Augmentations salariales triennales : Les promesses présidentielles concrétisées
Le Président Kaïs Saïed l’a dit et répété le 6 avril dernier, à Monastir : les augmentations salariales pour le compte des années 2026, 2027 et 2028 sont actuellement sur le bureau de la Cheffe du gouvernement, en attendant de régler quelques petits détails avant d’en révéler la proposition aux bénéficiaires.
Pour ce qui est de la date, elle ne dépassera pas le 1er mai prochain, selon des sources bien informées au plus haut niveau de l’Etat
La Presse — Maintenant, c’est pratiquement à 90% officiel et réalisable dans les prochains jours. C’est-à-dire le 1er mai 2026, jour de la célébration de la fête mondiale du Travail.
Il s’agit des augmentations salariales pour les trois années 2026, 2027 et 2028 programmées dans la loi de finances 2026 qui seront servies à leurs bénéficiaires à la date indiquée plus haut. Selon nos sources, les promesses réitérées par le Président de la République à Monastir, à l’occasion de la commémoration du 26e anniversaire du décès du Combattant Suprême, seront concrétisées d’ici au début du mois prochain.
Et bien en couronnement du retour décidé par le Chef de l’Etat relatif au renouement avec les fondamentaux de l’épopée nationale d’édification de l’Etat moderne consacrant la fameuse politique contractuelle qui gère les rapports dans le monde du travail et font de la fête du 1er-Mai un moment de communion entre les ouvriers et les fonctionnaires avec le gouvernement, dont la mission essentielle est de répondre positivement aux attentes du peuple, de satisfaire ses revendications légitimes et de consacrer dans le vécu de tous les jours son droit à une vie digne de la place qu’occupe la Tunisie parmi les nations du monde.
Quant à ceux et celles qui ont choisi le chemin du mensonge et de l’effronterie en faisant le nid des dénigreurs et en obéissant aveuglément aux ordres de leurs financeurs étrangers, on ne peut que leur dire d’avoir le courage de reconnaître leurs torts et de demander pardon aux Tunisiens pour les avoir floués durant la décennie de braise et pour le fait de poursuivre leur sale besogne bien que tous leurs plans diaboliques aient été démasqués à temps, aussi bien par les Tunisiens vaccinés contre tous les renégats que par leurs propres commanditaires qui disent ne plus avoir besoin de leurs services.
Dans un précédent article, La Presse a annoncé que le Président Kaïs Saïed a choisi de revenir à la belle politique de l’entente et de la compréhension entre les partenaires dans le monde du travail, loin des malheureuses tendances de surenchères et d’ultimatums qui ne faisaient qu’emprisonner la vie sociale et enrayer la machine économique, en prétendant faussement et effrontément servir les intérêts des travailleurs.
Et ils viennent de le prouver à l’occasion du dernier congrès de l’Ugtt tenu fin mars à Monastir et ayant abouti à l’élection d’une nouvelle direction donnant l’impression — en attendant la concrétisation — de vouloir rompre avec les fâcheuses pratiques des anciens «barons» de la place Mohamed-Ali obligés de dégager et en attendant que la justice s’occupe d’eux pour qu’ils payent de leurs forfaits.
Il est à préciser que les augmentations salariales, qui toucheront les travailleurs des secteurs public et de la fonction publique, les employés du secteur privé et les retraités oscilleront entre 3 et 4% ou 4 et 5%



