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Contrôle économique et lutte contre la spéculation – La santé du citoyen : une préoccupation nationale

  • 17 mars 17:30
  • 4 min de lecture
Contrôle économique et lutte contre la spéculation – La santé du citoyen : une préoccupation nationale

Il importe peu ou pas du tout que le nombre de contrôleurs économiques soit insignifiant. Il reste que les résultats réalisés par ces militants ayant la responsabilité de préserver le pouvoir d’achat du citoyen constituent un motif de fierté que les Tunisiens peuvent sentir.

En effet, le Président de la République a réussi à faire du dossier de la défense des droits du citoyen à une alimentation saine et à la portée de ses moyens une préoccupation nationale bénéficiant du même intérêt et de la même sollicitude que les dossiers tels que la réforme du système éducatif ou de la diplomatie économique.

La Presse — Une constante fondamentale marque l’action politique multidimensionnelle menée par le Président Kaïs Saïed depuis son accession au palais de Carthage en 2019  et renforcée quasi-quotidiennement depuis le processus du 25 juillet 2021 et sa réélection pour un nouveau mandat présidentiel en octobre 2024.

Il s’agit de sa détermination à consacrer l’Etat social, sous toutes ses formes, plus particulièrement pour ce qui est de la préservation du pouvoir d’achat du citoyen et aussi de son renforcement, à intervalles réguliers, à travers les augmentations salariales dont les Tunisiens bénéficient périodiquement.

Et ce pouvoir d’achat préservé et renforcé ne peut l’être qu’à condition que les prix soient à la portée de toutes les bourses, en premier lieu celles des citoyens dont les revenus ne sont pas considérables. D’où l’effort national mené tous azimuts, et pas uniquement à l’occasion du mois de Ramadan ou de la rentrée scolaire, dans le domaine du contrôle économique des marchands et de la guerre continue contre les spéculateurs et les commerçants qui gonflent les prix, trafiquent les factures, imposent leur diktat aux agriculteurs obligés de leur brader leurs produits à des prix dérisoires et aussi au niveau des circuits de distribution qu’ils manipulent malheureusement à souhait.

Aujourd’hui et en dépit du nombre très réduit de contrôleurs économiques et des moyens d’action insignifiants dont ils disposent et aussi de la nonchalance ou — disons-le avec courage — de la compromission de certains responsables qui ont vendu leurs âmes aux ennemis de la Tunisie, ces valeureux militants ont réussi à réaliser des résultats fulgurants en matière de découverte des dépôts clandestins consacrés aux produits alimentaires variés, d’arrestation, en partenariat avec la police et la Garde nationale, de plusieurs trafiquants et pseudo-industriels confectionnant des produits toxiques ou à base de matières premières avariées.

La mobilisation des structures gouvernementales, soutenues par les associations de la société civile spécialisées dans la préservation de la santé du citoyen et la défense de son droit à une alimentation saine, s’est matérialisée à travers le nombre impressionnant de descentes opérées par les contrôleurs relevant du ministère du Commerce, dans les marchés municipaux, les épiceries de quartier, les boucheries dont les propriétaires ne font que ce que leur dicte leur mauvaise conscience. Et enfin dans certaines grandes surfaces où les prix sur les rayons sont multipliés par deux ou trois devant les caisses de paiement.

On compte, en effet, plus de dix-sept mille visites d’inspection à travers l’ensemble de la République, y compris dans les douars les plus éloignés du pays. Les descentes ne vont pas s’arrêter à l’occasion des derniers jours de Ramadan ou s’atténuer à la fin du mois saint.

Elles se poursuivront sur un rythme soutenu partout sur le territoire national avec le même enthousiasme, la même détermination et persévérance. Tout simplement parce que les patriotes en charge du dossier du pouvoir d’achat du citoyen et de la traque des spéculateurs et des escrocs ne sont pas près de déchanter ou de se dire qu’il n’est plus possible d’assainir la Tunisie des gangrènes qui subsistent encore, dans certaines administrations ou auprès de quelques responsables incapables de se mettre à niveau et de suivre les exigences de la nouvelle étape d’édification civilisationnelle conduite par le Président de la République.

Auteur

Abdelkrim DERMECH

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