Le ministre de l’Environnement, Habib Obeid, a expliqué que les récentes précipitations ont retardé les opérations de lutte contre les moustiques dans les sebkhas de Séjoumi et d’Ariana.
En marge de la Journée nationale et internationale de l’environnement, le ministre a précisé que les traitements par voie aérienne nécessitent un niveau d’eau ne dépassant pas 40 centimètres, une condition actuellement non respectée en raison de la montée des eaux dans ces zones humides.
Cette situation a conduit à privilégier l’intervention de la protection civile, qui procède désormais à des opérations de traitement à l’aide de pompes adaptées.
Des insectes jugés non dangereux mais gênants
Le ministre a indiqué qu’à la suite d’une réunion de coordination avec le ministère de l’Agriculture, il a été établi que les insectes actuellement observés ne présentent pas de danger sanitaire, bien qu’ils soient jugés nuisibles et source d’inconfort pour les citoyens.
Il a également précisé que la saison de prolifération des moustiques n’a pas encore véritablement commencé.
Habib Obeid a par ailleurs annoncé le lancement des opérations de traitement dans les quartiers résidentiels.
Selon lui, les principales difficultés persistent en raison de la présence de points d’eau stagnante à l’intérieur des habitations, qui constituent des foyers de reproduction des moustiques et compliquent les efforts de lutte.



