Al-Aqsa : la fermeture de la mosquée par les forces d’occupation entre dans son 24ème jour
Les forces d’occupation de l’entité sioniste maintiennent la fermeture de la mosquée Al-Aqsa dans la ville sainte occupée, interdisant l’accès aux fidèles pour le 24ème jour consécutif.
Cette mesure est justifiée par les autorités sous prétexte des conditions sécuritaires liées au conflit en cours impliquant les États-Unis et l’entité sioniste contre l’Iran.
Une mesure arbitraire sans précédent depuis 1967
Cette restriction est considérée comme un précédent dangereux. En effet, l’esplanade des Mosquées n’avait pas connu de fermeture totale durant le mois de Ramadan, accompagnée d’une privation complète des rites religieux sous cette forme, depuis 1967.
Lors du précédent mois de Ramadan, les forces d’occupation avaient déjà empêché les citoyens d’accomplir les prières de Tarawih dans plusieurs quartiers de Jérusalem occupée.
Les forces de sécurité s’étaient alors déployées massivement aux abords de la Porte de Damas et de la Porte d’Hérode pour disperser les rassemblements et forcer les fidèles à quitter les lieux.
Restrictions massives
La situation actuelle se caractérise par un déploiement sécuritaire intense autour de la mosquée Al-Aqsa et de la vieille ville. Les forces d’occupation imposent des restrictions strictes à la circulation, ferment plusieurs accès et interdisent tout regroupement. Ces mesures affectent désormais les employés du Waqf eux-mêmes, dont le nombre autorisé à entrer a été réduit, impactant directement la gestion quotidienne des affaires de la mosquée.
Un contexte de tensions régionales accrues
Cette fermeture s’inscrit dans un cadre plus large de restrictions croissantes. Elle coïncide avec l’imposition d’un bouclage total de la Cisjordanie et une escalade marquée des tensions à l’échelle régionale.



