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le Pakistan annonce la conclusion d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran : Entente préliminaire entre Washington et Téhéran et reprise prochaine des négociations

  • 16 juin 2026
  • 5 min de lecture
le Pakistan annonce la conclusion d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran : Entente préliminaire entre Washington et Téhéran et reprise prochaine des négociations

Le Premier ministre pakistanais a indiqué qu’à l’entrée en vigueur de l’accord, les médiateurs travailleront à faciliter une série de réunions au cours de cette semaine. Il a précisé que la cérémonie de signature officielle de l’accord aura lieu vendredi prochain, le 19 juin, en Suisse.

Le Premier ministre pakistanais, Shehbaz Sharif, a annoncé la conclusion d’un accord de paix entre les États-Unis et l’Iran. «Nous avons le plaisir d’annoncer la conclusion d’un accord de paix entre les Etats-Unis et l’Iran, à l’issue de négociations intensives», a annoncé Sharif dans des déclarations reproduites par des médias pakistanais dimanche.

Et Sharif de poursuivre : «Les deux parties annoncent l’arrêt immédiat et permanent des opérations sur tous les fronts». Il a précisé que la cérémonie de signature officielle de l’accord aura lieu vendredi prochain, le 19 juin, en Suisse.

Le Premier ministre pakistanais a également indiqué qu’à l’entrée en vigueur de l’accord, les médiateurs travailleront à faciliter une série de réunions au cours de cette semaine. Il a enfin exprimé ses remerciements aux États-Unis et à l’Iran pour leur engagement en faveur d’une solution diplomatique au conflit, ainsi qu’à la Direction de l’État du Qatar pour son soutien à la conclusion de l’accord entre Washington et Téhéran.

J. D. Vance : l’accord avec l’Iran renforce la stabilité énergétique

Le vice-président américain, J. D. Vance, a estimé que l’instauration d’une paix durable au Moyen-Orient nécessitera du temps, malgré le nouvel accord annoncé entre les États-Unis et l’Iran, mettant en garde contre la persistance des menaces que représente le Hezbollah libanais dans la région.

Dans des déclarations à la chaîne Fox News ce lundi, Vance a indiqué que l’accord entre Washington et Téhéran constitue le début d’une nouvelle phase, ajoutant que parvenir à une paix durable prendra du temps, en dépit des « progrès importants » déjà réalisés.

Il a fait noter que l’approche de l’administration américaine à la suite de cet accord avec l’Iran devrait permettre de réduire les coûts de l’énergie et de limiter l’instabilité régionale, créant ainsi « un véritable moteur de prospérité » au Moyen-Orient. Il a également estimé que la baisse des prix de l’énergie et du gaz verse au profit de l’économie américaine et contribuerait à réduire les risques de chaos dans la région.

Les pays du monde saluent l’accord

L’accord annoncé par les États-Unis et l’Iran concernant un cessez-le-feu et la réouverture du détroit d’Ormuz a suscité un large accueil arabe, international et onusien, dans un contexte d’espoirs visant à réduire les tensions, renforcer la sécurité de la navigation maritime, et instaurer la stabilité dans la région.

Dans un communiqué publié par l’agence de presse qatarie QNA, le Premier ministre du Qatar, Mohammed bin Abdulrahman bin Jassim Al Thani a salué la conclusion de cet accord, appréciant les efforts du Pakistan et de l’ensemble des parties régionales et internationales qui avaient contribué à sa réalisation. Al Thani a affirmé que le Qatar poursuivra son soutien à tout ce qui renforce la sécurité et la stabilité internationales, à travers le dialogue, le respect des principes du droit international et du bon voisinage.

Dans un communiqué lu par son porte-parole, le secrétaire général de l’ONU Antonio Guterres a réaffirmé la disponibilité des Nations unies à soutenir toutes les parties dans la mise en œuvre de l’accord. Guterres a apprécié le rôle constructif joué par le Pakistan, le Qatar, l’Égypte, l’Arabie saoudite, la Turquie et d’autres pays de la région dans l’appui aux négociations entre Washington et Téhéran ayant abouti à cet accord.

Sur le plan européen, les dirigeants du Royaume-Uni, de la France, de l’Allemagne et de l’Italie ont publié une déclaration commune affirmant que cet accord représente une opportunité de renforcer la sécurité régionale, tout en se disant prêts à lever les sanctions liées au dossier nucléaire iranien en échange de mesures claires et vérifiables de la part de Téhéran.

Les quatre pays ont souligné la nécessité pour l’Iran de ne pas posséder d’arme nucléaire, affirmant leur volonté de coopérer avec les États-Unis, l’Iran et l’Agence internationale de l’énergie atomique pour atteindre cet objectif.

Keir Starmer, premier ministre du Royaume-Uni, a fait noter que son pays juge nécessaire de garantir la liberté de navigation dans le détroit d’Ormuz sans frais ni restrictions, qualifiant l’accord de « percée importante» pour la sécurité et la stabilité, et exprimant la disponibilité de Londres à soutenir les prochaines discussions techniques.

De son côté, la Première ministre du Japon, Sanae Takaichi, a également salué l’accord, espérant que sa mise en œuvre régulière contribuera à renforcer la stabilité et à garantir la sécurité de la navigation internationale dans le détroit d’Ormuz.

Le chancelier allemand Friedrich Merz a, pour sa part, qualifié cet accord de ‘’réalisation diplomatique majeure’’.

Ces positions interviennent à la suite de l’annonce des détails de l’entente préliminaire entre Washington et Téhéran, qui prévoit un cessez-le-feu, la levée progressive du blocus et l’ouverture d’un nouveau cycle de négociations en Suisse portant sur le dossier nucléaire et la levée des sanctions imposées à l’Iran.

(Synthèse de média)

Auteur

Nizar Hajbi

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