Iran », qu’ils qualifient de « susceptibles d’influencer le cours de la guerre ».
La même source indique qu’il « existe encore en Iran des cibles potentielles d’attaque avant de déclarer l’épuisement de l’action militaire, tout en appelant à une réévaluation des objectifs de guerre dans ce pays ».
Ces mêmes sources ont, par ailleurs reconnu la difficulté de pousser le peuple iranien à descendre massivement dans les rues, ce qui représente l’un des défis majeurs pour les directions américaines et leur allié sioniste. Parallèlement, le porte-parole militaire de l’armée de l’occupant a déclaré : « En tant qu’armée, nous ne planifions pas de renverser le régime iranien, mais nous travaillons à créer les conditions permettant au peuple iranien de le faire ».
Dans un contexte lié, l’on a confirmé que le directeur général de la défense entamera une visite à Washington ce soir.
Ce déplacement vise à discuter de la signature d’accords d’achat essentiels à la conduite de la bataille et à approfondir la coopération stratégique, sur fond de discussions persistantes concernant une pénurie de munitions et de missiles intercepteurs.
De son côté, la Chaîne 12 a rapporté, citant des sources militaires, que « l’occupant se prépare à une longue bataille contre l’Iran en coopération avec les États-Unis ». Quant à la Chaîne 13, elle a cité des sources politiques et militaires affirmant que « le régime iranien ne montre aucun signe d’effondrement, mais qu’il a, au contraire, commencé à se redresser ces derniers jours, confirmant ainsi les doutes sur l’éventualité d’une chute du régime d’ici la fin de la guerre ».
La chaîne a ajouté qu’il existe une conviction au sein des directions militaire et politique de l’occupant que le pays fait face à une campagne prolongée sur deux fronts simultanément. Selon leurs estimations, « la confrontation intense avec l’Iran pourrait durer encore au moins plusieurs semaines, tandis que la guerre contre Hezbollah pourrait se poursuivre pendant plusieurs mois ».



