L’Université de Sfax s’est hissée à la première place au niveau national dans le classement de l’indice scientifique AD pour l’année 2026, se positionnant également 23ᵉ en Afrique et 1313ᵉ à l’échelle mondiale sur les cinq dernières années. Ce classement couvre 11 universités tunisiennes ainsi que plusieurs centres, laboratoires et instituts de recherche.
Au niveau individuel, le chercheur Moncef Naceri, affilié à l’Université de Sfax, occupe la première place nationale. Il est classé 78ᵉ en Afrique et 13 990ᵉ à l’échelle mondiale, confirmant la performance de son établissement dans le domaine de la recherche scientifique.
Selon les résultats publiés, l’Université de Monastir arrive en deuxième position au niveau national, se classant 41ᵉ en Afrique et 1950ᵉ au niveau mondial. Elle est suivie par l’Université de Tunis El Manar, troisième au niveau national, 59ᵉ en Afrique et 2386ᵉ dans le monde.
L’Université de Carthage se positionne ensuite à la 85ᵉ place africaine et 2939ᵉ mondiale, devant l’Université de Gabès (141ᵉ en Afrique et 4103ᵉ mondiale) et l’Université de La Manouba (147ᵉ en Afrique et 4211ᵉ mondiale).
Dans le reste du classement national, l’Université de Tunis occupe la septième position, suivie par l’Université de Jendouba, huitième, classée 172ᵉ en Afrique et 4777ᵉ mondiale. L’Université de Sousse figure également dans le classement mondial à la 4779ᵉ place, tandis que l’Université de Gafsa se classe dixième au niveau national, 230ᵉ en Afrique et 5857ᵉ mondiale.
Au niveau des chercheurs, Adel Trabelsi, de l’Université de Tunis El Manar, se classe deuxième à l’échelle nationale et 17 574ᵉ mondialement. Il est suivi par Hammadi Attia, de l’Université de Sfax, classé 31 329ᵉ au niveau mondial.
L’indice scientifique AD repose sur une méthodologie qui évalue la performance scientifique et la productivité des chercheurs, en se basant notamment sur les données de Google Scholar. Il prend en compte le nombre de publications, le volume de citations et l’indice d’impact H index.
Ce classement couvre l’ensemble des institutions de recherche, y compris les universités, les hôpitaux, les entreprises et les centres spécialisés, dans 221 pays. Il propose également une analyse par domaines scientifiques, répartis en 12 disciplines, dont les sciences naturelles, les sciences médicales, l’ingénierie, les sciences sociales, l’économie ou encore les arts et l’architecture.



