Certaines variétés locales de blé, notamment « Mahmoudi » et « Chili », ont démontré une remarquable capacité à résister aux maladies et aux effets des changements climatiques, a indiqué la chercheuse spécialisée dans les maladies du blé, Sara Ben Mbarek, lors d’un colloque scientifique organisé samedi à Béja dans le cadre de la 7e édition du festival « Les Épis d’or : Festival du blé ».
La chercheuse, qui exerce au Centre régional de recherche en grandes cultures, a souligné que ces variétés constituent un atout stratégique pour renforcer la résilience de la filière céréalière tunisienne. Elle a insisté sur la nécessité de valoriser les ressources génétiques locales afin d’améliorer la productivité et la capacité d’adaptation du secteur face aux défis climatiques et phytosanitaires.



