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Monde

Tensions américano-iraniennes : L’incertitude plane autour d’un nouveau round de négociations

  • 22 avril 2026
  • 3 min de lecture
Tensions américano-iraniennes : L’incertitude plane autour d’un nouveau round de négociations

Le vice-président américain JD Vance, qui devrait diriger la délégation américaine si les pourparlers se poursuivaient au Pakistan, est resté à Washington hier, a déclaré un responsable de la Maison-Blanche. Et le Pakistan, qui a exhorté les deux parties à revenir à Islamabad, a affirmé qu’il attendait toujours la confirmation de la participation de l’Iran.

Les négociations de dernière minute entre les États-Unis et l’Iran concernant le cessez-le-feu semblaient incertaines hier, alors qu’une trêve de deux semaines arrivait à expiration et que les deux pays avertissaient qu’en l’absence d’accord, ils étaient prêts à reprendre les combats.

Le vice-président américain JD Vance, qui devrait diriger la délégation américaine si les pourparlers se poursuivent au Pakistan, est resté à Washington hier, a déclaré un responsable de la Maison-Blanche.

Et le Pakistan, qui a exhorté les deux parties à revenir à Islamabad, a affirmé qu’il attendait toujours la confirmation de la participation de l’Iran.

Plus tôt dans la journée, deux responsables régionaux ont déclaré que Washington et Téhéran avaient laissé entendre qu’ils tiendraient un deuxième cycle de pourparlers, avec Vance à la tête de la délégation américaine et le président du Parlement iranien, Mohammad Bagher Qalibaf, comme principal négociateur. Tous deux se sont exprimés sous le couvert de l’anonymat car ils n’étaient pas autorisés à s’adresser aux journalistes.

Mais le ministre pakistanais de l’Information, Attaullah Tarar, a déclaré plus tard hier sur X que l’Iran n’avait pas officiellement confirmé sa participation. Et le porte-parole du ministère iranien des Affaires étrangères, Esmail Baghaei, a déclaré à la télévision d’État iranienne qu’il n’y avait «aucune décision finale» quant à la participation aux pourparlers de cessez-le-feu en raison d’«actions inacceptables de la part de la partie américaine».

Donald Trump affirme ne pas vouloir «prolonger le cessez-le-feu» avec l’Iran

Interviewé par la chaîne Cnbc hier mardi, Donald Trump a dit «s’attendre à bombarder l’Iran». Le président américain, qui vise un «super accord», a également indiqué qu’il ne souhaitait pas prolonger le cessez-le-feu.

Se disant «prêt à passer à l’action », Donald Trump a dit «s’attendre» à ce que les États-Unis bombardent l’Iran. Interrogé par la chaîne Cnbc ce mardi 21 avril, le président américain a estimé qu’il s’agissait de «la meilleure attitude à adopter», ajoutant que l’armée «est impatiente de se lancer».

Donald Trump a ainsi expliqué qu’il ne souhaitait pas «prolonger le cessez-le-feu» avec l’Iran, qui expire dans moins de 48 heures.

Il a déclaré à Cnbc: «Je ne veux pas faire ça. Nous n’avons pas beaucoup de temps», avant de répéter qu’il était nécessaire de «négocier».

Plus tôt dans la journée, il avait, sur sa plateforme Truth, reproché à l’Iran d’avoir violé le cessez-le-feu à plusieurs reprises.

Auprès de Cnbc, Donald Trump s’est pourtant montré optimiste à ce sujet, assurant que les États-Unis sont dans une «position très forte» pour négocier avec l’Iran. «Je pense que l’on va finir avec un super accord. Je pense qu’ils n’ont pas le choix», s’est-il félicité.

(Synthèse de médias)

Auteur

Nizar Hajbi

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