Le projet d’élargissement de l’entrée sud de la capitale connaît une avancée significative, avec un taux de réalisation estimé à environ 80 %, a annoncé le directeur général des ponts et chaussées au ministère de l’Équipement et de l’Habitat, Khaled Atrach.
Dans une déclaration à Mosaïque FM, le responsable a indiqué que le chantier progresse à un rythme soutenu et que plusieurs composantes du projet devraient être finalisées avant la fin de l’année 2026.
D’une longueur stratégique pour la circulation dans le Grand Tunis, ce projet vise principalement à améliorer la fluidité du trafic, réduire les points de congestion et renforcer les capacités du réseau routier reliant la capitale aux zones du sud.
Quatre lots achevés d’ici fin 2026
Selon Khaled Atrach, le projet de l’entrée sud de Tunis est réparti en cinq lots. Quatre d’entre eux devraient être achevés intégralement d’ici la fin de l’année 2026.
Les travaux se poursuivent actuellement sur plusieurs ouvrages majeurs, notamment l’élargissement des ponts situés au niveau de Jebel Jelloud ainsi que la réalisation des échangeurs dans la zone du marché automobile d’El Mourouj.
L’achèvement complet du projet est programmé pour juin 2027. Une fois opérationnelle, cette infrastructure devrait contribuer à améliorer les conditions de déplacement dans le Grand Tunis et à renforcer la performance du réseau routier de la capitale.
Autoroute Tunis-Jelma : un taux d’avancement de 40 %
Par ailleurs, le directeur général des ponts et chaussées a également fait le point sur l’avancement du projet de l’autoroute Tunis-Jelma, inscrit dans le cadre de l’axe autoroutier du Centre.
Le taux global de réalisation de cette infrastructure atteint actuellement environ 40 %, a-t-il précisé.
Le projet est composé de huit lots, dont l’état d’avancement varie entre 25 % et plus de 40 % selon les sections concernées.
La mise en service complète de cette autoroute est programmée pour la fin de l’année 2027, conformément au calendrier établi par les autorités.
À travers ces deux projets majeurs, les pouvoirs publics poursuivent le développement des infrastructures routières afin d’améliorer la mobilité, renforcer la connectivité entre les régions et accompagner la croissance du trafic dans les principales zones urbaines du pays.
S.R



